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Louis-Renaud Margerand, Swiss Life AM : « Les nouvelles souscriptions en SCPI vont permettre d’acheter des biens répondant très exactement à la demande des locataires »…

Louis-Renaud Margerand, spécialiste produits immobiliers chez Swiss Life AM France, est l’invité de l’émission « Les acteurs de la pierre-papier ». Au programme : l’état des lieux des produits maison, et les évolutions attendues pour le marché des SCPI, en 2021, en termes de valorisation et de rendement. Interview.

Louis-Renaud Margerand, un rappel rapide des encours gérés par Swiss Life AM, en France et en Europe…

Louis-Renaud Margerand – L’ensemble du groupe Swiss Life AM, c’est-à-dire en incluant l’activité pour compte propre et la gestion pour compte de tiers, gère un peu plus de 80 milliards d’euros en Europe. La société de gestion française en représente environ 20 milliards. Sur ces 20 milliards, 19 sont gérés pour le compte d’institutionnels. Et environ 1 milliard sont sous forme de produits grand public à destination des investisseurs privés.

Swiss Life AM France gère effectivement deux véhicules immobiliers grand public, l’OPCI Dynapierre, et la SCPI Pierre Capitale. Comment se sont-ils comportés depuis la crise sanitaire ? Ont-ils continué à collecter, à procéder à des acquisitions ?

Louis-Renaud Margerand – Le début de l’année 2020 a été excellent, dans le sillage de 2019, avec une forte hausse de la collecte. Son rythme a ensuite ralenti, et les souscriptions se sont peu à peu estompées. Mais il faut surtout retenir que, depuis le début de la crise, aucun rachat significatif de la part des investisseurs particuliers n’est à signaler. Sur nos propres véhicules. Ni sur les produits immobiliers en général. Cette baisse de la collecte n’a donc pas pesé sur la gestion. Notre OPCI et notre SCPI ont notamment poursuivi leur stratégies d’acquisitions.

Cette baisse de la collecte ne vous inquiète donc pas ?

Louis-Renaud Margerand – Ce qui m’inquiète, c’est plus la baisse de la collecte sur les produits d’épargne en général. Les Français ne semblent plus avoir de projets d’investissements à long terme. Or, compte tenu de la conjoncture dans laquelle nous évoluons, et des perspectives en termes de retraite, il est essentiel que les épargnants se réveillent. Et retrouvent le chemin de l’investissement…

Il est vrai que les placements de long terme n’ont plus la cote actuellement. SCPI et OPCI, qui affichent toujours une collecte positive, tirent d’ailleurs plutôt bien leur épingle du jeu. Mais revenons à vos propres véhicules. Avez-vous déjà une idée de leurs performances en 2020 ? Notamment pour Pierre Capitale qui affichait l’an dernier un taux de distribution de 4,5% ?

Louis-Renaud Margerand – Les résultats ne peuvent pas être annoncés officiellement, puisque l’arrêté des comptes n’a pas encore été finalisé. Mais nous connaissons effectivement la tendance. Le taux de rendement de Pierre Capitale devrait se situer aux alentours de 4%. Une partie du report à nouveau sera d’ailleurs peut-être utilisée pour parvenir à ce résultat. L’important est que ce rendement va rester parfaitement correct, et que l’impact Covid reste marginal. Pierre Capitale a pourtant consenti des reports ou des franchises de loyers à certains de ses locataires. Notamment l’exploitant de l’hôtel qu’elle détient à Munich. La résilience du rendement de cette SCPI prouve que les fonds immobiliers sont capables de traverser la crise…

Mais les épargnants, vous l’avez dit, restent attentistes. Vis-à-vis des SCPI, l’une de leurs craintes est d’assister à une baisse de la valeur des parts. Cette crainte est-elle justifiée ?

Louis-Renaud Margerand – Ce risque existe. Mais il doit être relativisé. Il faut d’abord rappeler que le marché immobilier n’est pas « linéaire ». Depuis presque 10 ans, il est en phase haussière. Les prix montent, les valeurs locatives s’apprécient. La crise, dont on ne peut cacher la relative violence, aura un impact. Mais il sera différent selon les classes d’actifs immobilières. Sur les actifs dits « core », il n’y a aujourd’hui strictement aucune baisse constatée. On n’observe pas non plus de baisses flagrantes des valeurs locatives. Les produits immobiliers investis dans cette typologie d’actifs, s’ils sont vraiment bien placés dans les centres-villes des principales métropoles européennes, ne devraient donc pas connaître d’évolution significative de leurs valeurs de réalisation.

Et en-dehors de ces actifs core ?

Louis-Renaud Margerand – Sur d’autres créneaux plus spécifiques – je pense notamment aux secteurs du commerce ou de l’hôtellerie -, il faut effectivement s’attendre à des baisses de valorisation. Dès la fin de cette année, ou progressivement au cours des prochains mois. Mais ces révisions n’auront rien de catastrophique… Sur Pierre Capitale, par exemple, qui, comme je le rappelais précédemment, détient un actif hôtelier, nous anticipons une très, très légère baisse de la valeur de réalisation. Qui ne remettra pas en cause le prix de souscription de cette SCPI, qui restera donc inchangé. Nous sommes donc, sur le sujet des valorisations, plutôt confiants.

L’autre sujet d’inquiétude, c’est la capacité des fonds immobiliers, des SCPI en particulier, à continuer à servir l’an prochain des rendements en ligne avec ceux des années précédentes…

Louis-Renaud Margerand – Le niveau des rendements à venir dépendra, sans doute plus qu’auparavant, de la stratégie de gestion des SCPI et de la composition de leurs patrimoines. On constate aujourd’hui, notamment dans le secteur des bureaux, une remontée de la prime à la qualité. Les légères baisses de prix qui s’opèrent sur le marché touchent essentiellement les actifs les moins bien situés. Et pour lesquels le risque locatif est le plus élevé. L’écart de prix entre les actifs de qualité et les autres est donc en train de se creuser.

Ce qui signifie, pour les SCPI ?

Louis-Renaud Margerand – Cette tendance, déclinée au niveau des SCPI, laisse penser que les véhicules qui ont adopté des stratégies core devraient bien résister en 2021, en termes de rendement. Pour les autres, cela risque d’être un peu plus délicat. Le départ d’un locataire, difficile à remplacer, pourrait entraîner non seulement des pertes en termes de recettes locatives immédiates. Mais également le risque de percevoir des loyers un peu moins élevés lors de la mise en place d’un nouveau bail…

Quelles perspectives sur vos propres véhicules ?

Louis-Renaud Margerand – Pour la SCPI Pierre Capitale, les nouvelles sont très positives. Elle vient de boucler son dernier investissement de 2020. Et cet investissement aura un effet relutif sur le rendement 2021. Cela signifie que les acomptes sur dividendes seront progressivement rehaussés l’an prochain. Si le contexte de marché demeure positif, et permet de poursuivre notre stratégie d’acquisitions dans de bonnes conditions.

Plus globalement, quel type de véhicules faudra-t-il privilégier l’an prochain ? Les grosses SCPI qui ont fait leurs preuves ? Ou, au contraire, les nouvelles SCPI qui se sont positionnées sur des créneaux peut-être plus porteurs aujourd’hui ?

Louis-Renaud Margerand – Il est évidemment très délicat de répondre à cette question. Je vous donne mon sentiment et ma profonde conviction sur le sujet. Je pense que les très gros véhicules, bien diversifiés, et majoritairement positionnés sur des actifs core, vont maîtriser leurs rendements. Il n’y aura pas d’évolution significative, à la hausse ou à la baisse, de leurs rendements. Sauf cas spécifiques. Mais, globalement, les « grosses » SCPI vont, comme on dit, « faire le job ». Mais je suis également convaincu que les petites SCPI, elles aussi déjà diversifiées et déclinant des stratégies core, peuvent quant à elles bénéficier de la période actuelle. A condition de grossir.

C’est-à-dire ?

Louis-Renaud Margerand – Car leur collecte à venir va leur permettre d’acquérir des biens qui correspondent très exactement à la demande des locataires. Qui réclament, notamment, des actifs plus respectueux de l’environnement. Les acquisitions à venir, si elles portent sur des biens de qualité, vont permettre de créer plus de valeur sur le long terme. Et de constituer des patrimoines plus durables et moins soumis au risque d’obsolescence.

Ce qui revient à dire qu’en achetant des parts de SCPI aujourd’hui, les souscripteurs vont profiter des opportunités de marché. Mais vous évoquiez le sujet de la durabilité des immeubles. Où en est Swiss Life AM France sur le sujet du label ISR ?

Louis-Renaud Margerand – Nous sommes engagés dans cette démarche que nous pensons fondamentale. Je voudrais toutefois juste rappeler que le label ISR décliné au secteur des fonds immobiliers est un véritable label d’excellence. C’est important de le souligner. Le respect du cahier des charges du label ISR impose en effet une amélioration constante du patrimoine, dont la qualité ESG sera réévaluée à intervalles réguliers. Il va pousser les sociétés de gestion à investir et faire « progresser » leurs actifs immobiliers dans toutes leurs composantes, environnementale, sociétale, sociale. En ce qui nous concerne, les auditeurs sont aujourd’hui dans nos murs. Nous espérons l’obtention très prochaine de ce label ISR. Ce qui sera une bonne nouvelle pour les associés de notre SCPI et la reconnaissance de la qualité environnementale des stratégies de gestion que nous mettons en œuvre pour leur compte.

Une dernière question. Swiss Life AM France est un acteur important en termes d’encours immobiliers. Mais ne dispose aujourd’hui que de seulement deux véhicules immobiliers grand public. Comptez-vous enrichir prochainement votre gamme ?

Louis-Renaud Margerand – Plusieurs projets sont effectivement à l’étude. L’un d’entre eux est l’introduction dans notre gamme d’une enveloppe juridique plus adaptée à la commercialisation via des réseaux d’assurance. Une SCI devrait donc voir le jour prochainement. Nous réfléchissons également à la création d’une SCPI thématique, en phase avec les expertises que Swiss Life AM propose depuis plusieurs années à ses clients institutionnels. Le lancement d’un produit de niche dédié au secteur de la santé, ou à celui de l’hôtellerie, est donc également envisagé…

Propos recueillis par Frédéric Tixier

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Swiss Life Asset Managers compte plus de 160 ans d’expérience dans la gestion des actifs du groupe Swiss Life. Ce lien étroit avec l’assurance conditionne sa philosophie d’investissement qui a pour principal objectif d’avoir une approche responsable des risques.  Ainsi, nous créons le socle permettant à nos clients de planifier leurs investissements de manière sûre et à long terme, en toute liberté de choix et confiance financière. Cette approche qui a fait ses preuves permet également à des clients tiers basés en Suisse, en France, en Allemagne, au Luxembourg et en Grande-Bretagne de bénéficier des services proposés par Swiss Life Asset Managers. Au 30 juin 2020, Swiss Life Asset Managers gérait 240,4 milliards d’euros d’actifs pour le groupe Swiss Life. Dont plus de 77,9 milliards d’euros pour le compte de clients tiers.

(i) Information extraite d’un document officiel de la société

OPCI SwissLife Dynapierre : cap sur Barcelone

L’OPCI géré par Swiss Life AM vient d’acquérir un immeuble de bureaux dans l’une des principales zones d’affaires espagnoles. La qualité et l’importance relative de sa poche d’immobilier physique lui permettent de mieux résister que la moyenne du marché aux conséquences de la crise sanitaire.

Nouvelle opération espagnole pour Dynapierre. L’OPCI géré par Swiss Life AM, déjà présent dans la péninsule ibérique, vient d’acquérir un nouvel actif de bureaux à Barcelone.

Déjà exposé à plus de 22% sur le marché espagnol

Situé dans le quartier [email protected], qui « attire les grandes entreprises internationales du secteur technologique », précise Swiss Life AM, l’immeuble développe 8 524 m². Il est entièrement loué à Criteo, l’un des leaders mondiaux du commerce marketing, qui y a installé son siège pour l’Europe du Sud. Selon la presse locale, le prix d’acquisition serait de l’ordre de 50 M€. Ce n’est pas la première opération ibérique pour Dynapierre, qui s’est ouvert à l’Europe du Sud dès 2018. L’an dernier, l’OPCI s’est notamment porté acquéreur de 4 actifs de commerce en Espagne (à Saint-Sébastien, à Madrid, Palma de Mallorca, et Sabadell). Mais également d’un hôtel de 192 chambres à Valence. Fin août dernier, sa poche immobilière physique était de fait investie à hauteur de 22,5% en actifs espagnols.

Recentrage sur le secteur des bureaux

Cette acquisition vient également renforcer le secteur bureaux, déjà majoritaire au sein du portefeuille (66,24% fin août). Elle est en phase avec la stratégie de recentrage mise en œuvre par l’OPCI depuis le début de la crise sanitaire, visant à encore accroître la part des actifs tertiaires et core, « situés dans des emplacements résilients dans le contexte actuel ». Dynapierre s’est d’ailleurs positionné en avril dernier sur un immeuble prestigieux situé dans le 8e arrondissement parisien, rue Godot de Mauroy, dans le quartier Madeleine, acquis pour un peu plus de 83 M€. Pour réduire son exposition aux secteurs commerces et hôtellerie (respectivement de 9,58% et 15,65% fin août), l’OPCI s’est également placé sur le secteur logistique. En juillet, il s’est ainsi porté acquéreur d’un premier actif à Francfort, une plateforme développant 33 610 m² de surface logistique. Fin août, ce secteur représentait 4,34% du portefeuille.

Une performance au-delà de la moyenne

Dynapierre, à l’instar de l’ensemble des OPCI, subit les conséquences de la crise sanitaire. Mais affiche toujours une performance, sur un glissant[1], supérieure (1,08%) à la moyenne de la catégorie (-0,35%). Depuis le début de l’année, le constat est identique. Dynapierre accuse un repli de seulement 0,10%. Contre -2,14% pour l’indice IEIF OPCI Grand Public Mensuel. Sur 3 ans, l’OPCI reste d’ailleurs dans le peloton de tête, avec une performance de 4,02%. Un résultat qu’il doit en partie à la qualité de son portefeuille d’actifs immobiliers « physiques », cœur de sa stratégie de performance. Mais également à sa faible exposition structurelle aux actifs cotés.

Un OPCI « défensif »

Sa poche foncières cotées ne représente en effet que 4,47% de son actif brut total. Cette dernière est en outre gérée de façon « opportuniste », le gestionnaire faisant varier son exposition en fonction de la conjoncture. Il s’est d’ailleurs récemment renforcé en foncières allemandes, plus résilientes depuis le début de la crise. A noter également la part très importante des liquidités (33,4% fin août) et un effet de levier limité (10,72%) qui contribuent à donner son caractère défensif à cet OPCI.

Frédéric Tixier

[1] Au 31 août 2020


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 (i) Cette information est extraite d’un document officiel de la société

Swiss Life Asset Managers ouvre un service de versements programmés pour la SCPI Pierre Capitale

La société de gestion d’actifs, qui gère notamment la SCPI Pierre Capitale et l’OPCI SwissLife Dynapierre, s’équipe à son tour d’un mécanisme d’épargne progressive. Pierre Capitale affiche un rendement 2019 identique à celui de 2018. La performance de Dynapierre est en hausse.

Ce service fait de plus en plus d’émules parmi les sociétés de gestion d’actifs immobiliers. Après Corum, Primonial REIM, La Française, Voisin, ou Fiducial Gérance – pour ne citer que les principales -, Swiss Life Asset Managers se met à son tour aux versements programmés.

Versements programmés : pour lisser les cycle des marchés

La technique est bien connue des investisseurs boursiers et des souscripteurs d’OPCVM exposés aux marchés financiers. Les versements ou investissements programmés permettent en effet de lisser les à-coups boursiers. Et donc de « moyenner » le prix de revient de ses placements. Il est en effet illusoire d’espérer systématiquement investir au plus bas d’un cycle de marché. Ou d’en sortir au plus haut. Il est donc préférable de fractionner son investissement, en plaçant de manière régulière et étalée dans le temps une partie de la somme initialement prévue. En procédant ainsi l’investisseur acquiert plus de titres (actions ou parts de fonds) lorsque les marchés baissent. Et moins, bien sûr, lorsqu’ils remontent. Mais il a profité de toutes les phases du marché. Et réduit le risque d’y entrer au plus mauvais moment, c’est-à-dire juste avant une baisse…

SCPI Pierre Capitale : des versements mensuels ou trimestriels

La technique des versements programmés revêt d’autres avantages. Elle permet également de commencer à épargner sans attendre d’avoir constitué un capital à placer. Tout en ajustant le montant de ses versements en fonction de ses revenus. Appliquée au cas spécifique des SCPI, c’est un atout important. Car elle positionne l’investisseur sur la durée, en phase avec le statut moyen/long terme inhérent à ce type de véhicule. Le nouveau service mis en place par Swiss Life Asset Managers (anciennement Swiss Life REIM) propose d’épargner à un rythme mensuel ou trimestriel. Pour le rendre accessible « au plus grand nombre », la société de gestion a orchestré, en amont, la division du prix de la part. Depuis le 2 janvier dernier, le prix de souscription de Pierre Capitale est en effet passé de 1 000 € à 200 €.

Pierre Capitale : 4,5% de rendement en 2019

Pour pouvoir bénéficier du service, il faut toutefois passer par la case souscription initiale. Qui demeure fixée à 5 000 €. Pierre Capitale, une SCPI lancée en 2017, est un modèle de régularité. Comme en 2018, elle affiche en 2019 un taux de rendement de 4,5%, en phase avec l’objectif affiché. Son credo : produire une performance pérenne autour de deux « moteurs » macro-économiques complémentaires. Le marché de l’emploi, d’une part. D’où son exposition au secteur des bureaux, dont la santé dépend en grande partie de ce facteur. Et celui de la consommation, d’autre part, captée au travers de l’immobilier de service et de commerce. Pour y parvenir, le gestionnaire privilégie des actifs de qualité. Et implantés sur des marchés « établis ». D’où le choix de Paris, en France, et de Munich, en Allemagne, où la SCPI est pour l’heure essentiellement et équitablement investie.

Relance des souscriptions ?

La SCPI détient à ce jour 8 actifs, dont 5 situés dans les 13e et 14e arrondissements parisiens. Selon le gérant, ces derniers bénéficient de « l’appréciation des valeurs locatives entraînées par les valeurs prime de Paris QCA ». Autrement dit, leur valeur de revente s’est revalorisée… Pierre Capitale, en revanche, collecte peu. A peine 15 M€ au cours des deux dernières années. La mise en place des versements programmés est d’ailleurs sans doute destinée à relancer les souscriptions. Si celles-ci repartaient à la hausse, nul doute que Swiss Life Asset Managers serait en mesure de les investir dans de bonnes conditions. La société de gestion, qui gérait plus de 80 Md€ d’actifs immobiliers fin 2018, est en effet très active. Elle s’est notamment distinguée l’an dernier en mettant la main sur le portefeuille logistique de Terreïs.

Collecte et performance en hausse pour Dynapierre

D’ailleurs, l’autre fonds grand public de Swiss Life AM, l’OPCI SwissLife Dynapierre, connaît une croissance plus significative de ses encours. En 2019, il a collecté près de 370 M€. 5 fois plus qu’en 2018. Et procédé à de nombreuses acquisitions. Dont l’emblématique The Box, un immeuble en cours de construction situé derrière la Grande Arche de La Défense. Il vient également de se porter acquéreur d’un autre immeuble de bureau en VEFA, à Bordeaux cette fois. Présent dans 5 pays européens – dont l’Italie et la Belgique depuis 2019 -, l’OPCI est majoritairement investi en actifs physiques (près de 56 %). Sa faible exposition aux foncières cotées (3,2 %) l’aura empêché de profiter pleinement de l’envolée de ce secteur l’an dernier. Il n’en affiche pas moins une performance de 5,52 %[1] en 2019. Supérieure à celle de 2018 (5,17 %). Et à celle de la moyenne du marché (5,40 %).

Frédéric Tixier

[1] Performance de la part C, dividendes réinvestis.


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Swiss Life Asset Managers finalise l’acquisition du portefeuille Terreïs

L’interview du gérant des fonds immobiliers grand public de Swiss Life AM

 


A propos de Swiss Life Asset Managers(i)

Swiss Life Asset Managers compte plus de 160 ans d’expérience dans la gestion des actifs du groupe Swiss Life. Ce lien étroit avec l’assurance conditionne sa philosophie d’investissement qui a pour principal objectif d’avoir une approche responsable des risques.  Ainsi, nous créons le socle permettant à nos clients de planifier leurs investissements de manière sûre et à long terme, en toute liberté de choix et confiance financière. Cette approche qui a fait ses preuves permet également à des clients tiers basés en Suisse, en France, en Allemagne, au Luxembourg et en Grande-Bretagne de bénéficier des services proposés par Swiss Life Asset Managers. Au 30 juin 2019, Swiss Life Asset Managers gérait 225 milliards d’euros d’actifs pour le groupe Swiss Life, dont plus de 71,6 milliards d’euros de placements pour des clients tiers..

 (i) Cette information est extraite d’un document officiel de la société

 

Swiss Life Asset Managers finalise l’acquisition du portefeuille Terreïs

C’est une opération à 1,7 Md€… Swiss Life Asset Managers vient de confirmer l’acquisition d’un portefeuille de 28 immeubles de bureaux prime auprès de la foncière Terreïs. Plusieurs fonds gérés par l’asset manager se partagent ces nouveaux actifs.

« Au cœur de la capitale, ces immeubles de style haussmannien sont principalement localisés dans les 1er, 2e, 8e, 9et 10arrondissements parisiens, les secteurs les plus recherchés aujourd’hui », rappelle, d’entrée de jeu, le communiqué de Swiss Life Asset Managers. Il s’agit effectivement d’une transaction majeure, qui dépasse en montant toutes les opérations menées dans le quartier des affaires parisien depuis le début de l’année. Elle correspond, rappelons-le, à 72% du patrimoine de la foncière Terreis qui, comme prévu, sera donc en mesure de distribuer le produit de cette cession à ses actionnaires (voir « 60 € par action pour les actionnaires de Terreis »).

Une opération à 1,7 Md€

La valorisation retenue pour cet ensemble de 28 immeubles de bureaux prime, tous situés dans le QCA parisien, s’établit à 1,7 Md€. Selon le site CFNews Immo & Infra, ce portefeuille de 102 000 m² offrirait, compte tenu d’un effet de levier financier d’environ 40%, un taux de rendement investisseur de l’ordre de « 3,5%, et un TRI supérieur à 5% ». Une rémunération attractive, donc, qui explique pourquoi Swiss Life Asset Managers a pu « constituer très rapidement un tour de table composé de grands institutionnels européens », comme le souligne Frédéric Bôl, président du directoire de Swiss Life Asset Managers France. Les actifs ont en effet été acquis par des fonds immobiliers gérés par l’asset manager en Suisse, en France, en Allemagne et au Luxembourg – les véhicules grand public distribués en France, la SCPI Pierre Capitale et l’OPCI Dynapierre ne seraient a priori pas concernés -. C’est l’un de ces fonds qui réunit 4 investisseurs institutionnels, aux côtés de l’assureur Swiss Life, « pour un encours d’environ 1,3 Md€ », précise le communiqué.

Plus de 9 Md€ d’actifs de bureaux sous gestion

Swiss Life Asset Managers, grâce à cette opération, gérera plus de 9 Md€ d’actifs de bureaux fin 2019. Mais cette classe d’actifs n’est pas la seule à laquelle s’intéresse la filiale de l’assureur. Fin 2018, elle s’était en effet portée acquéreur d’un portefeuille de logements de la SNC, aux côtés de CDC Habitat. Rappelons que la société de gestion a récemment regroupé ses diverses entités – y compris de gestion d’actifs immobiliers – sous un même ensemble (voir « Swiss Life REIM devient Swiss Life Asset Managers France »). Pour mémoire, Swiss Life Asset Managers est notamment présent, outre en France, en Suisse, en Allemagne, au Luxembourg et en Grande-Bretagne. Il gérait fin 2018 au total plus de 200 Md€ (dont environ 70% pour le compte de sa maison mère), dont un peu plus de 80 Md€ d’actifs immobiliers.

Frédéric Tixier


A propos de Swiss Life Asset Managers(i)

Swiss Life Asset Managers compte plus de 160 ans d’expérience dans la gestion des actifs du groupe Swiss Life. Ce lien étroit avec l’assurance conditionne sa philosophie d’investissement qui a pour principaux objectifs de préserver le capital, générer des rendements stables dans le cadre d’une approche responsable des risques. Ce socle essentiel permet à nos clients d’envisager leurs investissements de manière robuste et à long terme, en toute liberté de choix et confiance financière. Notre approche qui a fait ses preuves permet également à des clients tiers basés en Suisse, en France, en Allemagne, au Luxembourg et en Grande-Bretagne de bénéficier des services proposés par Swiss Life Asset Managers. Au 31 décembre 2018, Swiss Life Asset Managers gérait 206,7 milliards d’euros d’actifs pour le groupe Swiss Life, dont plus de 63 milliards d’euros de placements pour des clients tiers. Swiss Life Asset Managers est également un gestionnaire immobilier leader en Europe (source PropertyEU, Top 100 Investors, décembre 2018).

Sur les 206,7 milliards d’euros d’actifs sous gestion, 55,7 milliards d’euros sont investis dans l’immobilier. Par ailleurs, Swiss Life Asset Managers assure la gestion de biens immobiliers via ses filiales Livit et Corpus Sireo pour 25,3 milliards d’euros. Au 31 décembre 2018, Swiss Life Asset Managers gérait ainsi 81 milliards d’euros de biens immobiliers. Swiss Life Asset Managers emploie plus de 1 800 collaborateurs en Europe.

(i) Cette information est extraite d’un document officiel de la société

Julien Guillemet

Julien GUILLEMET
Swiss Life AM

La SCPI gérée par Swiss Life REIM France avait annoncé dès le 4e trimestre 2017 l’objectif d’un taux de distribution de 4,50% en 2018. Objectif tenu, grâce à une collecte limitée et des investissements diversifiés sectoriellement et justement répartis entre France et Allemagne.

Après un premier exercice de « montée en puissance », la toute jeune Pierre Capitale, première SCPI lancée par Swiss Life REIM sur le marché français en février 2017, signe une année 2018 de consolidation.

Peu de collecte et un seul investissement en 2018

Pierre Capitale n’aura en effet collecté qu’un peu moins de 9 M€ l’an dernier, contre près de 65 M€ en 2017. Et réalisé un seul investissement – un hôtel 4 étoiles situé à Munich, exploité dans le cadre d’un bail d’une durée ferme résiduelle de 12 ans, pour un montant de 21,8 M€ -, contre 6 en 2017 – pour près de 77 M€ – . Une stratégie pleinement assumée par Julien Guillemet, le gérant de la SCPI, qui considère que Pierre Capitale a atteint l’an dernier le double objectif qu’elle s’était fixé en termes de diversification. « Avec plus de 90 M€ investis, Pierre Capitale est aujourd’hui une SCPI équilibrée géographiquement entre la France et l’Allemagne, mais aussi sectoriellement entre l’immobilier de bureaux et l’immobilier de service à la personne », explique-t-il dans le dernier bulletin trimestriel de la SCPI.

Les marchés établis privilégiés

Pierre Capitale vise en effet, depuis sa création, à produire une performance pérenne autour de deux « moteurs » macro-économiques complémentaires : le marché de l’emploi – d’où l’exposition au secteur des bureaux, dont la santé dépend en grande partie de ce facteur – et celui de la consommation, capté au travers de l’immobilier de service (santé, résidences gérées, autres services à la personne) et l’hôtellerie. Pour y parvenir, le gestionnaire privilégie des actifs de qualité, cela va de soi, mais aussi et surtout implantés sur des marchés « établis », garants d’un renouvellement rapide des locataires. Pas d’investissements hasardeux au programme… D’où le choix de Paris, en France, et de Munich, en Allemagne, où la SCPI est pour l’heure exclusivement et équitablement investie. Sachant que Pierre Capitale, qui bénéficie du support des équipes de Swiss Life Asset Managers en Europe, a également vocation, à terme, à se positionner sur d’autres métropoles européennes.

La rentabilité dans la durée

Cette stratégie fondamentalement prudente et visiblement très correctement mise en œuvre – les taux d’occupation financier sont proches de 100% -, n’est en revanche pas construite pour produire des rendements hors norme. Pierre Capitale vise la rentabilité dans la durée et l’optimisation du couple rendement/risque. Et tient ses objectifs. Fin 2017, elle annonçait l’ambition d’un taux de distribution de 4,50% sur l’exercice 2018, soit 0,25% de mieux qu’en 2017. Promesse a priori tenue, la SCPI ayant confirmé début 2019 ce rendement prévisionnel qui s’établirait alors à peu près dans la moyenne du marché. Mais les porteurs de parts de Pierre Capitale auront peut-être une bonne surprise en 2019 ou en 2020. Les valeurs d’expertise de la SCPI ayant progressé de 3,6% en 2018, une revalorisation du prix de la part n’est en effet pas à exclure…

Frédéric Tixier


A propos de Swiss Life REIM France(i)

Créée en 2007, Swiss Life REIM (France) est la structure française de gestion d’actifs immobiliers de Swiss Life Asset Managers. Acteur important de l’immobilier en France avec près de 10 milliards d’euros d’actifs et 380 immeubles gérés et administrés, Swiss Life REIM (France) compte près d’une centaine de collaborateurs qui interviennent dans de nombreux domaines de l’immobilier professionnel (bureaux, commerces, logistique, services à la personne) et résidentiel. C’est aussi le 1er gérant d’OPCI professionnels du marché avec 42 fonds d’investissement sous gestion. À l’international, Swiss Life REIM (France) s’appuie sur une présence de Swiss Life Asset Managers et de ses filiales dans 12 pays d’Europe.

(i) Cette information est extraite d’un document officiel de la société

Les unes après les autres, les sociétés de gestion annoncent les taux de distribution 2018 (DVM) de leurs SCPI. Depuis mercredi 6 février, Pierre papier recense pour vous ces premières publications.


Frédéric Tixier

Les unes après les autres, les sociétés de gestion annoncent les taux de distribution 2018 (DVM) de leurs SCPI. Plus d’une trentaine est déjà disponible. Il s’agit pour l’heure de données en partie provisoires. Pierre papier a recensé pour vous ces premières publications.

Les données officielles, collectées par l’ASPIM et l’IEIF, ne seront disponibles que dans quelques jours. Seront alors notamment dévoilés le niveau de la collecte des SCPI et leur taux de distribution moyen en 2018. Ce dernier devrait tourner autour de 4,40%, en léger retrait donc par rapport à 2017 (4,44%).

Les premières publications sont encourageantes

Les premiers chiffres publiés par les sociétés de gestion, soit via des communiqués, soit via leur derniers bulletins trimestriels, ne reflètent qu’en partie cette tendance. Sur les 32 SCPI d’entreprises recensées à ce jour (à la date de la rédaction de l’article, le tableau de suivi a été actualisé depuis lors), 8 affichent en effet des taux de distribution en hausse par rapport à 2017. C’est le cas notamment des deux SCPI de Corum (aux premières marches du podium, comme en 2017), de deux des SCPI de Perial (PF Grand Paris et PFO2), et des SCPI Foncière Remusat chez Voisin, Efimmo chez Sofidy, et Pierre Capitale chez Swiss Life REIM France.


Des reculs assez limités

Plusieurs SCPI publient des résultats identiques à ceux de 2017. C’est le cas d’Epargne Pierre chez Voisin (5,97), d’Interpierre France chez Paref Gestion (5,26%) et de Pierval Santé chez Euryale Asset Management (5,05%). On sait également que les SCPI de Primonial REIM devraient afficher des rendements identiques à ceux de l’an passé, a priori supérieurs à 4,50%. Deux SCPI nouvellement créées – donc sans référence 2017 – délivrent pour leur part des rendements annualisés de très bonne facture (Kyaneos Pierre et Cœur de Régions). Le reste de l’échantillon accuse des replis, mais somme toute assez modérés, de -0,01% par exemple pour Novapierre Allemagne chez Paref Gestion (4,70%, nets d’impôt, taux provisoire) jusqu’à -0,30% pour Multimmobilier 2 à La Française

Revalorisation du prix des parts

Il convient également de noter qu’une bonne partie du recul du taux de distribution peut s’expliquer par la revalorisation du prix des parts. Rappelons en effet que le taux DVM – distribution sur valeur de marché -, qui mesure officiellement le rendement d’une SCPI, résulte du rapport entre dividendes distribués et prix de la part, dont l’évolution est mesurée par la variation du prix moyen (VPM). Si, à dividendes constants, ce prix moyen augmente, en raison d’une revalorisation du prix de la part (elle-même conséquence de l’appréciation de la valeur des actifs composant le patrimoine d’une SCPI), le taux de rendement diminue mécaniquement. C’est ce qui s’était notamment produit en 2017, le prix moyen des parts des SCPI s’étant revalorisé de 1,79%. Compte tenu de la probable augmentation de la valeur d’expertise des immeubles, on s’attend à ce que ce prix moyen soit une nouvelle fois en progression en 2018. Ce qui constitue une mauvaise nouvelle pour le rendement affiché, certes, mais pas nécessairement pour les porteurs de parts de SCPI dont la valeur du patrimoine se retrouverait ainsi révisée à la hausse…

Frédéric Tixier

La SCPI gérée par Swiss Life REIM, commercialisée depuis février dernier, capitalise déjà plus de 48 M€. Avec 5 actifs en portefeuille, et deux investissements en cours de réalisation, elle a distribué son 1er acompte sur dividende en octobre, et en envisage un second en janvier. Ce qui conduirait à un taux de prévisionnel de 4,25% dès l’année de son lancement.

La montée en régime est on ne peut plus rapide… A peine quelques mois après son lancement, Pierre Capitale, la SCPI de Swiss Life REIM dédiée à l’immobilier de bureaux et de services, avait déjà réalisé son premier investissement.

Déjà 5 actifs en portefeuille – Au cours de l’été puis au début du 3e trimestre, Pierre Capitale annonçait en effet l’acquisition de 5 actifs situés à Paris, composés de bureaux et d’espaces de services. Acquis pour environ 60 M€ (5 143 €/m2), ces derniers génèrent un rendement de 4,85%. Pour les financer, Pierre Capitale -48 M€ de capitalisation à la fin du 3T 2017- a eu recours à l’endettement, sa dette (16,5 M€) représentant à fin septembre environ 30% de la valeur de ses actifs. Une stratégie payante -et ce d’autant plus que le taux moyen des emprunts à taux variables contractés s’établit actuellement à 0,85%- puisqu’elle lui permet, dès son premier exercice, d’envisager un taux de distribution de 4,25%. La SCPI a déjà détaché un premier acompte sur dividende de 30 € par part le 17 octobre dernier, et compte procéder au versement d’un second acompte de 12,50 € en janvier prochain (soit un dividende prévisionnel de 42,50 € au titre de 2017).

L’Allemagne en ligne de mire –  La SCPI a vocation à se constituer un patrimoine diversifié géographiquement, « avec une répartition équilibrée entre la France et l’Europe ». Ayant, en quelque sorte, déjà rempli sa mission sur le marché français, elle est actuellement en négociation exclusive pour l’acquisition de deux immeubles dédiés au service à la personne en Allemagne, pour environ 15 M€.  Rappelons que Pierre Capitale s’intéresse à l’immobilier d’entreprise, mais avec une prédilection pour les bureaux et le secteur des services (santé, hôtels, résidence senior). Elle fonde sa performance, comme le rappelle le dernier bulletin trimestriel de la SCPI, sur « deux moteurs » : le marché de l’emploi -qui conduit à la croissance des loyers de bureaux- ; et la consommation des ménages -qui sous-tend les besoins en immobilier de services. « Deux indicateurs sur lesquels Swiss Life REIM est positif pour les semestres à venir », précise Julien Guillemet, le gérant de Pierre Capitale…

Frédéric TIXIER
Rédacteur en Chef

A propos de Swiss Life REIM(i)
Créée en 2007, Swiss Life REIM France, est la structure française de gestion d’actifs immobiliers du Groupe Swiss Life Asset Managers. Acteur important de l’immobilier en France avec plus de 11 milliards d’euros d’actifs sous gestion, et 500 immeubles gérés, Swiss Life REIM France compte près d’une centaine de collaborateurs qui interviennent dans de nombreux domaines de l’immobilier professionnel (bureaux, commerces, logistique, services à la personne) et résidentiel. C’est aussi le 1er gérant d’OPCI professionnels du marché avec 50 fonds d’investissement sous gestion. À l’international, Swiss Life REIM France s’appuie sur une présence de Swiss Life Asset Managers et de ses filiales dans 12 pays d’Europe.
(i) Cette information est extraite d’un document officiel de la société