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Immobilier 21 innove avec la distribution trimestrielle des dividendes

Le fonds dédié aux actions immobilières et foncières de la zone euro géré par Gestion 21 répond ainsi aux besoins d’une partie de ses actionnaires : des revenus réguliers, distribués tous les trimestres. Une innovation dans le monde des OPCVM immobiliers.

« L’objectif de distribution, au titre de l’exercice 2020, est de 2 €[1]. Soit un rendement indicatif de 2,5%, sur la valeur liquidative du 30 octobre 2020 », explique le gestionnaire Gestion 21 dans son communiqué annonçant la mise en place de la trimestrialisation du dividende d’Immobilier 21.

Une innovation qui remonte du terrain

C’est une première dans le monde des OPCVM immobiliers. Désormais, le dividende de ce fonds dédié aux actions immobilières et foncières de la zone euro ne sera plus versé annuellement. Mais trimestriellement. « C’est une innovation qui remonte du terrain », reconnaît la société de gestion. « Nos partenaires à la recherche de revenus trimestriels souhaitaient que nous adaptions la périodicité des versements du dividende aux besoins de leurs clients », détaille Valérie Salomon Liévin, directrice commerciale de Gestion 21. C’est-à-dire disposer de revenus « complémentaires, réguliers, trimestriels ». Une promesse qu’un OPCVM immobilier est effectivement parfaitement en mesure de tenir.

Foncières, des valeurs de rendement

Les foncières cotées en Bourse, dans lesquelles il est investi, sont en effet connues pour l’importance et la récurrence de leurs dividendes. Une partie d’entre elles, dotées du statut SIIC, sont d’ailleurs tenues de distribuer 95% de leurs revenus… Et la nature de leurs activités -la perception de loyers-, les conduit à générer des rendements instantanés[2] historiquement élevés. Ces dix dernières années, ces rendements ont oscillé entre 3,20% et 6,41%. La baisse des cours des foncières, depuis le début de la crise sanitaire, a même eu pour effet mécanique de gonfler les rendements. Fin août 2020, le rendement instantané moyen des valeurs composant l’indice IEIF Eurozone s’établissait ainsi à 4,61%. Contre 3,52% sur l’ensemble de l’année 2019.

Un rendement de 3,7% en 2019

L’objectif minimal de distribution que s’est fixé Immobilier 21 devrait donc être atteint sans difficulté. D’autant que les parts « distribution » du fonds affichent un historique de distribution bien supérieur. Au titre de 2019, la part « AD » a détaché un coupon de 5 €[3]. Soit un rendement de 3,7% par part. Pour 2020, le premier versement trimestriel, de 0,50 €, interviendra le 30 novembre prochain. Les autres acomptes, d’un même montant, seront versés fin janvier et fin mars 2020. Le solde, pour l’instant estimé lui aussi à 0,50 €, sera payé fin mai 2020. Les dividendes futurs sont toutefois susceptibles d’évoluer. Théoriquement à la hausse…


Exposition au secteur des centres commerciaux

Depuis le début de la crise sanitaire, Immobilier 21 affiche une performance en fort recul. De -33% – fin septembre- pour les parts de distribution[4]. Une baisse supérieure à la moyenne de son indice de référence (-20,6%) qui s’explique par la forte exposition du fonds, en début d’année, au secteur des foncières de centres commerciaux. L’un de ceux qui ont payé le plus lourd tribut à la crise, avec un recul moyen de l’ordre de 70%… L’équipe de gestion d’Immobilier 21 a depuis lors fortement rééquilibré son portefeuille. Si les foncières de centres commerciaux y sont toujours présentes, elles n’y sont plus majoritaires (15%, fin octobre 2020, vs 45% en janvier). Surtout, comme le précisent les gestionnaires, la nouvelle allocation privilégie les dossiers à « taux d’intérêt critique[5]les plus élevés ». Cette sélection permet « de bénéficier du potentiel de rebond de cette thématique en limitant les risques d’augmentation de capital », expliquent-ils.


Et renforcement de l’exposition au résidentiel allemand

Ce qui s’est notamment produit ces derniers jours, avec la remontée des titres boursiers après l’annonce d’un futur vaccin. La poche foncières de commerce est d’ailleurs remontée à 25% mi-novembre… L’exposition d’Immobilier 21 aux divers sous-secteurs immobiliers est désormais gérée activement entre une poche « offensive » – au sein de laquelle se retrouvent les foncières de commerce- et une poche « défensive », dont la part relative a fortement remonté depuis cet été. Fin octobre, elle représentait 64% de la pondération du fonds. Contre 27% en janvier 2020. Elle comprend majoritairement des foncières résidentielles allemandes (44% du portefeuille fin octobre, vs 25% en janvier). Aux côtés du secteur logistique (1% du portefeuille depuis le début de l’année), on y trouve aussi dorénavant des titres du secteur santé (10% du portefeuille fin octobre, vs 0% en janvier).

Frédéric Tixier


[1] Sur la part AD (FR0010541839)
[2] Dividendes distribués au titre du dernier exercice, divisés par la capitalisation boursière en fin de période
[3] Détachement effectué le 28/05/2020
[4] Et -32,6% pour les parts capitalisation
[5] Le Taux d’Intérêt Critique (TIC) = EBITDA/Dette Nette est un indicateur imaginé par Gestion 21. Prenant en compte les éléments d’actifs et de passifs du bilan, il se définit comme le niveau théorique de taux d’intérêt qui conduit à un cash-flow nul.


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A propos de Gestion 21(i)

Gestion 21 est une société de gestion indépendante créée en 2007. Son métier consiste à gérer des actions à long terme pour le compte d’investisseurs via des OPC ou des mandats institutionnels. Elle propose son expertise sur deux classes d’actifs : les actions françaises et les foncières cotées de la zone euro. Forte de l’expérience accumulée par ses gérants-fondateurs depuis plus de 20 ans, de ses travaux de recherche appliqués, du suivi approfondi et des rencontres avec les entreprises, l’équipe de gestion travaille avec patience et rigueur dans le but de réaliser des investissements profitables à long terme.

 (i) Information extraite d’un document officiel de la société

Les lauréats 2019 des « Grands Prix Quantitatifs de la Pierre-Papier », by IEIF et pierrepapier.fr

Lors de la 8e édition des Assises de l’Immobilier, qui se sont tenues aujourd’hui mardi 2 juillet, six « Grands Prix Quantitatifs de la Pierre-Papier » ont été décernés. Parmi les sociétés de gestion d’actifs immobiliers distinguées : Amundi Immobilier, Fiducial Gérance, Paref Gestion, Allianz Global Investors, et Axa Investment Managers.

Pierre Schoeffler, Senior Advisor à l’IEIF, accompagné de Guy Marty, fondateur de pierrepapier.fr, fondateur et président d’honneur de l’IEIF, a remis leurs trophées aux six lauréats des « Grands Prix Quantitatifs de la Pierre-Papier », édition 2019. Rappelons que la méthodologie de sélection de ces prix, claire et transparente, est établie en partenariat par l’IEIF et pierrepapier.fr. Et que lors de cette 8e édition des Assises de l’Immobilier ont également été remis les Grands Prix « Technologie et Innovation Immobilière », by Finance Innovation et pierrepapier.fr.

Amundi Immobilier, meilleure collecte en 2018

Amundi Immobilier obtient le prix de la meilleure collecte des sociétés de gestion, toutes catégories de véhicules confondues (SCPI et OPCI grand public). C’est la 4e victoire consécutive pour Amundi Immobilier, déjà distinguée en 2018, 2017 et 2016. Une fois encore, elle devance largement ses concurrents Primonial REIM (948 M€) et BNP Paribas REIM (607 M€). Ce sont les OPCI, et notamment son produit phare Opcimmo, qui représentent l’essentiel de la collecte 2018, chiffrée au total à 1,7 Md€. Jean-Marc Coly, directeur général d’Amundi Immobilier, récipiendaire de ce trophée, a rappelé qu’un tel niveau de collecte engageait la responsabilité des sociétés de gestion et que toutes leurs équipes se mobilisaient pour investir au mieux les sommes qui leur étaient confiées.

Rivoli Avenir Patrimoine, Sélectipierre 2 et Cifocoma, meilleurs TRI sur 10 ans

Dans la catégorie « TRI sur 10 ans », et « capitalisation supérieure à 500 M€ », Rivoli Avenir Patrimoine (Amundi Immobilier) détrône Atout Pierre Diversification, vainqueur l’an dernier. Rivoli Avenir Patrimoine, deuxième plus grosse SCPI de bureaux du marché, a procédé à la revalorisation de ses parts en avril dernier. En 2018, elle affichait un taux de rendement de 3,73%, mais une performance globale de 6,88%, grâce notamment à la revalorisation de ses actifs parisiens. Dans la catégorie « TRI sur 10 ans », et « capitalisation comprise entre 100 M€ et 500 M€ », c’est Sélectipierre 2 (Fiducial Gérance) qui détrône Le Patrimoine Foncier, vainqueur ces 5 dernières années dans cette catégorie. Sélectipierre 2, elle aussi spécialisée dans les bureaux parisiens, a bénéficié de la forte revalorisation de ses actifs qui l’ont conduite à multiplier le prix de ses parts par 1,8 au cours des 5 dernières années. Un prix qui désormais, a précisé Thierry Gaiffe, le directeur général de Fiducial Gérance, « reflète sa valeur de marché ». Enfin, dans la catégorie « TRI sur 10 ans », et « capitalisation inférieure à 100 M€ », c’est Cifocoma (Paref Gestion) qui s’impose, notamment devant sa « petite sœur » Cifocoma 2, lauréate en 2018 et en 2017. Il convient d’ailleurs de rappeler que la fusion de ces deux SCPI de très petite taille est actuellement en discussion.

L’OPCVM Allianz Foncier et l’OPCI Axa Sélectiv’Immo aux premières places

Dans la catégorie « meilleur OPCVM immobilier », c’est Allianz Foncier (Allianz Global Investors), nominé l’an dernier, qui s’impose à la première place, avec une performance annualisée sur 5 ans de 10%, devant deux OPCVM gérés par Oddo. En 2018, le fonds, très exposé notamment aux foncières allemandes, a moins souffert du repli du marché que ses concurrents. Enfin, dans la catégorie « meilleur OPCI grand public », le prix calculé pour la première fois en 2017 revient à Axa Sélectiv’Immo, en deuxième position l’an dernier derrière SwissLife Dynapierre. Axa Sélectiv’Immo est le deuxième OPCI du marché par la taille (3,2 Md€) derrière Opcimmo. Il est investi à plus de 60% en immobilier physique, et principalement en bureaux.

Frédéric Tixier


A propos de Finance Innovation(i)

Finance Innovation, créé par l’Etat et sous l’impulsion de la Place financière de Paris en 2007, est un pôle de compétitivité mondial, d’intérêt général, tiers de confiance pour ses membres et son écosystème. Il est dédié à l’accompagnement et à la croissance des projets innovants pour la compétitivité de l’industrie financière française et la création d’emplois. Fort d’un réseau de plus de 500 membres (pouvoirs publics, collectivités territoriales, grands comptes, TPE/PME, startups, fintechs, académiques, etc.), Finance Innovation fédère un écosystème large à travers 6 filières stratégiques : banque, assurance, gestion d’actifs, métiers du chiffre et du conseil, immobilier, finance durableet finance verte. Finance Innovation labellise des projets (R&D) collaboratifs et individuels innovants, en vue de les accompagner avec ses membres dans la structuration de partenariats commerciaux et capitalistiques. Plus de 550 projets innovants labellisés à forte valeur ajoutée ont bénéficié de financements publics et privés de plus de 300 millions d’euros. Membre du réseau thématique FrenchTech #FinTech, il a pour vocation d’encourager l’émergence de Fintech dans les territoires, d’accélérer leur croissance et de les faire rayonner via la FrenchTech partout dans le monde.

A propos de l’IEIF(i)

Créé en 1986, l’IEIF est un centre d’études, de recherche et de prospective indépendant spécialisé en immobilier. Son objectif est de soutenir les acteurs de l’immobilier et de l’investissement dans leur activité et leur réflexion stratégique, en leur proposant des études, notes d’analyses, synthèses et clubs de réflexion. L’approche de l’IEIF intègre l’immobilier à la fois dans l’économie et dans l’allocation d’actifs. Elle est transversale, l’IEIF suivant à la fois les marchés (immobilier d’entreprise, logement) et les fonds immobiliers (cotés : SIIC, REIT ; non cotés : SCPI, OPCI, autres FIA). L’IEIF compte aujourd’hui plus de 120 sociétés membres (2/3 d’investisseurs, 1/3 d’autres acteurs : promoteurs, banques, experts immobiliers, conseils en immobilier, etc.). Le patrimoine immobilier des membres investisseurs représente une valeur globale de près de 300 milliards d’euros. L’IEIF s’appuie sur une équipe de 20 personnes issues à la fois des mondes de la finance et de l’immobilier, dont 6 chercheurs associés. Il dispose de nombreuses bases de données économiques, financières et immobilières, dont certaines ont plus de 30 ans d’historique.

A propos de pierrepapier.fr(i)

Pierrepapier.fr est un site d’information et d’analyse, de pédagogie et de culture sur tout ce qui concerne la pierre papier. C’est un site non-commerçant. Il s’adresse en priorité aux conseillers en gestion de patrimoine et aux conseillers en investissements, pour les accompagner dans leur responsabilité de conseil, et il est ouvert à toutes celles et tous ceux qui sont intéressé(e)s par le sujet. La pierre-papier regroupe tous les placements immobiliers mutualisés, gérés professionnellement, et dans lesquels les épargnants ou investisseurs sont protégés par les réglementations française et européenne. On y trouve donc les SCPI, les OPCI, les SIIC, ainsi que les OPCVM immobiliers et les FPCI (capital investissement) immobiliers. Le crowdfunding immobilier en est aujourd’hui à la frontière.

(i) Cette information est extraite d’un document officiel de la société

Les lauréats 2019 des Grands Prix « Technologie et Innovation Immobilière », by Finance Innovation et pierrepapier.fr

Lors de la 8édition des Assises de l’Immobilier, qui se sont tenues aujourd’hui mardi 2 juillet, deux Grands Prix « Technologie et Innovation Immobilière » ont été décernés : le Prix de la Start-up et le Prix de la Société de Gestion.

C’est Marc Henrion, du comité de sélection de la filière Immobilier de Finance Innovation, accompagné de Guy Marty, fondateur de pierrepapier.fr, fondateur et Président d’honneur de l’IEIF, qui a remis leurs trophées aux deux lauréats des Grands Prix « Technologie et Innovation Immobilière », édition 2019.

Grand Prix « Technologie et Innovation Immobilière »

Comme l’an dernier, deux catégories d’acteurs étaient en lice : les entreprises innovantes, déjà labelisées par le pôle immobilier de Finance Innovation, mais dont l’innovation était plus particulièrement susceptible d’intéresser les acteurs de la gestion d’actifs immobiliers ; et les sociétés de gestion ayant lancé un nouveau concept, produit ou service élargissant l’offre de la pierre-papier, ou améliorant significativement le fonctionnement d’un véhicule proposé aux investisseurs particuliers (voir « Prix de l’Innovation 2019 : appel à candidature »). Les lauréats ont été désignés suite aux délibérations du jury, composé des membres du comité de sélection de la filière Immobilier de Finance Innovation et d’un représentant de pierrepapier.fr, qui s’était réuni le 25 juin dernier.

Grand Prix de la Start-Up

Dans la première catégorie figuraient quatre start-ups : Alhambra, KelFoncier, REST, et QuantCube Technology. Le jury, devant lequel chaque candidat s’est présenté, s’est attaché à distinguer les projets selon trois critères fondamentaux : innovation, crédibilité, et valeur stratégique. C’est KelFoncier, « l’application numéro 1 du développeur foncier », qui a emporté l’adhésion. Lancé en 2015, KelFoncier aide les promoteurs immobiliers à trouver du foncier constructible à l’intérieur de zones urbaines recherchées. Le jury a salué, outre la performance de l’outil, son « impact croissant sur l’écosystème de la construction », ainsi que son utilisation possible, par les sociétés de gestion d’actifs et les investisseurs immobiliers, dans le cadre de stratégie « value-added ». Le prix a été décerné à Edouardo Larrain, CEO de KelFoncier, et remis à Gilles Guillot, Directeur commercial de KelFoncier.

Grand Prix de la « Société de Gestion »

Trois candidats étaient en lice pour le Grand Prix de la Société de Gestion. La société Altixia REIM, pour le lancement de la SCPI Altixia Commerce (voir « Altixia REIM se lance sur le marché des SCPI ») ; la société Kyaneos AM, pour le lancement de la SCPI Kyaneos Pierre (voir « Kyaneos Pierre augmente son prix de souscription ») ; et la société Norma Capital, pour le lancement de la SCPI Fair Invest (voir « Norma Capital lance Fair Invest, une SCPI favorisant les activités socialement utiles »). C’est Kyaneos Pierre qui a été retenue comme lauréat 2019. Le jury a particulièrement apprécié une « véritable innovation dans l’approche ESG de l’investissement immobilier », et la « transparence donnée aux investisseurs » en matière de méthodologie et de reporting, en saluant également le fait que Kyaneos Pierre s’intéresse à une classe d’actifs – le résidentiel -, « trop souvent aujourd’hui proposé aux investisseurs particuliers à travers des produits de défiscalisation ». Enfin, le jury a voulu récompenser un « tropisme territoire courageux », gage d’un immobilier respectueux de l’environnement. C’est Jérémie Rouzaud, le président de Kyaneos AM, qui est venu recevoir son trophée.

Pour mémoire, l’an dernier, ce sont respectivement la plateforme de cartographie immobilière Telescop et MyShareSCPI, l’initiative conjointe d’Axa Drouot Real Estate et Voisin, qui avaient emporté les trophées 2018 des catégories « Start-up » et « Société de Gestion ».


Frédéric Tixier

A propos de Finance Innovation(i)

Finance Innovation, créé par l’Etat et sous l’impulsion de la Place financière de Paris en 2007, est un Pôle de compétitivité mondial, d’intérêt général, tiers de confiance pour ses membres et son écosystème. Il est dédié à l’accompagnement et à la croissance des projets innovants pour la compétitivité de l’industrie financière française et la création d’emplois. Fort d’un réseau de plus de 500 membres (Pouvoirs publics, Collectivités territoriales, Grands comptes, TPE/PME, startups, fintechs, académiques, etc.), Finance Innovation fédère un écosystème large à travers 6 filières stratégiques : Banque, Assurance, Gestion d’Actifs, Métiers du Chiffre et du Conseil, Immobilier, Finance durable et finance verte. Finance Innovation labellise des projets (R&D) collaboratifs et individuels innovants, en vue de les accompagner avec ses membres dans la structuration de partenariats commerciaux et capitalistiques. Plus de 550 projets innovants labellisés à forte valeur ajoutée ont bénéficié de financements publics et privés de plus de 300 millions d’euros. Membre du réseau thématique FrenchTech #FinTech, il a pour vocation d’encourager l’émergence de Fintech dans les territoires, d’accélérer leur croissance et de les faire rayonner via la FrenchTech partout dans le monde.

A propos de l’IEIF(i)

Créé en 1986, l’IEIF est un centre d’études, de recherche et de prospective indépendant spécialisé en immobilier. Son objectif est de soutenir les acteurs de l’immobilier et de l’investissement dans leur activité et leur réflexion stratégique, en leur proposant des études, notes d’analyses, synthèses et clubs de réflexion. L’approche de l’IEIF intègre l’immobilier à la fois dans l’économie et dans l’allocation d’actifs. Elle est transversale, l’IEIF suivant à la fois les marchés (immobilier d’entreprise, logement) et les fonds immobiliers (cotés : SIIC, REIT ; non cotés : SCPI, OPCI, autres FIA). L’IEIF compte aujourd’hui plus de 120 sociétés membres (2/3 d’investisseurs, 1/3 d’autres acteurs : promoteurs, banques, experts immobiliers, conseils en immobilier, etc.). Le patrimoine immobilier des membres investisseurs représente une valeur globale de près de 300 milliards d’euros. L’IEIF s’appuie sur une équipe de 20 personnes issues à la fois des mondes de la finance et de l’immobilier, dont 6 chercheurs associés. Il dispose de nombreuses bases de données économiques, financières et immobilières, dont certaines ont plus de 30 ans d’historique.

A propos de pierrepapier.fr(i)

Pierrepapier.fr est un site d’information et d’analyse, de pédagogie et de culture sur tout ce qui concerne la pierre papier. C’est un site non-commerçant. Il s’adresse en priorité aux Conseillers en Gestion de Patrimoine et aux Conseillers en Investissements, pour les accompagner dans leur responsabilité de conseil, et il est ouvert à toutes celles et tous ceux qui sont intéressé(e)s par le sujet. La pierre papier regroupe tous les placements immobiliers mutualisés, gérés professionnellement, et dans lesquels les épargnants ou investisseurs sont protégés par les réglementations française et européenne. On y trouve donc les SCPI, les OPCI, les SIIC, ainsi que les OPCVM immobiliers et les FPCI (capital investissement) immobiliers. Le crowdfunding immobilier en est aujourd’hui à la frontière.

(i) Cette information est extraite d’un document officiel de la société

Huitième édition des Prix Quantitatifs de la Pierre-papier

La 8édition des Assises de l’Immobilier se tiendra le mardi 2 juillet prochain, à l’hôtel InterContinental, à Paris. Au cours de cette manifestation, qui réunit plusieurs centaines de conseillers en gestion de patrimoine, seront notamment remis les Prix Quantitatifs de la Pierre-papier. Rappel de leur méthodologie.

Les trophées de la huitième édition des Prix Quantitatifs de la Pierre-papier seront remis aux lauréats par Christian de Kerangal, directeur général de l’IEIF, et par Guy Marty, président d’honneur de l’IEIF et président-fondateur de pierrepapier.fr. Ils seront attribués selon la méthodologie suivante, établie en partenariat avec l’IEIF :

Le Prix de la société de gestion ayant réalisé la meilleure collecte en 2018

  • Il récompense la meilleure collecte nette, exprimée en capitaux levés, réalisée par une société de gestion de SCPI et d’OPCI grand public sur ces catégories de fonds au cours de l’année 201

Les Prix des SCPI ayant réalisé les meilleures performances globales sur 10 ans

  • Ils récompensent les SCPI affichant les meilleurs TRI sur la période du 31 décembre 2008 au31 décembre 2018, soit au cours des 10 années écoulées. Le taux de rendement interne prend en compte les revenus versés aux associés et la variation du prix moyen de la part.
  • La SCPI est un investissement de long terme. La durée de détention conseillée, soumise au visa de l’AMF, varie traditionnellement entre 8 et 15 ans. Or, la plupart des SCPI créées ces derniers mois affichent une durée conseillée d’investissement comprise entre 8 et 10 ans. La période de 10 ans étant également choisie comme référence par les sociétés de gestion pour communiquer sur leurs produits, elle a été retenue pour comparer les performances des SCPI d’entreprise. Sachant toutefois que la durée de détention « observée », c’est-à-dire la période de détention réellement pratiquée par les détenteurs de SCPI, est en pratique supérieure à 25 ans…
  • Ce filtre historique de10 ans a conduit à éliminer environ 34% des SCPI ouvertes à la commercialisation primaire ou secondaire au 1er janvier 2019. Seules 57 SCPI sur 86 SCPI immobilier d’entreprise ont donc concouru.
  • Comme il y a de fortes différences, notamment selon la taille unitaire des actifs immobiliers en portefeuille des SCPI, ces performances seront appréciées en fonction de la capitalisation des SCPI.
  • Trois prix seront donc remis :
    • Le Prix de la Performance sur 10 ans des SCPI disposant au 31 décembre 2018 d’une capitalisation supérieure à 500 M€.
    • Le Prix de la Performance sur 10 ans des SCPI disposant au 31 décembre 2018 d’une capitalisation comprise entre 100 M€ et à 500 M€.
    • Le Prix de la Performance sur 10 ans des SCPI disposant au 31 décembre 2018 d’une capitalisation inférieure à 100 M€.

Le Prix de l’OPCVM immobilier ayant réalisé le meilleur couple rendement/risque sur 5 ans

  • Il récompense l’OPCVM investi dans les sociétés foncières européennes (hors ETF et indiciels) affichant le meilleur couple rendement/risque (mesuré par le ratio de Sharpe) sur une période de 5 ans.
  • La durée de 5 ans correspond à la durée de placement recommandée pour un OPCVM actions.

Le Prix de l’OPCI grand public présentant le meilleur couple rendement/risque sur 3 ans

  • Il récompense l’OPCI affichant la meilleure moyenne arithmétique de trois indicateurs permettant de mesurer sa capacité historique à délivrer les performances les plus consistantes et les plus régulières. La période de référence est de 3 ans (entre le 31 décembre 2015 et le 31 décembre 2018).
  • A la différence des SCPI, les performances des OPCI sont en partie liées à la performance des marchés d’actions et obligations cotées en Bourse. La variation de leur rendement global (distribution + variation des parts), d’une année à l’autre, est donc plus importante que celle constatée sur les SCPI. La qualité d’un OPCI se juge donc davantage sur sa capacité à délivrer de la performance de manière régulière, ce que mesure notamment le couple rendement/risq
  • La durée de 3 ans pour juger de cette régularité est un minimum. Mais, compte tenu de la jeunesse (le 1er OPCI grand public a été lancé en 2008) et du faible nombre d’individus (18 au 1er janvier 2019) composant cette population, c’est cette durée minimum de 3 ans qui a été retenue, afin d’englober le maximum d’OPCI dans l’échantillon (8 sur 18 OPCI existants au 1er janvier 2019).
  • Univers de référence – Il couvre les OPCI grand public ayant la forme de sociétés de placement à prépondérance immobilière à capital variable (SPPICAV), disposant d’une valeur liquidative mensuelle et d’une poche non immobilière d’au moins 10%. Pour des raisons d’homogénéité, seul le compartiment ouvert aux investisseurs particuliers en compte-titres est considéré.
  • Mesure de performance – Les performances sont définies comme les variations mensuelles des valeurs de parts, intégrant les dividendes versés dans le mois, en historique sur 3 ans (36 observations). Trois indicateurs sont calculés pour chaque OPCI, permettant de juger de sa capacité historique à délivrer les performances les plus consistantes et les plus régulières :
    • Ratio de Sharpe : ratio de la performance moyenne de l’OPCI sur l’écart-type des performances
    • Ratio d’information : ratio de l’écart moyen entre la performance de l’OPCI et celle de l’indice IEIF OPCI GP sur l’écart-type de cet écart (erreur de suivi, dénommée tracking error)
    • Perte successive maximale (max draw-down)
  • Classement – Pour chaque ratio, les OPCI grand public sont classés par ordre, et affectés d’une note représentant leur rang. Le classement final est la moyenne arithmétique obtenue à partir des trois ratios.

Frédéric Tixier


A propos de l’IEIF (i)

Créé en 1986, l’IEIF est un centre d’études, de recherche et de prospective indépendant spécialisé en immobilier. Son objectif est de soutenir les acteurs de l’immobilier et de l’investissement dans leur activité et leur réflexion stratégique, en leur proposant des études, notes d’analyses, synthèses et clubs de réflexion. L’approche de l’IEIF intègre l’immobilier à la fois dans l’économie et dans l’allocation d’actifs. Elle est transversale, l’IEIF suivant à la fois les marchés (immobilier d’entreprise, logement) et les fonds immobiliers (cotés : SIIC, REIT ; non cotés : SCPI, OPCI, autres FIA). L’IEIF compte aujourd’hui plus de 120 sociétés membres (2/3 d’investisseurs, 1/3 d’autres acteurs : promoteurs, banques, experts immobiliers, conseils en immobilier, etc.). Le patrimoine immobilier des membres investisseurs représente une valeur globale de près de 300 milliards d’euros. L’IEIF s’appuie sur une équipe de 20 personnes issues à la fois des mondes de la finance et de l’immobilier, dont 6 chercheurs associés. Il dispose de nombreuses bases de données économiques, financières et immobilières, dont certaines ont plus de 30 ans d’historique.

A propos de pierrepapier.fr (i)

Pierrepapier.fr est un site d’information et d’analyse, de pédagogie et de culture sur tout ce qui concerne la pierre-papier. C’est un site non commerçant. Il s’adresse en priorité aux conseillers en gestion de patrimoine et aux conseillers en investissements, pour les accompagner dans leur responsabilité de conseil, et il est ouvert à toutes celles et tous ceux qui sont intéressé(e)s par le sujet. La pierre-papier regroupe tous les placements immobiliers mutualisés, gérés professionnellement, et dans lesquels les épargnants ou investisseurs sont protégés par les réglementations française et européenne. On y trouve donc les SCPI, les OPCI, les SIIC, ainsi que les OPCVM immobiliers et les FPCI (capital investissement) immobiliers. Le crowdfunding immobilier en est aujourd’hui à la frontière.

(i) Cette information est extraite d’un document officiel de la société

Cette année encore, les initiatives novatrices se multiplient dans l’univers de la pierre-papier. Pierre Papier et le pôle de compétitivité Finance Innovation lancent la seconde édition du Grand Prix « Technologie et Innovation immobilière » de la Société de Gestion, qui vise à récompenser une société de gestion de SCPI, d’OPCI, de FPCI, de FCPR ou d’OPCVM immobiliers innovante.

Les lauréats du Grand Prix « Technologie et Innovation immobilière » de la Société de Gestion seront dévoilés lors de la 8édition des Assises de l’Immobilier qui se tiendront le 2 juillet 2019 à l’hôtel InterContinental (Paris).

Grand Prix « Technologie et Innovation immobilière »

Le Grand Prix « Technologie et Innovation immobilière » de la Société de Gestion vise à récompenser une société de gestion de SCPI, d’OPCI, de FPCI, de FPCR ou d’OPCVM immobiliers qui s’est distinguée par une initiative répondant à trois critères fondamentaux : innovation, crédibilité, valeur stratégique. L’initiative en question doit dater de 2018 ou des premiers mois de 2019. Le Grand Prix « Technologie et Innovation immobilière » de la Société de Gestion est attribué par un jury composé des membres du comité de labellisation du pôle Immobilier de Finance Innovation et d’un représentant du site pierrepapier.fr. Le jury sélectionnera un concept, produit ou service innovant, élargissant l’offre de la pierre-papier, ou améliorant significativement le fonctionnement d’un véhicule proposé aux investisseurs particuliers.

Appel à candidature

Toutes les sociétés de gestion susceptibles de répondre à ces critères sont invitées à soumettre leur dossier de candidature jusqu’au 10 juin 2019 auprès du jury, celui-ci pouvant également examiner, de son propre chef, les innovations qui auraient pu retenir son attention. Les dossiers des candidatures, de trois pages au maximum, synthétisant les caractéristiques de l’innovation, doivent être adressés à l’adresse mail suivante : [email protected]. Pour rappel, l’an dernier, c’est MyShareSCPI, l’initiative conjointe d’Axa Drouot Real Estate et Voisin, co-fondateurs de la société de gestion MyShareCompany, qui avait emporté le Grand Prix « Technologie et Innovation immobilière » de la Société de Gestion.

Le Grand Prix de la Start-up

Lors de la cérémonie des Assises de l’Immobilier, un autre prix sera remis à une start-up innovante (le Grand Prix de la Start-up) sélectionnée par Finance Innovation. Seront également remis lors de cette manifestation les Prix quantitatifs de la Pierre-Papier visant à distinguer les véhicules de la pierre-papier (SCPI, OPCI, OPCVM) les plus performants selon des critères établis conjointement par le site pierrepapier.fr et l’Institut de l’Épargne Immobilière et Foncière (IEIF).

Frédéric Tixier


A propos de Finance Innovation(i)

Finance Innovation, créé par l’Etat et sous l’impulsion de la Place financière de Paris en 2007, est un pôle de compétitivité mondial, d’intérêt général, tiers de confiance pour ses membres et son écosystème. Il est dédié à l’accompagnement et à la croissance des projets innovants pour la compétitivité de l’industrie financière française et la création d’emplois. Fort d’un réseau de plus de 500 membres (pouvoirs publics, collectivités territoriales, grandscomptes, TPE/PME, start-ups, fintechs, académiques, etc.), Finance Innovation fédère un écosystème large à travers 6 filières stratégiques : banque, assurance, gestion d’actifs, métiers du chiffre et du conseil, immobilier, financedurable et finance verte. Finance Innovation labellise des projets (R&D) collaboratifs et individuels innovants, en vue de les accompagner avec ses membres dans la structuration de partenariats commerciaux et capitalistiques. Plus de 550 projets innovants labellisés à forte valeur ajoutée ont bénéficié de financements publics et privés de plus de 300 millions d’euros. Membre du réseau thématique FrenchTech #FinTech, il a pour vocation d’encourager l’émergence de Fintech dans les territoires, d’accélérer leur croissance et de les faire rayonner via la FrenchTech partout dans le monde.

A propos de l’IEIF(i)

Créé en 1986, l’IEIF est un centre d’études, de recherche et de prospective indépendant spécialisé en immobilier. Son objectif est de soutenir les acteurs de l’immobilier et de l’investissement dans leur activité et leur réflexion stratégique, en leur proposant des études, notes d’analyses, synthèses et clubs de réflexion. L’approche de l’IEIF intègre l’immobilier à la fois dans l’économie et dans l’allocation d’actifs. Elle est transversale, l’IEIF suivant à la fois les marchés (immobilier d’entreprise, logement) et les fonds immobiliers (cotés : SIIC, REIT ; non cotés : SCPI, OPCI, autres FIA). L’IEIF compte aujourd’hui plus de 120 sociétés membres (2/3 d’investisseurs, 1/3 d’autres acteurs : promoteurs, banques, experts immobiliers, conseils en immobilier, etc.). Le patrimoine immobilier des membres investisseurs représente une valeur globale de près de 300 milliards d’euros. L’IEIF s’appuie sur une équipe de 20 personnes issues à la fois des mondes de la finance et de l’immobilier, dont 6 chercheurs associés. Il dispose de nombreuses bases de données économiques, financières et immobilières, dont certaines ont plus de 30 ans d’historique.

A propos de pierrepapier.fr(i)

Pierrepapier.fr est un site d’information et d’analyse, de pédagogie et de culture sur tout ce qui concerne la pierre papier. C’est un site non-commerçant. Il s’adresse en priorité aux conseillers en gestion de patrimoine et aux conseillers en investissements, pour les accompagner dans leur responsabilité de conseil, et il est ouvert à toutes celles et tous ceux qui sont intéressé(e)s par le sujet. La pierre-papier regroupe tous les placements immobiliers mutualisés, gérés professionnellement, et dans lesquels les épargnants ou investisseurs sont protégés par les réglementations française et européenne. On y trouve donc les SCPI, les OPCI, les SIIC, ainsi que les OPCVM immobiliers et les FPCI (capital investissement) immobiliers. Le crowdfunding immobilier en est aujourd’hui à la frontière.

(i) Cette information est extraite d’un document officiel de la société

Le FCP Sofidy Sélection 1, piloté par Laurent Saint Aubin depuis sa création, affiche la meilleure performance sur 3 ans de la catégorie Immobilier direct zone euro de Morningstar. Un succès qui conforte Sofidy dans son projet de renforcer son offre en matière d’OPCVM thématiques.

Un anniversaire placé sous le signe de la performance : pour sa troisième année d’existence, le fonds Sofidy Sélection 1 se classe directement en pole position des OPCVM les plus performants sur cette période. 

Meilleur performeur sur 3 ansLancé en novembre 2014 par Sofidy, plus connu jusqu’alors pour sa gestion de SCPI et d’actifs immobiliers non cotés, Sofidy Sélection 1 affiche en effet une progression de 47,23% depuis sa création[1], ce qui le positionne à la 1ère place de la catégorie « Immobilier Direct zone euro » de Morningstar. Selon ce fournisseur de données, le fonds était toujours en tête au 17 novembre (14,45% en performance annualisée sur 3 ans), devant Oddo Immobilier (14,29%) et Martin Maurel Pierre Capitalisation (13,99%). «Ces bons résultats ont été acquis dans un souci de maîtrise du risque et de protection des porteurs de parts », rappelle Laurent Saint Aubin, le gérant de Sofidy Sélection 1 depuis l’origine. A fin octobre, la volatilité de cet OPCVM était de 8,9% (sur un an glissant), effectivement très inférieure à celle de son indice de référence (11,1%).

Pari gagné pour Sofidy – « Il s’agit d’un premier pari réussi pour Sofidy dans les valeurs mobilières », ajoute Jean-Marc Peter, le Directeur Général de la société de gestion. Ce dernier confirme son objectif de renforcer son offre en matière d’OPCVM « thématiques ou généralistes ». Le fonds Sofidy Sélection 1, qui frôle les 40 M€ d’encours sous gestion, devrait donc prochainement être rejoint par d’autres produits dédiés à l’immobilier coté. En dépit des craintes – liées au retour anticipé de l’inflation -, qui avaient pu affecter leurs parcours boursiers en cours d’années, les indices immobiliers affichent de nouveau des performances supérieures à celles des indices généralistes. C’est tout du moins le cas de l’indice IEIF Eurozone[2] qui progresse de 13,69% depuis le début de l’année, contre 10,40% pour l’indice DJ Eurostoxx 50. Pour Laurent Saint Aubain, qui va souvent piocher ses idées d’investissement en dehors des indices traditionnels, l’immobilier reste toujours un secteur « riche en valeurs de croissance ».

A propos de Sofidy
Depuis 1987, Sofidy conçoit et développe des produits d’investissement et d’épargne (SCPI, OPCI, SCI, SIIC, OPCVM Immobilier, Fonds dédiés) orientés principalement vers l’immobilier de commerces, et de bureaux. Gestionnaire de référence dans le paysage de la gestion d’actifs immobiliers en France et en Europe. Agréée par l’AMF, Sofidy est régulièrement distingué pour la qualité et la régularité des performances de ses fonds. Sofidy gère pour le compte de plus de 40 000 épargnants, et un grand nombre d’institutionnels, un patrimoine immobilier d’une valeur de près de 4 milliards d’euros constitué de plus de 3 900 actifs commerciaux et de bureaux.


[1] Performance de la Part I au 13.11.2017. Source : Bloomberg-SOFIDY
[2] Indice coupons bruts réinvestis

Le fonds spécialisé sur les foncières cotées de la zone euro annonce le détachement d’un dividende de respectivement 4,3 € et 430 € sur ses parts AD (particuliers) et ID (institutionnels), qui sera mis en paiement le 1er juin. Le revenu distribué par part affiche une hausse de +2,4% par rapport à l’an dernier.

Immobilier 21 affiche de ce fait un rendement de respectivement 3,5% (parts AD) et de 3,6% (parts ID), « sur la base de la valeur liquidative des parts au 31/12/2016 », précise la société de gestion Gestion 21 dans un communiqué.

Hausse régulière du revenu distribué – Comme au cours des 3 années précédentes, le revenu distribué par part est donc revalorisé de 2,4%. Les gestionnaires rappellent que l’objectif du fonds est de « distribuer tous les ans un revenu élevé et en progression régulière », et que ce potentiel de hausse du coupon « reflète l’indexation des loyers des actifs immobiliers détenus par les foncières cotées sous-jacents du fonds ». Ils soulignent par ailleurs que les dividendes « sont distribués en numéraire et peuvent être réinvestis sans droit d’entrée dans le cadre d’une nouvelle souscription ».

A fin avril dernier, Immobilier 21 était exposé à hauteur de 20% au secteur des bureaux, dont 14% en France. Depuis le début de l’année (à fin avril), le fonds affichait une performance de +3,6%, contre +3,5% pour l’indice IEIF Zone Euro (dividendes nets réinvestis).

A propos de Gestion 21(i)
Gestion 21 est une société de gestion entrepreneuriale agréée par l’AMF en juillet 2007 au capital social de 500 000 €. Elle bénéficie à la fois du dynamisme inhérent à sa jeunesse et de l’expérience de ses deux gérants fondateurs : Daniel Tondu et Laurent Gauville, qui cumulent plus de 25 ans d’expérience professionnelle sur les marchés financiers. Gestion 21 a créé deux FCP : Actions 21 et Immobilier 21. Actions 21 est investi en actions principalement françaises de toutes capitalisations. Immobilier 21 est investi en actions de la Zone Euro sur le secteur des sociétés foncières et immobilières cotées.
(i) Cette information est extraite d’un document officiel de la société

Les gérants de ce fonds spécialisé sur les foncières cotées de la zone euro constatent que le discours positif des managers des principales SIIC de bureaux franciliens sur l’amélioration des conditions locatives se retrouve, enfin, dans l’évolution de leur chiffre d’affaires. Immobilier 21 s’est déjà renforcé en Foncière des Régions.

Les perspectives sur les bureaux en Ile-de-France s’améliorent. Selon les gérants d’Immobilier 21, tous les indicateurs sont désormais au vert, ou en passe de verdissement.

Indicateurs au vert – La croissance de l’emploi tertiaire affiche un taux de 1,4% en 2016 ; les transactions locatives sont en hausse au 1er trimestre 2017 (+27% sur un an) ; les taux de vacances en baisse (6,3% en Ile-de-France, et 3,4% à Paris intra-muros au 1T 2017) ; et les loyers économiques[1], déjà revenus à leurs niveaux de 2006 (314 €/HT/m²/an à fin 2016, versus 315 à fin 2006), devraient encore s’apprécier, compte tenu de la baisse attendue des franchises sur loyer, toujours d’actualité en dépit d’une relative stagnation au 1er trimestre.

Des publications qui attestent de cette amélioration – Mais ce qui motive encore davantage la décision des gérants d’Immobilier 21 de renforcer l’exposition de leur fonds au secteur des bureaux franciliens, c’est le fait que cette éclaircie a désormais un impact sur les publications des foncières. « Cela fait de 12 à 18 mois que les managements des trois principales foncières de bureaux franciliens communiquent sur une amélioration des conditions locatives, mais c’est la première fois que cela se matérialise dans leurs chiffres de croissance organique », expliquent-ils dans leur dernière lettre mensuelle. Foncière des Régions annonce ainsi, dans son rapport trimestriel du 1T 2017, une progression de +0,8% des loyers bureaux France, à périmètre constant (contre -0,5% en 2016). D’autres foncières, comme Gécina ou Icade, ont elles aussi publié des chiffres d’affaires en hausse sur le secteur bureaux. C’est la raison pour laquelle Immobilier 21 annonce que « suite à ces publications, nous avons renforcé notre position en Foncière des Régions à 6% du fonds (+1,3%) et nous souhaitons encore renforcer notre exposition aux bureaux Ile-de-France ».

A fin avril dernier, Immobilier 21 était exposé à hauteur de 20% au secteur des bureaux, dont 14% en France. Depuis le début de l’année (à fin avril), le fonds affichait une performance de +3,6%, contre +3,5% pour l’indice IEIF Zone Euro (dividendes nets réinvestis).

A propos de Gestion 21(i)
Gestion 21 est une société de gestion entrepreneuriale agréée par l’AMF en juillet 2007 au capital social de 500 000 €. Elle bénéficie à la fois du dynamisme inhérent à sa jeunesse et de l’expérience de ses deux gérants fondateurs : Daniel Tondu et Laurent Gauville, qui cumulent plus de 25 ans d’expérience professionnelle sur les marchés financiers. Gestion 21 a créé deux FCP : Actions 21 et Immobilier 21. Actions 21 est investi en actions principalement françaises de toutes capitalisations. Immobilier 21 est investi en actions de la zone euro sur le secteur des sociétés foncières et immobilières cotées.
(i) Cette information est extraite d’un document officiel de la société

[1] Les loyers effectivement payés par les locataires, déduction faite des mesures d’accompagnement (franchises et remises commerciales).

Après une année 2016 déjà fortement décollectrice (-434 M€), les OPCVM immobiliers analysés par l’IEIF continuent à subir des retraits début 2017. Cette décollecte affecte également les OPCVM traditionnels, ce qui est une nouveauté.  L’encours de l’ensemble de la catégorie s’affiche à 9,1 Md€, soit 3,56% de moins qu’en fin d’année 2016.

De nouveaux retraits pénalisent les 45 OPCVM immobiliers recensés par l’IEIF. En janvier dernier, ce sont au total 138,7 M€ qui sont sortis de cette catégorie de fonds, dont 57,4 M€ en provenance des OPCVM traditionnels, et 81,3 M€ en provenance d’ETF.

La décollecte nette se poursuit – « La collecte continue sur le même trend baissier qu’à la fin de l’année 2016 », expose Marie-Eloïse Gravier, analyste responsable du pôle OPCI-OPCVM à l’IEIF. Après deux années de forte collecte (762,7 M€ en 2014, 631,6 M€ en 2015), l’exercice écoulé s’était en effet soldé par une décollecte nette (-434,4 M€), concentrée toutefois sur les deux derniers mois de l’année. « La décollecte réalisée au mois de janvier 2017 reste cependant 1,5 fois moins importante que celles de décembre 2016 (-212 M€) et de janvier 2016 (-203,6 M€) », relativise Marie-Eloïse Gravier. Un phénomène qui explique pourquoi, sur un an glissant à fin janvier 2017, le cumul des souscriptions nettes s’avère moins négatif que sur l’année 2016. En tout cas, ce sont une nouvelle fois les ETF qui expliquent l’essentiel des variations mensuelles, le plus fort « décollecteur » de la période étant, comme lors des mois précédents, l’Amundi ETF FTSE Epra Europe Real Estate Ucits ETF qui subit à lui seul un niveau de retraits (139,9 M€) supérieur à l’ensemble de la catégorie. Mais les OPCVM « classiques » représentent néanmoins, pour une fois, une part importante de cette décollecte (57,4 M€, soit 41,3%). En 2016, cette proportion n’était que de 35% sur l’ensemble de l’année.

Nouvelle baisse des encours – Au recul des souscriptions s’ajoute celui des performances. En janvier, les OPCVM immobiliers recensés par l’IEIF accusent en effet un repli de 2,09%[1], les plus forts reculs étant imputables à certains fonds gérés, comme Foncier Investissement (-3,74%) ou CD Euro Immobilier (-3,39%). Signalons à l’inverse la contre-performance -positive- de Palatine Immobilier, qui réussit à afficher un gain de +0,58% sur le mois. Indexé sur l’indice IEIF Europe Continentale dividendes réinvestis, il est géré par Matthieu Giuliani depuis octobre 1998, qui développe une gestion active pouvant conduire à s’éloigner de son benchmark. Au final, l’encours de l’ensemble des OPCVM subit donc un nouveau repli, passant de 9,4 Md€ à fin 2016 à 9,1 Md€ à fin janvier 2017. Les ETF restent largement dominants, non pas en nombre (12) mais en encours (62,36% du total).

[1] Performance moyenne des OPCVM recensés pondérée des actifs nets

A propos de l’IEIF
Créé en 1986, l’Institut de l’Epargne Immobilière et Foncière est un organisme d’étude et de recherche indépendant qui met à disposition des décideurs immobiliers des outils de veille, d’analyse et de prévision. Il a pour vocation d’être un incubateur d’idées pour la profession et un cercle de réflexion des professionnels de l’immobilier et de la finance. L’IEIF s’articule autour de quatre pôles d’activité : les marchés immobiliers (Tertiaire et Logement) ; les fonds immobiliers non cotés (SCPI-OPCI) ; les fonds immobiliers cotés (SIIC-REITs) ; le Club Analyse et Prévision. www.ieif.fr

opcvmSi l’encours des OPCVM immobiliers analysés par l’IEIF demeure au point haut atteint en juillet dernier, à 10,3 Md€, les souscriptions nettes mensuelles bondissent quant à elles très nettement (+155 M€ vs +72 M€ en juillet). Sur un an glissant, les fonds immobiliers affichent toujours une performance positive (+14,19%), mais un petit repli sur le mois d’août (-1,41%) [1].

Les 43 OPCVM immobiliers recensés par l’IEIF (2 de moins qu’en juillet) ont malgré tout maintenu le niveau de leurs encours au-delà des 10 Md€ à fin août. Le très léger repli enregistré, de -0,19% (10,31 Md€ vs 10,33 Md€ fin juillet), s’explique par un effet marché défavorable.

C’est d’ailleurs le recul de l’encours des ETF (-0,4%), dominants en termes de capitalisation, qui explique le tassement de la catégorie, les OPCVM « classiques » enregistrant quant à eux une progression de 0,3% de leur actif net.

opcvm_immo_encours_2016_08

Forte hausse des souscriptions nettes – Un recul aussi en partie effacé par une nouvelle reprise des souscriptions. En solde net, ces dernières s’affichent à 155,3 M€ en août, contre 72 M€ en juillet, le premier mois positif depuis plus d’un trimestre. Conséquence, le solde cumulé des souscriptions nettes annuelles repasse dans le vert, le total de la collecte cumulée s’établissant à 28,6 M€, « un montant quasi équivalent à celui d’août 2015 (23,9 M€) », écrit l’IEIF dans sa dernière parution OPCVM [2]. Comme de coutume, c’est le comportement des investisseurs en ETF qui explique pour l’essentiel ces variations. Les trois plus gros collecteurs nets du mois, les ETF Ishares Developed Markets Property Yield Ucits ETF, Ishares US Property Yield Ucits ETF et FTSE EPRA Eurozone THEAM EASY UCITS ETF totalisent à eux seuls 130 M€ de souscriptions, soit près de 85% de l’ensemble…

opcvm_immo_collecte_2016_08

Meilleurs collecteurs traditionnels – Parmi les fonds « classiques » les plus collecteurs, on retrouve comme en juillet AXA Aedificandi, moins performants toutefois que le mois précédent (14,4 M€ de souscriptions nettes vs 26,7 M€) et Oddo Immobilier (11,9 M€). Immobilier 21, géré par Gestion 21, recueille quant à lui un peu plus de 2 M€ de souscriptions nettes. En termes d’encours, c’est toujours AXA Aedificandi qui occupe la pole position (636,32 M€), suivi d’Allianz Foncier (428,01 M€).

A propos de l’IEIF
Créé en 1986, l’Institut de l’Epargne Immobilière et Foncière est un organisme d’étude et de recherche indépendant qui met à disposition des décideurs immobiliers des outils de veille, d’analyse et de prévision. Il a pour vocation d’être un incubateur d’idées pour la profession et un cercle de réflexion des professionnels de l’immobilier et de la finance. L’IEIF s’articule autour de quatre pôles d’activité : les marchés immobiliers (Tertiaire et Logement) ; les fonds immobiliers non cotés (SCPI-OPCI) ; les fonds immobiliers cotés (SIIC-REITs) ; le Club Analyse et Prévision. www.ieif.fr

[1] Performance moyenne des OPCVM recensés pondérée des actifs nets
[2] Les OPCVM immobiliers – 31 Août 2016 – IEIF