Urban Premium lance Urban Pierre N°7, une nouvelle SCPI résidentielle à capital fixe dédiée au déficit foncier. Un prix sponsor de 475 euros par part est proposé jusqu’au 16 novembre 2026, avant un prix de souscription fixé à 500 euros.
Une gamme historique en déficit foncier
Urban Pierre N°7 prolonge une gamme initiée il y a quinze ans, qui compte six fonds successifs. Plus de 320 millions d’euros y ont été collectés auprès de près de 8 500 associés, pour 77 immeubles de centre-ville, notamment à Bordeaux, Marseille, Caen, Toulouse et Nancy. La nouvelle SCPI ciblera des immeubles bourgeois et de caractère, principalement d’habitation, pouvant accueillir des commerces en rez-de-chaussée. Les acquisitions seront réalisées en centre-ville, prioritairement dans des métropoles régionales desservies par le TGV. Les immeubles feront l’objet de rénovations complètes et profondes.
Le mécanisme fiscal
Le fonds repose sur le régime de droit commun du déficit foncier. La quote-part cible de travaux représente environ 54 % du montant souscrit, répartie à parts égales entre 2026 et 2027. Le déficit s’impute sur les revenus fonciers, puis sur le revenu global dans la limite de 10 700 euros par an, hors plafonnement global des niches fiscales. L’efficacité fiscale cible peut atteindre 33,5 % de la souscription, en l’état du droit. Les parts doivent être conservées au moins trois ans après la dernière année d’imputation sur le revenu global.
Les modalités de souscription
Dotée du visa AMF n°26-21 du 31 juillet 2026, la SCPI propose une part de 500 euros, dont 425 euros de nominal et 75 euros de prime d’émission, avec un minimum de dix parts. La période de souscription 2026 court jusqu’au 31 décembre, la clôture définitive étant fixée au 30 juin 2027. La durée de placement recommandée est de 16 ans.
Pour Laurent Assayag, Président d’Urban Premium, cette SCPI traduit la conviction que la rénovation du patrimoine existant constitue aujourd’hui un enjeu majeur.


