Klépierre et Nexity sur la sellette

Le nouveau référentiel comptable des banques européennes (dit Bâle III), qui entre en vigueur à partir de 2013, rend les participations dans l’immobilier fort coûteuses en fonds propres pour les établissements bancaires. Les observateurs sont donc à l’affût des principales sociétés du secteur détenues ou contrôlées par des banques. Notre Confrère « Les Echos » revient sur le sujet (Edition du lundi 5 mars 2012) en se concentrant sur deux dossiers emblématiques. Outre la société d’investissements immobiliers cotée (SIIC) Klépierre (groupe BNP Paribas), l’article s’intéresse au promoteur Nexity.

A propos de Klépierre, des grands noms de foncières sont évoqués tels Unibail-Rodamco, Simon Property, Hammerson ou Westfield dans le cadre d’acheteurs potentiels des 50,9 % détenus par BNP-Paribas ou de solutions en tandem. Plus complexe apparait le sort de Nexity (groupe BPCE) car ce groupe fondé sur l’héritage des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne a acquis le promoteur à un prix presque équivalent au double de sa valeur actuelle en Bourse (40 euros contre un cours de 21,65 euros) malgré de lourdes provisions déjà enregistrées sur cette participation valorisée à500 millions d’euros dans les livres de BPCE. Ce qui fait dire à un acteur proche du groupe bancaire « aucune décision n’a encore été prise. Cette cession n’a pas été inscrite dans la «trajectoire financière ».

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