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SCPI Primonial REIM : une performance globale de 4,60% en 2020

Les cinq principales SCPI gérées par Primonial alignent une performance globale qui devrait se situer au-dessus de la moyenne du marché. Le premier collecteur net en SCPI en 2020 affiche une « confiance réitérée » dans la capacité de ses fonds à tenir leurs objectifs de performance, notamment environnementale, en 2021.

Le taux de distribution 2020 de la SCPI Primopierre devrait s’établir à 5,04%. A 4,5% pour Primovie. Mais à seulement 3,41% pour Patrimmo Commerce et à 3,50% pour Primofamily. Cette dernière affichant toutefois, grâce à la revalorisation du prix de sa part intervenue en décembre dernier[1], une performance globale de 5,05%. Patrimmo Croissance, la SCPI investie dans la nue-propriété de lots résidentiels, affiche quant à elle une progression annuelle de 5% de sa valeur.

Primonial REIM : une performance globale supérieure à la moyenne du marché des SCPI

Si certaines des SCPI gérées par Primonial REIM affichent, comme la plupart des véhicules immobiliers, des rendements en baisse par rapport à 2019, d’autres, à l’inverse, font mieux en 2020. Leur performance globale, réévaluation des parts incluse, devrait d’ailleurs « se situer au-dessus de la moyenne du marché », précise la société de gestion dans un communiqué. En rappelant le travail accompli par ses équipes pour recouvrer les loyers. Ou procéder à des réaménagements en faveur des locataires les plus exposés à la crise. Pour les SCPI investies dans les secteurs les plus résilients, l’exercice 2020 se conclut effectivement par un surcroît de performance. C’est le cas pour Patrimmo Croissance. Dont la progression du prix de souscription, revalorisé chaque mois, n’était que de 4,81% en 2019. Mais de 5% en 2020.

Les SCPI exposées au secteur résidentiel améliorent leur performance

Primofamily, elle aussi investie dans des actifs de type résidentiel, en France et en Europe, fait également mieux. Pas en termes de rendement, qui passe de 4,03% à 3,50%. Mais en raison d’une revalorisation de ses parts d’un pourcentage supérieur à celui de 2019 (0,82%). Conduisant à une performance globale de 5,05%. Contre 4,85% en 2019. Pour Primovie, l’impact sur les rendements est marginal. La SCPI spécialiste du secteur de la santé va en réalité distribuer au titre de 2020 un dividende quasiment identique à celui de 2019, où son taux de distribution était de 4,51%. Primopierre, la SCPI spécialiste des bureaux, récemment labellisée ISR, accuse quant à elle un recul plus marqué. Tout en restant au-dessus de la barre des 5%. Son taux de rendement passe en effet de 5,92% en 2019 à 5,04% en 2020.

Rendements en baisse sur les SCPI bureaux et commerce

Un écart qui s’explique en partie par la distribution d’une plus-value exceptionnelle moins importante que durant le précédent exercice. Fort logiquement, c’est la SCPI dédiée au secteur commerce, Patrimmo Commerces, qui connaît le repli le plus significatif de sa performance. En 2019, elle affichait un taux de rendement de 4,61%. En 2020, les souscripteurs devront se contenter d’un taux de 3,41%. Mais la situation devrait s’améliorer en 2021, les acomptes trimestriels sur dividende ayant été revus à la hausse depuis le 3e trimestre 2020. Côté produits immobiliers disponibles en unités de compte, le bilan est lui aussi contrasté. La SCI Primonial Capimmo fait moins bien qu’en 2019, avec une performance de 2,50% (vs 4,56% en 2019). L’OPCI PREIMium paye son exposition aux marchés cotés.


Une confiance réitérée pour 2021

Le repli des cours des foncières cotées (de près de 23% en 2020), qui représentent environ le tiers de ses actifs, se traduit par un recul, mais de moindre ampleur, de sa valeur liquidative. Qui baisse de 4,50% en 2020. Primonial REIM, dont la collecte globale sur ses véhicules immobiliers a frôlé les 2 milliards d’euros l’an dernier, aborde d’ailleurs l’exercice 2021 avec confiance. Outre le renforcement de sa démarche responsable, déjà récompensée par l’attribution de deux labels ISR, la société de gestion compte poursuivre sa stratégie de développement cette année. En combinant son approche de diversification géographique et sectorielle à une approche sélective des investissements, « portant à la fois sur l’efficience du bâtiment et la qualité de la localisation et du locataire ».

Frédéric Tixier


[1] Le prix de la part de Primofamily a été porté de 194€ à 197€ (+1,55%) le 1er décembre 2020


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Deux fonds immobiliers labellisés ISR chez Primonial REIM

971 M€ pour Primonial REIM, 500 M€ pour Perial AM


A propos de Primonial REIM(i)

Société de gestion de portefeuille agréée par l’AMF en 2011, Primonial Real Estate Investment Management (Primonial REIM) a pour vocation de concevoir et gérer une gamme de véhicules d’investissement traduisant ses convictions fortes sur les marchés immobiliers. Son objectif est de mettre à la disposition du plus grand nombre une gamme de SCPI investissant dans l’immobilier de bureaux, de commerces, de santé/éducation et résidentiel. Primonial REIM, en qualité de société de gestion de portefeuille, constitue et gère des OPCI (dédiés aux investisseurs institutionnels ou grand public). Le 10 juin 2014, Primonial REIM a obtenu l’agrément AIFM (Alternative Investment Fund Manager) auprès de l’Autorité des Marchés Financiers pour la gestion de Fonds d’Investissement Alternatifs (FIA), soumis à ce titre à des obligations renforcées en termes notamment d’information, de suivi de la liquidité et de gestion des risques.

 (i)  Information extraite d’un document officiel de la société

971 M€ pour Primonial REIM, 500 M€ pour Perial AM

Les deux sociétés de gestion d’actifs viennent de publier leur bilan d’activité 2020. En termes de collecte brute, sur le seul segment SCPI, Primonial constate un flux entrant proche du milliard. Perial se positionne à 500 M€. Deux scores, en baisse par rapport à 2019, mais qui attestent de la bonne résistance du marché des véhicules immobiliers.

Les chiffres des deuxième et troisième trimestres prédisaient une collecte 2020 des SCPI en retrait par rapport à 2019. Avant la parution des données officielles et globales de l’ASPIM-IEIF, qui devraient sortir dans quelques semaines, les résultats communiqués par plusieurs sociétés de gestion confirment déjà cette tendance. La baisse est bien là. Mais les souscriptions annuelles demeurent à un niveau historiquement élevé.

Primonial REIM : une collecte en immobilier conforme à l’objectif

En attestent les chiffres publiés par le leader du marché, en termes de collecte, sur les trois premiers trimestres de 2020. Primonial REIM, crédité par l’ASPIM-IEIF d’une collecte brute d’environ 688 M€ à la fin du 3e trimestre, annonce un montant de souscription annuel de 971 M€. La société de gestion aura donc collecté plus au 4e trimestre (283 M€ environ) qu’au 3e (215 M€), lui-même déjà en progression par rapport au 2e trimestre. Comparé à 2019 (1 343 M€), le score annuel obtenu par les 5 SCPI gérées par Primonial REIM est en retrait. Mais il demeure supérieur à celui obtenu en 2018 (911 M€). Le groupe affirme d’ailleurs avoir atteint ses objectifs en termes de collecte sur ses véhicules immobiliers. En ajoutant les fonds recueillis sur son unité de compte SCI Capimmo et sur son OPCI PREIMium, il frôle 1,9 Md€. Proche, donc, des 2 milliards prévus.

Perial AM : une collecte 2020 proche du niveau 2019

Côté Perial AM, le résultat 2020 est encore plus proche de celui de 2019. Au cours de l’exercice précédent, il avait collecté 535 M€ sur ses 4 SCPI. Un score en progression de 34% par rapport à 2018. En 2020, avec une collecte brute de 500 M€, Perial fait mieux que résister. Crédité fin septembre d’une collecte brute d’environ 328 M€, il réalise même un 4e trimestre en forte progression (172 M€) par rapport au trimestre précédent (74 M€). Forte de cette collecte, la société de gestion n’a d’ailleurs aucunement réduit la voilure en termes d’investissements. « Malgré une année 2020 que l’on peut qualifier d’inattendue, les investissements de Perial Asset Management ont largement dépassé nos objectifs initiaux, avec 815 M€ engagés », précise le gestionnaire.

Innovation produit et label ISR

Perial AM aura même réalisé pour presque un milliard de transactions l’an dernier. Et la part de ses acquisitions effectuées hors de France est en augmentation : 50% en 2020, contre 40% pour l’exercice précédent. Le gestionnaire a notamment pris pied en Belgique pour la 1ère fois, pour le compte de son nouveau fonds PEC. Perial AM rappelle d’ailleurs l’obtention du label ISR pour deux de ses fonds, PEC et PFO2. Côté ISR, Primonial REIM a lui aussi annoncé en début d’année la labellisation de la SCPI Primopierre et d’un nouvel OPCI, PREIM ISR. Les deux gestionnaires se disent confiants pour l’année à venir. Primonial REIM souligne notamment la résilience de la performance de ses véhicules immobiliers. Perial AM annonce un cap renforcé sur l’Europe, les actifs alternatifs, et l’ESG.

Frédéric Tixier


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Deux fonds immobiliers labellisés ISR chez Primonial REIM

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A propos de Perial AM(i)

Perial Asset Management gère 4,5 milliards d’euros au 31/12/2020, distribue des produits SCPI, OPCI par l’intermédiaire des CGP, banques privées, compagnies d’assurance, réseaux nationaux et investisseurs institutionnels. Perial Asset Management compte plus de 520 immeubles en portefeuille pour les fonds gérés, plus de 1500 entreprises locataires et 47 000 associés, porteurs de parts de SCPI et d’OPCI

A propos de Primonial REIM(i)

Société de gestion de portefeuille agréée par l’AMF en 2011, Primonial Real Estate Investment Management (Primonial REIM) a pour vocation de concevoir et gérer une gamme de véhicules d’investissement traduisant ses convictions fortes sur les marchés immobiliers. Son objectif est de mettre à la disposition du plus grand nombre une gamme de SCPI investissant dans l’immobilier de bureaux, de commerces, de santé/éducation et résidentiel. Primonial REIM, en qualité de société de gestion de portefeuille, constitue et gère des OPCI (dédiés aux investisseurs institutionnels ou grand public). Le 10 juin 2014, Primonial REIM a obtenu l’agrément AIFM (Alternative Investment Fund Manager) auprès de l’Autorité des Marchés Financiers pour la gestion de Fonds d’Investissement Alternatifs (FIA), soumis à ce titre à des obligations renforcées en termes notamment d’information, de suivi de la liquidité et de gestion des risques.

 (i) Information extraite d’un document officiel de la société

Deux fonds immobiliers labellisés ISR chez Primonial REIM

La société de gestion vient d’annoncer la labellisation de la SCPI Primopierre et d’un OPCI lancé il y a quelques jours, PREIM ISR. Une nouvelle étape dans la démarche responsable de long terme que revendique Primonial REIM, « pionnier des investissements socialement utiles ».

La liste des sociétés de gestion d’actifs immobiliers détentrices du label ISR s’allonge de jour en jour. Après BNP Paribas REIM, Norma Capital, Novaxia, La Française REM, Perial, puis Swiss Life Asset Managers France, c’est au tour de Primonial REIM, leader sur le marché des SCPI en termes de collecte en 2020[1], d’annoncer la labellisation ISR de deux de ses fonds.

SCPI Primopierre, une approche « best in progress »

L’un d’entre eux, Primopierre, est une SCPI lancée en 2008. Initialement pilotée en délégation par BNP Paribas, sa gestion est assurée depuis 2011 par Primonial REIM. Essentiellement investie en actifs de bureaux, elle pèse aujourd’hui plus de 3 Md€. Ce qui la place parmi les 5 plus importantes capitalisations du marché. Primopierre développe une approche dite de « best in progress ». Son engagement en matière d’ESG est donc apprécié dans la durée, ce qui permet à des véhicules anciens de prétendre au label ISR. Primonial REIM a mis en place une grille de notation extra-financière reposant sur 90 critères. S’y ajoutent la mise en œuvre de plans d’amélioration de l’impact environnemental des immeubles sous gestion. Et un dialogue permanent avec les parties prenantes, notamment les locataires.

Et « best in class » pour l’OPCI PREIM ISR

Primopierre, qui a distribué trois acomptes de 2,34 € sur les trois premiers trimestres de 2020 – un montant identique à ceux des trois premiers trimestres 2019 -, et 1,12 € de plus-values au 3T, annonce que la performance 2020 devrait « rester proche de la performance 2019 ». Pour mémoire, Primopierre affichait un taux de distribution (DVM) de 5,92% en 2019… L’autre fonds labellisé ISR de Primonial REIM est en revanche un nouveau venu. PREIM ISR est un OPCI agréé le 12 janvier dernier. A la différence de Primopierre, PREIM ISR part d’une page blanche. Sa poche immobilière physique est donc construite selon une approche « best in class ». Qui consiste, comme le précise Primonial REIM, à ne sélectionner que des actifs « ayant obtenu une note extra-financière au-delà d’un certain seuil ».

Une démarche responsable globale

La poche immobilier coté, quant à elle, est gérée en délégation par La Financière de l’Echiquier. N’y entreront que des fonds labellisés ISR. La labellisation de ces deux fonds s’intègre bien sûr dans une démarche responsable globale que revendique Primonial REIM. La société de gestion se positionne comme un pionnier en « investissements socialement utiles ». En rappelant qu’elle a souhaité à plusieurs reprises une « épargne engagée », investie sur « des thématiques socialement utiles ». Comme Primovie, lancée en 2012, et dédiée à l’immobilier de santé et d’éducation. Ou Patrimmo Croissance, première SCPI investie dans le logement social et intermédiaire en France. « Primonial REIM fait également de l’amélioration des performances environnementales de son parc immobilier une priorité », ajoute la société de gestion dans son communiqué.

Bénéfique aussi pour les investisseurs

La politique de gestion du groupe, dans ce domaine, vise notamment cinq objectifs majeurs. Dont la réduction de la consommation d’énergie de ses actifs sous gestion (de 40% à l’horizon 2030). Une stratégie bénéfique pour la planète. Mais également pour les investisseurs et les utilisateurs des immeubles de Primonial REIM. Une approche ESG intégrée doit en effet notamment conduire à ce que les actifs immobiliers soient « mieux valorisés, plus résilients et plus liquides dans le temps ».

Frédéric Tixier


[1] Sur la base des données IEIF au 30 septembre 2020.


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A propos de Primonial REIM(i)

Société de gestion de portefeuille agréée par l’AMF en 2011, Primonial Real Estate Investment Management (Primonial REIM) a pour vocation de concevoir et gérer une gamme de véhicules d’investissement traduisant ses convictions fortes sur les marchés immobiliers. Son objectif est de mettre à la disposition du plus grand nombre une gamme de SCPI investissant dans l’immobilier de bureaux, de commerces, de santé/éducation et résidentiel. Primonial REIM, en qualité de société de gestion de portefeuille, constitue et gère des OPCI (dédiés aux investisseurs institutionnels ou grand public). Le 10 juin 2014, Primonial REIM a obtenu l’agrément AIFM (Alternative Investment Fund Manager) auprès de l’Autorité des Marchés Financiers pour la gestion de Fonds d’Investissement Alternatifs (FIA), soumis à ce titre à des obligations renforcées en termes notamment d’information, de suivi de la liquidité et de gestion des risques.

 (i) Information extraite d’un document officiel de la société

Les SCPI toujours actives sur le front des acquisitions

Au 3e trimestre 2020, les SCPI d’immobilier d’entreprise ont été très acheteuses. Elles ont investi plus de 2,5 Md€ sur les marchés français et européens. Contre 2 Md€ pour le 3e trimestre 2019. Le 4e trimestre 2020 semble toujours aussi actif… Détail des principales dernières opérations.

Advenis REIM

Comme l’annonçait Jean-François Chaury, le directeur général d’Advenis REIM, en octobre dernier, Eurovalys a bouclé son programme d’acquisition annuel. La SCPI spécialisée sur l’immobilier de bureau allemand vient d’annoncer 3 opérations sur des bureaux situés respectivement à Wolfsburg, Bremerhaven et Stuttgart. Montant total de ces acquisitions : 112,75 M€. Ce qui porte à un peu plus de 300 M€ le total des montants investis par Eurovalys en 2020.

Alderan

La SCPI dédiée à la logistique gérée par Alderan boucle sa 8e acquisition. Pas mal pour un véhicule lancé il y a un peu plus d’un an… Activimmo vient d’annoncer l’achat en état futur d’achèvement d’un parc d’activité à Bailly-Romainvilliers (77). L’ensemble immobilier développera une surface locative de 5 470 m2 divisée en huit cellules. La livraison de ce parc est prévue au plus tard en janvier 2022. Et vise une certification environnementale E+C. Activimmo devrait servir un rendement de 6% en 2020.

Amundi Immobilier

Après avoir récemment acquis le premier actif irlandais (le Fitzwilliam 28 à Dublin) de l’OPCI Opcimmo, Amundi Immobilier a confirmé l’achat de l’immeuble Curve à Saint-Denis. Développant plus de 24 000 m², il est loué à 95% à deux locataire, l’Agence Régionale de Santé (ARS) Île-de-France et le courtier en assurances Verspieren. Cette acquisition -dont le montant dépasserait les 110 M€- a été réalisée par la société de gestion pour le compte de plusieurs de ses fonds sous gestion.

Atland Voisin

Si la SCPI Epargne Pierre est devenue plus prudente en matière d’investissements, elle n’en pas moins réalisé un important programme d’acquisitions en 2020. Dernières en date : une importante opération de sale & lease-back avec le groupe Pierre Fabre, réalisée en co-investissement avec la SCPI MyShareSCPI. Rendement de cet investissement : 6,50%. Atland Voisin a également dernièrement mené une autre opération de co-investissement entre les deux SCPI. Il s’agit d’un ensemble de bureaux situé au 7 avenue Charles Tillon, à Rennes.

Atream

Grosse acquisition pour la SCPI Carac Perspectives Immo. La société de gestion Atream a annoncé l’achat d’un immeuble de bureau, le « Botany 2 », situé à Suresnes. L’actif, de près de 5 500 m², comprend 5 étages à usage de bureaux et de commerces, et est certifié HQE Exploitation niveau « Très Bon ». Il est occupé par 8 locataires, dont une crèche et une surface de commerce louée par MaCaille, restaurant lounge du Top Chef Norbert Tarayre. Selon le site CFNewsImmo&Infra, l’opération aurait été valorisée 34 M€, et générerait un taux de rendement de 4,85%.

BNP Paribas REIM

BNP Paribas REIM a réalisé, pour le compte de la SCPI Accimmo Pierre, l’une des plus grosses opérations des dernières années sur le marché nantais. Elle vient en effet d’acquérir un ensemble de bureaux « Ilot 4B » dans le quartier d’affaires Euronantes. Cet actif s’inscrit dans un programme immobilier plus global de plus de 25 000 m², « Amazing Amazones », mêlant immobilier tertiaire, logements et équipements sportifs. Développé par Altarea, les 16 200 m² acquis par Accimmo Pierre seraient valorisés 62 M€, selon le site CFNewsImmo&Infra. La SCPI a distribué des acomptes aux 2e (1,8 €) et 3e (1,71 €) trimestres, en diminution par rapport à l’an dernier. Mais la société de gestion annonce la distribution possible d’une plus-value de cession pour le 4e trimestre. Pour un rendement prévisionnel de 3,80% en 2020.

Iroko

Déjà un premier actif pour Iroko Zen, la nouvelle SCPI lancée il y a quelques jours par la fintech Iroko. Il s’agit d’un immeuble de bureaux de 1 000 m² situé dans le quartier administratif de Reims. Sa valorisation est inférieure à 2,5 M€, et affiche des caractéristiques énergétiques dans le haut de la fourchette. Loué depuis 2014 à Pôle Emploi, avec un bail ferme d’une durée résiduelle de 9 ans, l’actif génère un taux de rendement immédiat de 7%. Rappelons qu’Iroko Zen se présente comme une SCPI digitale et engagée. Elle ambitionne de lever 100 M€ dans les trois ans.

Perial AM

Pour sa 1ère opération, PF Hospitalité Europe choisit l’Espagne. La nouvelle SCPI dédiée à l’immobilier d’accueil lancée par Perial AM il y a quelques mois vient d’annoncer l’acquisition d’un établissement hôtelier situé à Mataro, une commune proche de Barcelone. Montant de la transaction : 6 M€. L’actif sera exploité par l’enseigne B&B Hotels lors de sa réouverture, prévue pour le 1er trimestre 2021. La SCPI a été, selon Perial AM, « très bien accueillie par le marché ». PF Hospitalité Europe, qui ambitionne un taux de distribution de 5%, a collecté près de 20 M€ dès son premier mois de lancement.

Primonial REIM

Première acquisition dans l’immobilier de santé belge pour Primovie. La SCPI gérée par Primonial REIM vient d’annoncer la signature d’une résidence senior à Court-Saint-Etienne, à 40 km de Bruxelles. Elle sera livrée dans le courant du 3e trimestre 2022. D’une surface de 8 200 m², elle abritera 119 logements du T2 au T3 et bénéficiera d’un large socle de services. Elle sera exploitée par Domitys, une filiale de Nexity. Rappelons que Primovie ambitionne de distribuer en 2020 un dividende identique à celui de 2019, année où elle avait affiché un rendement de 4,51%.

Sofidy

Chez Sofidy, l’OPCI Sofidy Pierre Europe réalise une opération à Lyon. Il vient d’acquérir les mûrs de l’immeuble Triptyk (3 830 m²) pour un montant de 8,9 M€. L’immeuble est occupé par deux locataires, Merck et Burgundi School of Business, via des baux sécurisés de 6 et 9 ans. Le rendement sur loyer immédiat, à l’acquisition, est de 5,7%, un taux « particulièrement compétitif sur le marché lyonnais », rappelle Sofidy.

Swiss life AM

Après son opération barcelonaise, l’OPCI SwissLife Dynapierre poursuit son recentrage. Il s’est porté acquéreur d’un ensemble immobilier parisien d’environ 3 000 m² situé rue de Fleurus (6e arrondissement). Entièrement rénové par GDG Investissements, il est loué à Ionis qui va y installer l’école d’ingénieurs ESME Sudria pour neuf ans. Une opération qui, fin octobre, avait permis à l’OPCI d’investir l’intégralité de sa collecte. Et de réduire sa poche immobilier physique dédiée à l’hôtellerie à 11,5% (contre près de 20% en mars dernier).

Frédéric Tixier


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La SCPI Primovie multiplie les acquisitions

La SCPI spécialisée sur le secteur santé vient de réaliser coup sur coup trois investissements. Pour plus de 354 M€ au total. Des acquisitions qui renforcent la position de Primonial REIM sur le secteur des infrastructures sociales au niveau européen.

Primovie, la SCPI « qui accompagne toutes les étapes de la vie », est en pleine forme. Le véhicule dédié au secteur de la santé chez Primonial REIM vient de procéder, coup sur coup, à trois investissements d’importance.

Un portefeuille de 6 Ehpad en Italie du Nord

Début juillet, Primovie annonçait en effet la finalisation de l’acquisition d’un portefeuille en Italie du Nord. Négocié à 110 M€ auprès de la société de gestion Numeria SGR, ce portefeuille comprend 6 établissements pour personnes âgées dépendantes. Il sera entièrement livré d’ici 2022. Et représentera alors une surface totale de près de 44 000 m², pour une offre globale de 900 lits. Ces actifs seront intégralement exploités, dans le cadre des baux de long terme, par Gruppo Gheron. Ce qui permet d’ailleurs à Primonial REIM de nouer un premier partenariat avec cet opérateur clef sur le marché italien de l’accompagnement des seniors.

Deux opérations, coup sur coup, pour plus de 250 M€

Huit jours plus tard, c’est du côté de l’Allemagne que Primovie procédait à une nouvelle opération. La SCPI annonçait alors l’acquisition, dans le cadre d’un sale & lease-back, d’un portefeuille de 8 établissements. Le cédant, l’opérateur local Dana-Sarec, conserve la gestion des actifs dans le cadre de baux de 20 ans fermes. La transaction, valorisée 145 M€, porte sur six maisons de retraite médicalisées, une résidence senior, et un actif mixte. Il s’agit, selon Primonial REIM, d’actifs core. Au même moment, la société de gestion annonçait l’acquisition en vefa, pour 109 M€, d’un ensemble immobilier à Ivry-sur-Seine. « Urban Ivry », développé par Icade Promotion, sera achevé d’ici le 4e trimestre 2022. D’une surface totale de près de 25 000 m², il comprend des résidences services senior. Mais aussi des résidences d’étudiants et de tourisme d’affaires, ainsi qu’un hôtel de 175 chambres (exploité par B&B Hôtels) et des bureaux.

Plus de 10 % de sa capitalisation

En l’espace de quelques jours, Primovie aura donc investi plus de 350 M€. Soit un peu plus de 10 % de sa capitalisation à fin mars, qui s’élevait à environ 3,1 Md€… Rappelons que la SCPI avait collecté plus de 134 M€ sur le 1er trimestre (les chiffres du 2e ne sont pas encore disponibles). Soit à peine moins que son score du 4e trimestre 2019 (144 M€). Et qu’elle disposait, fin mars, d’une trésorerie de près de 75 M€. L’impact de ces acquisitions, sur le taux d’occupation financier (94,4 % fin mars) et la rentabilité de la SCPI, sont donc difficiles à estimer pour l’instant. Rappelons que Primonial REIM fait partie des sociétés de gestion qui ont décidé de distribuer le résultat « naturel » de leurs SCPI. En d’autres termes, les loyers réellement encaissés.

Leader européen de l’immobilier de santé et d’éducation

Au 1er trimestre, Primovie a ainsi distribué un dividende identique à celui du 1er trimestre 2019. L’importance des investissements réalisés par Primovie ces dernières semaines sont aussi à replacer dans le contexte stratégique global de Primonial REIM. La société de gestion, qui revendique déjà un statut de leader européen de l’immobilier de santé et d’éducation (plus de 8 Md€ sous gestion), compte en effet encore développer ce pan de ses activités. Elle a d’ailleurs lancé en juin dernier ESI, un fonds paneuropéen dédié aux infrastructures sociales qui vise un encours global de l’ordre d’un milliard d’euros.

Frédéric Tixier


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A propos de Primonial(i)

Primonial, leader indépendant en gestion de patrimoine et en asset management, propose une gamme complète de solutions d’épargne investies dans un large éventail de classes d’actifs, en architecture ouverte. Le groupe Primonial intervient principalement dans les domaines de l’assurance vie, de l’asset management et de l’Immobilier, en s’appuyant sur des équipes d’investissement reconnues pour leur expertise. Avec plus de 45 milliards d’euros d’actifs gérés ou conseillés, le groupe Primonial déjà présent dans plusieurs pays affirme son empreinte européenne.

 (i) Information extraite d’un document officiel de la société

Investir dans l’immobilier résidentiel avec les SCPI

Parmi les secteurs immobiliers les plus résilients à la crise sanitaire, et à ses conséquences, le logement figure en bonne place. Plusieurs SCPI – non fiscales – se sont positionnées sur le créneau du résidentiel. Dans quoi investissent-elles précisément ? Etat des lieux.

La crise a rebattu les cartes des secteurs immobiliers. Les actifs liés au secteur du tourisme l’ont subi de plein fouet. Tout comme les murs des commerces hébergeant les activités fermées durant le confinement.

Secteurs touchés par la crise, secteurs plus résilients

Mais le contexte post-Covid a aussi accentué des tendances déjà à l’œuvre. Comme la défiance envers les actifs de centres commerciaux. Et de nouvelles semblent émerger. Telle celle d’une possible reconfiguration de la demande en actifs de bureaux, dans le sillage de la montée en puissance du télétravail. Quelques secteurs, à l’inverse, bénéficient d’un regain d’intérêt. Celui de la santé, bien sûr. Mais aussi de la logistique, ou du logement. Plusieurs SCPI sont positionnées sur ces créneaux aujourd’hui considérés comme les plus résilients. Sur le secteur santé, on trouve par exemple Pierval Santé (Euryale Asset Management) ou Primovie (Primonial REIM). Sur celui de la logistique, un pure player est apparu en 2019 : Activimmo (Alderan). Enfin, sur le secteur du résidentiel non fiscal[1], l’offre est un peu plus conséquente puisque 5 SCPI y donnent aujourd’hui accès. Etat des lieux.


Kyaneos Pierre, le résidentiel écologiquement et socialement responsable

La première, par ordre alphabétique, est aussi le plus récente sur le marché. Kyaneos Pierre a été lancée en 2018. La SCPI s’est positionnée sur un créneau particulier : l’immobilier résidentiel écologiquement et socialement responsable. Elle achète en effet des logements dont elle améliore systématiquement la performance énergétique avant de les proposer à la location.

L’impact de la crise sur les revenus devrait être très modéré

En dépit d’un taux d’occupation affaibli par le temps des travaux de remise en état (84,4% fin mars 2020), l’activité est rentable. En 2019, Kyaneos Pierre a distribué un rendement de 6,81%. Et déjà revalorisé ses parts (+1,70%). La SCPI est marginalement impactée par la crise. Elle constate des retards de paiement sur les loyers de ses actifs résidentiels. Et craint des impayés sur ses actifs d’entreprise (10% de son patrimoine). Mais, même dans cette hypothèse, cela n’aurait qu’un impact très faible sur les revenus des associés. Car Kyaneos AM, la société de gestion, prévoit dans ce cas de compenser ce manque à gagner par « une diminution (ou suppression) des frais de gestion de la SCPI ». Kyaneos Pierre a versé un acompte sur dividende au 1er trimestre 2020 identique à celui du 4e trimestre (16 € par part).

Novapierre Résidentiel, le résidentiel parisien décoté

Anciennement dénommée Pierre 48, Novapierre Résidentiel est la plus imposante SCPI de l’échantillon. Sa capitalisation dépasse actuellement les 270 M€. Et la plus ancienne. Elle a en effet été lancée par Paref Gestion en 1996. Son credo : acheter, majoritairement à Paris et en région parisienne, des logements occupés. Donc avec une décote, qui peut représenter de 30 % à 45 % de la valeur du bien. En contrepartie de la rentabilité immédiate très faible de ces appartements, la SCPI dégage de fortes plus-values. Soit lors du départ des locataires. Soit lors de la revente de ces biens décotés à un autre investisseur.

Un important réservoir de plus-values

Le patrimoine de Novapierre Résidentiel, composé au fil des ans, a été acquis à des conditions particulièrement attractives. Il recèle donc d’importantes plus-values. Et sa valeur s’apprécie régulièrement. En 2019, elle a encore progressé de 7,8%. Des revalorisations dont profitent pleinement les associés de la SCPI. En 2019, le prix moyen de leur part a progressé de 6,93% (VPM). Ils ont également touché 1,99% supplémentaire au titre de la distribution de plus-values de cessions. Cette année, la revalorisation de leurs parts, intervenue le 1er avril, les assure déjà d’un gain de 4% en capital. Novapierre Résidentiel, initialement positionnée sur le mécanisme des loyers de 1948, diversifie désormais ses techniques d’acquisition. Elle intervient notamment sur l’achat en nue-propriété de logements sociaux, comme Patrimmo Croissance.

Patrimmo Croissance, l’investissement dans la nue-propriété

Cette SCPI lancée en 2014 joue en effet sur un créneau proche du précédent. Patrimmo Croissance investit principalement dans la nue-propriété de lots résidentiels affectés à la location dans le logement social et intermédiaire. L’usufruit est acquis par des bailleurs sociaux. Patrimmo Croissance n’a donc pas vocation à distribuer un revenu. Mais à capitaliser la performance potentielle matérialisée lors du retour à la pleine propriété des biens.

Revalorisation mensuelle du prix de souscription

L’an dernier, les souscripteurs ont ainsi pu bénéficier d’une revalorisation moyenne de leurs parts de 4,81%. Le prix de souscription est en effet revalorisé tous les mois. Depuis le début de l’année, il est ainsi passé de 617,58 € (janvier) à 622,78 € (mars). Patrimmo Croissance a continué à collecter au 1er trimestre (+3 M€), pour atteindre une capitalisation qui dépasse désormais les 100 M€. La SCPI est placée à près de 70% dans Paris et la région parisienne. Au 31 mars, elle détenait 44 actifs, représentant une surface locative de près de 22 243 m².

Primofamily, pour jouer l’immobilier du quotidien

Cette autre SCPI lancée par Primonial REIM en 2017 s’intéresse quant à elle à « l’immobilier du quotidien ». Destiné à répondre aux besoins des étudiants, des jeunes actifs, et des familles, ce concept recouvre principalement des logements résidentiels traditionnels. « Auxquels peuvent s’ajouter des résidences étudiantes, appart’hôtels, hôtels urbains. Et accessoirement des commerces de pieds d’immeuble », précise le descriptif de Primofamily.

Seulement 65% du patrimoine investi en logements

Fin mars, le patrimoine de Primofamily « pesait» plus de 98 M€. Et comprenait déjà 111 actifs. La SCPI investit non seulement en France, mais aussi en Belgique, en Espagne et en Italie. Si les actifs logements sont majoritaires (65%), Primofamily est toutefois également exposée au secteur du commerce (22,2%) et à celui de l’hôtellerie (12,8%). Elle pourrait donc davantage souffrir des conséquences de la crise sanitaire que les purs produits habitation. Primonial REIM a toutefois décidé de conserver, pour le 1er trimestre 2020, un niveau d’acompte sur dividende identique (1,94 € par part) à celui versé au 1er trimestre 2019. Ceux des trimestres à venir seront ajustés en fonction des loyers effectivement perçus. L’an dernier, Primofamily avait distribué un rendement de 4,03%.

Sofiprime, positionnée sur le haut de gamme parisien

Sofiprime, lancée en 2016 par Sofidy, est spécialisée dans l’immobilier résidentiel « prime » parisien. Elle se positionne donc majoritairement dans les quartiers les plus recherchés de la capitale. Plutôt que le rendement immédiat, Sofiprime privilégie la recherche d’une performance de moyen-long terme fondée sur l’appréciation des actifs sous-jacents. C’est donc là encore la revalorisation du prix de la part qui prime la distribution de revenus.

Augmentation de capital en cours

Sofiprime est la seule SCPI de l’échantillon ayant adopté le statut de SCPI à capital fixe. Elle procède donc régulièrement à des augmentations de capital. Qui matérialisent la revalorisation du prix des parts. La dernière opération, clôturée en juin 2019, s’était traduite par une hausse de 6,8%. Depuis le 8 juin dernier, Sofiprime est de nouveau en phase d’augmentation de capital. Le prix de la part a été revalorisé de 7,2% (à 252 € par part). La SCPI vise une collecte de près de 10 M€. L’opération doit se poursuivre jusqu’en mars 2021, sauf en cas de clôture anticipée. Sofiprime ne vise pas que le haut de gamme résidentiel. Elle est aussi assez « exclusive » en termes de souscripteurs. Le minimum de souscription est en effet de 100 parts, soit 25 200 €…

Frédéric Tixier


[1] Il existe une autre catégorie de SCPI placées en actifs résidentiels : les SCPI dites fiscales.


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A propos de Kyaneos AM(i)

Kyaneos Asset Management est une société de gestion de portefeuille agréée par l’AMF en date du 26 février 2018.

A propos du groupe Paref(i)

Paref se développe sur deux secteurs d’activités complémentaires : l’investissement au travers de la société immobilière SIIC Paref, principalement dans l’immobilier d’entreprises en région parisienne (128 M€ de patrimoine au 30 juin 2019). Et la gestion pour compte de tiers au travers de Paref Gestion (1 656 M€ de fonds gérés au 30 juin 2019), société de gestion agréée par l’AMF et de Paref Investment Management.

A propos de Primonial(i)

Primonial, leader indépendant en gestion de patrimoine et en asset management, propose une gamme complète de solutions d’épargne investies dans un large éventail de classes d’actifs, en architecture ouverte. Le groupe Primonial intervient principalement dans les domaines de l’assurance vie, de l’asset management et de l’Immobilier, en s’appuyant sur des équipes d’investissement reconnues pour leur expertise. Avec plus de 45 milliards d’euros d’actifs gérés ou conseillés, le groupe Primonial déjà présent dans plusieurs pays affirme son empreinte européenne.

A propos de Sofidy(i)

Depuis 1987, Sofidy conçoit et développe des produits d’investissement et d’épargne (SCPI, OPCI, SCI, SIIC, OPCVM Immobilier, Fonds dédiés) orientés principalement vers l’immobilier de commerces, et de bureaux. Gestionnaire de référence dans le paysage de la gestion d’actifs immobiliers en France et en Europe, Sofidy est régulièrement distingué pour la qualité et la régularité des performances de ses fonds. Elle gère pour le compte de plus de 50 000 épargnants, et un grand nombre d’institutionnels, un patrimoine immobilier d’une valeur de près de 6,2 milliards d’euros. Il comprend de plus de 4 200 actifs commerciaux et de bureaux. Sofidy est une filiale de Tikehau Capital.

 (i) Information extraite d’un document officiel de la société

52% des SCPI ont versé un acompte sur dividende inférieur à celui du 1er trimestre de l’an dernier

C’est le chiffre estimé par l’IEIF dans l’une de ses dernières publications. A fin mars, la baisse moyenne constatée est de 15% (pondérée par la capitalisation). Un tiers des SCPI a maintenu un niveau d’acompte identique. Les SCPI de commerces et spécialisées dans l’hôtellerie sont, logiquement, les plus touchées.

C’est la prudence qui domine… Une majorité de SCPI a décidé de baisser, dans des proportions plus ou moins importantes, le niveau de leur 1er acompte sur dividende de l’année. L’IEIF, qui a compilé les données disponibles fournies par les sociétés de gestion à fin mars[1], estime qu’elles sont 52% à avoir versé un acompte 2020 inférieur à celui du 1er trimestre 2019.

Une baisse moyenne de 15%

Toujours selon l’IEIF, la baisse moyenne constatée est de 15% (moyenne pondérée par les capitalisations). On le sait, certaines sociétés de gestion ont acté des diminutions encore plus élevées. C’est le cas notamment d’Amundi Immobilier qui annonçait, dès le 15 avril dernier, des reculs compris entre 20% et 30%. La société de gestion a en effet décidé de retenir une approche « maximaliste ». Et de répercuter, dès le 1er acompte, le risque maximal de perte estimé par ses « crash test ». D’autres ont préféré ne matérialiser qu’une partie de ce risque extrême. C’est le cas notamment de sociétés comme Perial AM, Sofidy, Immovalor Gestion, ou de Fiducial Gérance. Les reculs annoncés sont alors dans cette fourchette moyenne de 6% à 18% estimée par l’IEIF.


14% des SCPI ont augmenté leur 1er acompte 2020

D’autres gestionnaires ont choisi une autre approche, qualifiée de pragmatique : distribuer les loyers effectivement perçus, sans pour autant sous-estimer les risques à venir. Sur le 1er trimestre, le taux de défaut ayant été extrêmement faible, le premier acompte est donc souvent en phase avec celui de l’année précédente. C’est le cas, par exemple, pour Primonial REIM. Il en sera sans doute autrement pour l’acompte du 2e trimestre. Période au cours de laquelle les reports -ou annulation- de loyers auront été plus conséquents. Mais toutes les SCPI n’affichent pas, pour l’heure, de recul de leurs résultats. Selon les données de l’IEIF, sur l’ensemble des SCPI d’immobilier d’entreprise ou résidentiel non fiscale, 33% ont maintenu un 1er acompte 2020 identique à celui de 2019.


Les SCPI commerces et hôtellerie plus touchées

Elles sont même 14% à l’avoir augmenté, de 5% en moyenne[2]. C’est le cas, par exemple, de la SCPI Cœur de Régions, chez Sogenial Immobilier. Ou de Vendôme Régions, chez Norma Capital. Cette « résistance » des revenus diffère bien sûr selon la spécialisation de la SCPI. Ce sont logiquement, écrit l’IEIF, « les SCPI spécialisées en commerces et dans l’hôtellerie qui ont le plus, en proportion, ajusté leur acompte ». Il s’agit en effet des secteurs dont l’activité a été la plus durement touchée par le confinement. 91% des SCPI commerces ont ainsi réduit leur 1er acompte, de 17% en moyenne. Aucune ne l’a augmenté. Les SCPI diversifiées sur plusieurs classes d’actifs -dont, souvent, le commerce- sont 83% à avoir baissé leur acompte. Mais de seulement 13% en moyenne.

Les SCPI de bureaux plus résilientes ?

Les SCPI de bureaux semblent avoir été les plus résilientes. 42% d’entre elles affichent des niveaux de distribution inchangés. Et elles ne sont que 37% à accuser un recul. Mais celui-ci est, en moyenne, plus élevé que pour les autres catégories de SCPI : 18%. S’agissant d’une moyenne pondérée par les capitalisations, les décisions prises par les plus grosses SCPI de bureaux du marché -comme celles d’Amundi- expliquent sans doute en partie ce taux plus important. Mais il pourrait aussi refléter les craintes d’un impact plus sévère que prévu des conséquences de la crise économique sur les actifs de bureaux…

Frédéric Tixier


[1] Le marché des SCPI Immobilier d’entreprise et Immobilier résidentiel (non fiscales) du 1er trimestre 2020 – Mai 2020 – IEIF

[2] Moyenne pondérée par les capitalisations


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A propos de l’IEIF(i)

Créé en 1986, l’IEIF est un centre d’études, de recherche et de prospective indépendant spécialisé en immobilier. Son objectif est de soutenir les acteurs de l’immobilier et de l’investissement dans leur activité et leur réflexion stratégique, en leur proposant des études, notes d’analyses, synthèses et clubs de réflexion. L’approche de l’IEIF intègre l’immobilier à la fois dans l’économie et dans l’allocation d’actifs. Elle est transversale, l’IEIF suivant à la fois les marchés (immobilier d’entreprise, logement) et les fonds immobiliers (cotés : SIIC, REIT ; non cotés : SCPI, OPCI, autres FIA).

(i) Information extraite d’un document officiel de la société

Nouveau record de collecte pour les SCPI de Primonial en 2019

Ses 5 principales SCPI ont collecté 1,343 Md€ en 2019. C’est près de 50% de plus qu’en 2018. L’ensemble des solutions investies en immobilier du groupe Primonial connaît en outre un succès inédit : 6 Md€, sur une collecte brute globale de 11,4 Md€.

C’est l’un des premiers chiffres officiels du marché… Primonial vient d’annoncer, outre le niveau de sa collecte brute globale, tous produits de placement confondus, celle réalisées par ses SCPI. Et le chiffre publié, comme attendu, établit un niveau record.

Plus de 1,3 Md€ de collecte pour les SCPI Primonial

Les 5 SCPI de Primonial (Primovie, Primopierre, Patrimmo Commerce, Patrimmo Croissance et Primofamily) ont recueilli 1 343 M€ l’an dernier. C’est 47,4% de mieux que le chiffre 2018 (911 M€). Et quelques milliers d’euros au-delà du précédent record établi en 2017 : 1 332 M€[1]. Fin septembre dernier, selon les données IEIF, les SCPI Primonial avaient collecté près de 969 M€. Le 4e trimestre a donc été encore plus dynamique que les précédents. Primonial ne donne pas encore la répartition de la collecte entre ses SCPI. Mais il y a fort à parier que, comme l’an dernier, les deux produits phares du groupe se taillent la part du lion.

Des chiffres qui valident l’hypothèse d’un nouveau record pour le marché des SCPI en 2019

Fin septembre, Primovie se plaçait en effet une nouvelle fois en pole position, avec une collecte brute d’environ 485 M€. Suivie de Primopierre, avec 385 M€. Les deux SCPI trustaient donc déjà à elles seules 90% de la collecte. Les chiffres publiés par Primonial, juste après ceux communiqués par Perial en début de semaine (une collecte brute de 525 M€ pour ses SCPI, contre 354 M€ en 2018), confirment par ailleurs le rebond de la collecte des SCPI. Le marché s’attend à ce que le précédent record, établi en 2017 (6,2 Md€), soit très largement battu. Fin septembre, la collecte nette des SCPI recensées par l’ASPIM et l’IEIF dépassait déjà les 6,1 Md€… Les données sur l’intégralité de l’année 2019 devraient être publiées mi-février. Elles viendront donc simplement préciser l’ampleur de la hausse.

Forte progression des unités de comptes immobilières

Les SCPI ne sont pas les seuls supports investis en immobilier à rencontrer plus de succès. Primonial REIM annonce également une très forte augmentation de la collecte enregistrée sur sa SCI Capimmo et son OPCI PREIMium. Ces deux produits affichent 1,8 Md€ de collecte brute. Soit deux fois plus qu’en 2018 (911 M€). Et 2,5 fois plus qu’en 2017 (702 M€). Si l’on ajoute son activité Club Deal (2,12 Md€) et son offre de fonds à stratégie pan-européenne (225 M€), ce sont au total 6 Md€ que le groupe Primonial aura collectés en immobilier collectif en 2019. Ce qui constitue, là aussi, un nouveau record.

Plus de 45 Md€ d’encours sous gestion

Au total, le groupe Primonial revendique une collecte brute globale de 11,4 Md€. Ce qui porte ses encours sous gestion, ou conseillés, à plus de 45 Md€. Soit 23% au-dessus de leur niveau fin 2018. Le résultat d’une stratégie de croissance – notamment pan-européenne – clairement assumée. Après avoir renforcé, en 2019, sa structure capitalistique, Primonial confirme son ambition de devenir « l’un des leaders indépendants européens de la gestion d’actifs ». Et Stéphane Vidal, son président, affirme aborder l’année 2020 « avec beaucoup d’enthousiasme et de confiance ».

Frédéric Tixier

[1] Chiffre issu du communiqué de presse Primonial du 16/01/2018.


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A propos du groupe Primonial(i)

Primonial, leader indépendant en gestion de patrimoine et en asset management, propose une gamme complète de solutions d’épargne investies dans un large éventail de classes d’actifs, en architecture ouverte. Le groupe Primonial intervient principalement dans les domaines de l’assurance vie, de l’asset management et de l’Immobilier, en s’appuyant sur des équipes d’investissement reconnues pour leur expertise. Avec plus de 45 milliards d’euros d’actifs gérés ou conseillés, le groupe Primonial déjà présent dans plusieurs pays affirme son empreinte européenne.

  (i) Cette information est extraite d’un document officiel de la société

La SIIC Argan change de dimension

La foncière spécialiste de la logistique « premium » vient de mettre la main sur Cargo, une structure privée détenant 22 plateformes louées à Carrefour. Le patrimoine d’Argan progresse ainsi de plus de 60%, pour atteindre les 2,6 Md€

« Cette opération, vraisemblablement la plus importante dans cette classe d’actifs jamais réalisée en France, constitue une étape dans la consolidation du secteur à laquelle nous allons participer », se félicite Jean-Claude Le Lan, président du conseil de surveillance et fondateur d’Argan.

Cargo : l’une des structures dédiées aux plateformes logistiques de Carrefour

La foncière cotée, dotée du statut SIIC depuis 2007, vient en effet de mettre la main sur une foncière privée, Cargo, et ses 22 plateformes logistiques, toutes louées au distributeur Carrefour. Créée en 2016, Cargo était jusqu’à présent détenue, outre Carrefour (32%), par des investisseurs institutionnels, dont Crédit Agricole Assurances, Primonial REIM, Swiss Life AM et Sodify, en direct ou pour le compte de véhicules collectifs pour partie ouverts au public (voir « Plusieurs véhicules gérés par Sofidy investissent dans la logistique »). Cargo a été valorisée à 898 M€, sur la base d’un rendement d’environ 5%. Un prix jugé élevé par le bureau d’analyse Invest Securities, qui souligne toutefois que les entrepôts de Cargo « bien situés et de qualité » sont actuellement loués à des tarifs «inférieurs d’environ 20% aux loyers de marché », et pourraient donc à l’avenir bénéficier de loyers révisés à la hausse. Mais, compte tenu de la durée résiduelle des baux en cours et de leurs modalités de reconduction, Invest Securities considère que « pour encaisser des loyers de marchés sur ces actifs, il faudra attendre 15 ans… ».

Le patrimoine d’Argan progresse de 60%

Argan ne fait pas pour autant une mauvaise affaire… En rachetant Cargo, la foncière spécialiste de la logistique « premium » change carrément de dimension. Avec cette acquisition, équivalente « à huit années de développement », précise Argan, cette dernière voit son patrimoine progresser de 60%, passant de 1 740 000 m² à 2 830 000 m², pour une valorisation de 2,6 Md€ (contre 1,64 Md€ auparavant). Ses revenus locatifs annualisés et son résultat récurrent s’apprécient quant à eux de respectivement 47% et 52%. La foncière réalise également au passage une économie en termes de frais financiers – le coût de sa dette passe de 1,90% à 1,65% -, grâce au financement dans des conditions avantageuses de l’opération d’acquisition de Cargo.

Argan : montée au capital d’une unité de compte immobilière

L’acquisition, dont les modalités avaient été dévoilées le 10 juillet dernier, est en effet financée à hauteur de 20% par une augmentation de capital résultant d’un apport en nature des titres de la SCI Cargo, et par un crédit relais pour le solde. Plusieurs des actionnaires de Cargo participent en effet à l’augmentation de capital (279 M€, par la création de 5 588 994 actions nouvelles à 50 €). Il s’agit de Carrefour, Crédit Agricole Assurances et de l’unité de compte immobilière Capimmo gérée par Primonial REIM. A l’issue de cette opération, la famille du fondateur Jean-Claude Le Lan reste majoritaire (40,03%), aux côtés de Crédit Agricole Assurances (16,77%), de Carrefour (5,21%), et de Capimmo (3,19%). Quant au financement en numéraire, il est assuré dans un premier temps par un crédit relais (645 M€ au total) qui sera refinancé par des prêts hypothécaires « dont les accords des comités de crédit des banques concernées sont obtenus », précise Argan. Dès l’admission des actions nouvelles (prévue le 17 octobre), la capitalisation boursière d’Argan devrait dépasser 1,5 Md€, contre 1,14 Md€ sur la base de la dernière cotation du mercredi 16 octobre.

Frédéric Tixier


A propos d’Argan(i)

Argan est l’unique foncière française de développement et location d’entrepôts premium cotée sur Euronext. Elle assure elle-même le développement, l’entretien et la gestion locative de ses entrepôts. Ses 60 entrepôts situés en France représentent plus de 1,7 million de mètres carrés valorisés 1,7 milliard d’euros au 30 juin 2019, avant acquisition du portefeuille Cargo. Argan est cotée sur le compartiment B d’Euronext Paris (ISIN FR0010481960 – ARG) et fait partie des indices CAC All-Share et IEIF SIIC France. La foncière a opté pour le régime des SIIC au 1er juillet 2007. 

(i) Cette information est extraite d’un document officiel de la société

9 Md€ ont été investis en immobilier d’entreprise depuis le début de l’année. Les fonds d’investissement en représentent près de 50%. Mais SCPI et OPCI se positionnent toujours en seconde position, selon la dernière étude de Cushman & Wakefield consacrée à l’investissement immobilier en France.

Reprise en mai… Après un premier trimestre plutôt décevant – avec des volumes en retrait de 20% par rapport au 1er trimestre 2018 -, le marché français de l’investissement en immobilier d’entreprise a repris des couleurs. Selon le dernier « Flash Invest » publié par Cushman & Wakefield¹, 9 Md€ ont été investisdans cette classe d’actifs depuis le début de l’année. Soit 16% de mieux sur un an glissant.

Un marché tiré par les grandes transactions

Le moi de mai, explique Cushman & Wakefield, « a été marqué par la signature de 6 transactions d’un montant unitaire supérieur à 100 M€, représentant 63% des volumes investis depuis le début de l’année ». Les sociétés de gestion de SCPI et d’OPCI sont souvent impliquées dans ces « mega-deals ». Y figurent notamment Swiss Life Asset Managers (voir « Swiss Life Asset Managers finalise l’acquisition du portefeuille Terreïs »), mais également Paref Gestion, acquéreur d’un portefeuille de 27 commerces pour le compte de la SCPI Novapierre 1, HSBC REIM, pour l’achat en VEFA d’un immeuble de 19 000 m² à Saint-Quentin-en-Yvelines pour le compte de la SCPI Elysées Pierre, Perial AM, avec l’acquisition d’un immeuble de bureaux de plus de 16 000 m² à Suresnes pour le compte des SCPI PFO2 et PF Grand Paris, ou bien encore Primonial REIM, qui s’est portée acquéreur d’un immeuble de bureaux à Neuilly-sur-Seine valorisé 160 M€, pour le compte cette fois de plusieurs investisseurs institutionnels.

SCPI et OPCI derrière les fonds d’investissement

Les premiers investisseurs, en volume, restent néanmoins les fonds d’investissement internationaux. Selon Cushman & Wakefield, ils ont été les plus actifs depuis le début de l’année, avec 4,3 Md€ investis. « Ils se positionnent devant les OPCI/SCPI et les investisseurs privés (foncières non cotées, entre autres) », précise le courtier en immobilier. Sur le seul 1er trimestre 2019, SCPI et OPCI représentaient 22% du volume des acquisitions, quand les fonds d’investissement trustaient déjà plus de 50% des montants investis. Fin mai, ce sont toujours les investisseurs français, toutes catégories confondues, qui restent majoritaires (54%), bien que leur part relative tend à diminuer – ils représentaient 57% des volumes en 2018 et 62% en 2017 – . D’ailleurs, souligne Cushman & Wakefield, « l’afflux des capitaux étrangers devrait encore être massif en 2019, soutenant les volumes d’investissement ». Le courtier estime que le volume annuel des investissements en 2019 pourrait avoisiner ou dépasser les 30 Md€, en léger retrait donc par rapport au pic historique touché l’an dernier (32 Md€)…

Frédéric Tixier


A propos de Cushman & Wakefield(i)

Leader mondial des services dédiés à l’immobilier d’entreprise, Cushman & Wakefield (NYSE : CWK) conseille et accompagne investisseurs, propriétaires et entreprises dans toute leur chaîne de valeur immobilière, de la réflexion stratégique jusqu’à l’aménagement des locaux. Le groupe conseille ses clients utilisateurs et investisseurs internationaux, dans la valorisation de leurs actifs immobiliers en combinant perspective mondiale et expertise locale à forte valeur ajoutée, à une plate-forme complète de solutions immobilières. Fort de 51 000 collaborateurs, 400 bureaux et 70 pays dans le monde, Cushman & Wakefield a réalisé en 2018 un chiffre d’affaires de 8,2 milliards de dollars via ses principales lignes de métiers : facilities et project management, transaction, capital markets, valuation.

(i) Cette information est extraite d’un document officiel de la société

[1]Flash Invest – Au 1er juin 2019 – Investissement en France : « Coup d’accélérateur sur les grandes transactions ».