En bref… 11 octobre 2010

Nouvelle hausse des taxes.

Pour assurer le vote de la réforme des retraites et financer les ultimes concessions aux organisations syndicales, Nicolas Sarkozy a décidé un nouveau relèvement des contributions et taxes qui pèsent sur les revenus du capital et les plus-values. La contribution sociale de 2 % devrait passer en 2011 à 2,2 %, ce qui ferait passer l’ensemble des prélèvements sociaux de 12,1 % à 12,3 %. Quant à la taxation des plus-values immobilières qui, selon le projet de budget pour 2011, doit passer de 16 % à 17 %, elle monterait en fait à 19 %, comme la taxe sur les plus-values mobilières (qui, elle, est actuellement à 18 %). Au total, pour l’imposition des revenus dans le cadre du prélèvement libératoire ou pour l’imposition des plus-values, on passerait à taux global de 31,3 %.

De la lumière au bout du tunnel pour l’immobilier d’entreprise.

Selon les experts de Jones Lang Lasalle, conseil en immobilier d’entreprise, les perspectives du secteur sont en nette amélioration. D’ores et déjà, il apparaît que 2010 sera un meilleur cru que 2009 ; la demande entre dans un nouveau cycle haussier, même si un essoufflement de la reprise n’est pas à exclure pour 2011, voire 2012.  La demande placée (le nombre de m2 de bureaux vendus ou loués)  devrait revenir cette année au-dessus du seuil symbolique de deux millions de m2 en Ile-de-France. Certes, des problèmes existent toujours : des surfaces obsolètes doivent être réhabilitées pour faire baisser le taux de vacance et répondre à la demande future. Mais les loyers des bureaux de qualité « prime » (loyers faciaux, sans tenir compte des éventuelles périodes de franchise accordées aux nouveaux locataires) ont commencé à progresser au deuxième trimestre 2010 dans le quartier central des affaires de Paris et à La Défense.

7 octobre 2010. Sortie de crise ?

Les résultats de l’indice IPD, qui mesure l’évolution des valeurs expertisées d’un patrimoine immobilier de 34 milliards d’euros, viennent de paraître : sur le premier semestre 2010, les valeurs des bureaux auraient augmenté de 2,4% et ceux du commerce de 1,2%. Ces résultats redeviennt positifs pour la première fois depuis la crise mondiale de 2008.

4 octobre 2010. Gecina relevé

L’agence de notation internationale Standard & Poor’s a relevé la note de la foncière Gecina de BB+ à BBB- .  Après des émissions obligataires réussies en avril et en septembre, Gecina voit sa nouvelle stabilité financière récompensée. Après les conflits d’actionnaires, une nouvelle époque qui s’ouvre ?