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Le risque d’absence de liquidité est souvent reproché aux titres de valeurs moyennes. Selon les dirigeants de la société foncière SCBSM, ce reproche est souvent formulé à tort. Il n’empêche que le problème est réel  et que cette absence de liquidité, réelle ou supposée, incite de nombreux particuliers à délaisser  les plus petites sociétés foncières cotées. SCBSM avait conclu un contrat de liquidité avec CM-CIC Securities qui est arrivé à expiration le 31 mars. Un nouveau contrat a été conclu avec Invest Securities ; il porte à la fois sur l’action SCBSM et sur l’obligation SCBSM 8 % 2016 émise en décembre dernier. Depuis le début des cotations de cette obligation, plus de 130 titres sont négociés chaque jour, pour un volume quotidien moyen de 13.750 €, ce qui permet  « largement », estiment les dirigeants de SCBSM, de passer des ordres d’achat ou de vente.  Sur les actions SCBSM, le volume quotidien moyen dépasse 40.000 € depuis le début de l’année, contre à peine plus de 11.000 € en 2010.

Après un bon mois de mars, qui s’est soldé par une hausse de 17,07 %, le titre SCBSM s’échangeait le 5 avril autour de 4,35 €, en hausse de 7,9 % depuis le début de l’année, mais toujours en recul de 10,3 % sur un an. A l’occasion de la présentation des résultats du premier semestre de l’exercice 2010-2011, les dirigeants de SCBSM soulignaient que, par rapport à un ANR (actif net réévalué) de 8,13 €, leur titre figurait parmi les foncières cotées enregistrant la plus forte décote.

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