Les volumes investis en immobilier d’entreprise français au 1er trimestre 2017 ont bondi de 27% par rapport au 1er trimestre 2016. L’appétit des investisseurs pour l’immobilier d’entreprise se confirme donc, et cet « acquis de croissance » laisse augurer un bon cru pour l’année 2017, espère le courtier Cushman & Wakefield.

L’année 2017 commence sur les chapeaux de roues… Après un 4T 2016 pourtant déjà « hyper dynamique » – 10,4 Md€ de cessions -, les trois premiers mois de l’année restent tout aussi positifs, avec un volume d’investissements recensés de 4 Md€, toutes catégories d’immobilier d’entreprise confondues.

Un contexte économique favorable – « Cette performance est de 27% meilleure que celle observée à la même époque l’an dernier (3,15 Md€) ou que celle des 10 dernières années (3,6 Md€ en moyenne) », explique Cushman & Wakefield dans sa dernière étude consacrée au marché français. Le courtier constate un contexte économique plus clément, et un financement « toujours aussi favorable », en dépit de la remontée des taux d’intérêt au cours du 1T 2017. Cette hausse a réduit le spread avec les taux de rendement prime. Pour autant cet écart, étalon de l’attractivité du marché immobilier en investissement, reste encore très incitatif : de l’ordre de 170 points de base en commerce, 190 points de base pour du bureau à Paris QCA (3,00%), et plus de 450 points pour la logistique », détaille Cushman & Wakefield.

Prévision d’un volume de l’ordre de 27 à 30 Md€ en 2017 – Ce constat pousse le courtier à l’optimisme. « Le pipeline est conséquent, avec près de 12 Mds€ d’actifs sur le marché », analyse Nils Vinck, Head of Capital Markets de Cushman & Wakefield. « Les investisseurs étrangers, dont certains avaient gelé leurs décisions dans l’attente des résultats des élections présidentielles, ont toujours autant d’appétit pour le marché français. Nous anticipons donc un volume d’investissements de l’ordre de 27 à 30 Mds€ pour l’ensemble de l’année 2017 », poursuit-il. Quelques tendances se dégagent par ailleurs sur le 1er trimestre : un regain d’intérêt pour l’investissement régional ; la poursuite de la montée en puissance des cessions de portefeuilles d’actifs ; et un très net retrait relatif de l’investissement en commerce, au profit des bureaux mais aussi et surtout de la logistique. Cushman & Wakefield n’y voit toutefois pas la marque d’une désaffection des investisseurs pour ce type d’actif, mais plutôt « une nouvelle illustration de la pénurie chronique mais temporaire d’opportunités de qualité ».

A propos de Cushman & Wakefield(i)
Leader mondial des services dédiés à l’immobilier d’entreprise, Cushman & Wakefield accompagne ses clients dans la transformation des modes de travail, de consommation et de vie. Nos 45 000 collaborateurs implantés dans plus de 70 pays conseillent leurs clients, utilisateurs et investisseurs internationaux, dans la valorisation de leurs actifs immobiliers en combinant perspective mondiale et expertise locale à forte valeur ajoutée, à une plate-forme complète de solutions immobilières. Cushman & Wakefield compte parmi les leaders mondiaux de services en immobilier d’entreprise avec un chiffre d’affaires de 6 mds de dollars réalisé via ses lignes de métiers principales : transaction, investissement, gestion d’actifs immobiliers, facility management (sous la marque C&W Services), conseils aux utilisateurs, asset management (sous la marque DTZ Investors), project management et expertise.
(i) Cette information est extraite d’un document officiel de la société

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