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Foncière Magellan, une forte croissance en 2020

La société de gestion indépendante dirigée par Steven Perron a franchi le cap du milliard d’euros l’an dernier. Elle affiche des ambitions fortes pour 2021. Outre le creusement du sillon ESG et solidaire, elle va poursuivre sa diversification en termes de classes d’actifs. Après un premier OPCI dédié au coliving, elle compte prochainement lancer un fonds à impact social dans le secteur du logement.   

Une « solide croissance », en dépit d’un « contexte sanitaire et économique dégradé » : Foncière Magellan, gestionnaire d’actifs immobiliers créé il y a maintenant 10 ans, boucle une année 2020 fertile en développements. Forte d’un ancrage régional en immobilier tertiaire, elle aura investi l’an dernier 160 M€ supplémentaires dans cette typologie d’actifs.

160 M€ investis dans les actifs tertiaires en régions

Des investissements réalisés pour le compte de ses clubs deals dédiés – son activité d’origine, comme le rappelait son dirigeant, Steven Perron, en novembre 2019 -. Quatre nouveaux club deals ont d’ailleurs vu le jour l’an dernier. Mais aussi, désormais, pour le compte de véhicules collectifs. Des fonds professionnels, comme l’OPPCI Immofim 2019, ou le nouvel FCPI Immoval lancé en 2020. Ou ouverts au grand public, comme la SCPI Foncière des Praticiens, devenue un fonds de partage en novembre dernier. Ce véhicule dédié à l’immobilier de santé a particulièrement bien résisté en 2020. Sa collecte nette s’est fortement reprise au dernier trimestre (+40,8% par rapport au trimestre précédent). Lui permettant de terminer l’année sur une capitalisation de près de 22 M€. Ses indicateurs sont au vert : taux de recouvrement des loyers supérieur à 99%, taux d’occupation à 97%.


Plus de 200 actifs sous gestion fin 2020

Ce qui a permis à la SCPI Foncière des Praticiens – qui vise maintenant le label ISR – de délivrer en 2020 un rendement de 5,10%, identique à celui de 2019. Foncière Magellan s’est également développée sur deux autres créneaux. Le bureau parisien « core », avec 50 M€ investis pour le compte de l’OPPCI Immo 18. Et le secteur des parcs d’activité et de logistique, via l’entité Magellan Parc, qui a investi pour sa part 30 M€ en 2020. Au total, sur l’ensemble de l’année écoulée, Foncière Magellan a réalisé pour 240 M€ d’investissements et signé 41 nouveaux baux. Fin 2020, elle gérait « plus de 200 actifs, d’une superficie de 570 000 mètres carrés », précise la société de gestion dans un communiqué. Et ne compte pas en rester là… Elle affiche en effet des « ambitions fortes pour 2021 ».

Des « ambitions fortes » pour 2021

Foncière Magellan compte en effet poursuivre son développement en « diversifiant et étoffant sa gamme de solutions ». Elle vient déjà de prendre pied sur un nouveau secteur, celui du résidentiel. En lançant, il y a quelques jours, le premier OPCI grand public dédié au coliving. Un deuxième fonds devrait voir le jour d’ici la fin du 1er trimestre. « A fort impact social, il sera investi dans des actifs de logements. Avec pour ambition de mieux loger certaines catégories professionnelles », explique Foncière Magellan. Qui souhaite d’ailleurs renforcer sa démarche globale d’investissement responsable, amorcée en 2020. Pour mener à bien cet objectif, et accompagner sa croissance à venir, la société de gestion a renforcé ses équipes.

Un acteur engagé

Outre l’arrivée d’une responsable RSE, plusieurs recrutements ont déjà été effectués dans les départements juridique, property et fund management. Sept autres embauches sont programmées pour 2021. L’ambition est claire : augmenter « significativement » les actifs sous gestion d’ici la fin de l’année. Tout en restant, plus que jamais, un acteur engagé.

Frédéric Tixier


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A propos de Foncière Magellan(i)

Foncière Magellan est une société de gestion indépendante – spécialiste de l’investissement immobilier tertiaire en région et agréée par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF). Elle assure la création et la gestion de fonds d’investissements immobiliers à destination d’investisseurs privés et institutionnels, et propose des supports et montages juridiques variés répondant à chaque problématique patrimoniale : OPPCI, Club deals dédiés, SCPI, FPCI… Ses investissements s’intègrent dans des projets immobiliers innovants et durables pour les territoires. Elle dispose aujourd’hui d’un parc immobilier de plus de 570 000 m² et de plus d’un milliard d’euros d’actifs sous gestion.

 (i) Information extraite d’un document officiel de la société

Colivim, un nouvel OPCI dédié au coliving

La Foncière Magellan et Olifan Group annoncent le lancement conjoint d’un nouvel OPCI Grand Public. Les investisseurs pourront bénéficier du statut fiscal LMNP. Colivim vise un TRI cible de 4% sur le long terme. Ticket d’entrée : 20 000 €.

Objectif : investir dans les nouveaux habitats « dédiés au partage ». Et se positionner sur le marché réputé en forte croissance de la colocation. Selon Olifan Group, qui annonce avec Foncière Magellan le lancement conjoint de Colivim, le premier OPCI grand public dédié au coliving, ce marché progresserait de 30% par an.

Coliving, un marché en forte croissance

BNP Paribas Real Estate estimait déjà, dans une étude publiée en octobre 2019[1], que l’offre de coliving proprement dit représentait alors environ 5 000 lits. Avec la multiplication des opérateurs spécialisés dans cette nouvelle forme d’habitat partagé, la pénurie de logements, et l’augmentation des loyers dans les grandes métropoles, ce parc est effectivement en constante progression. Colivim ciblera des actifs immobiliers d’habitation «clé-en-main» dédiés au coliving. Des unités comprenant de 10 à 50 chambres, avec des salles de bain privatives. Pourvues du dernier cri en termes de domotique. Et comprenant de larges espaces communs « propices à la convivialité », « designés avec une signature architecturale dédiée ». L’OPCI privilégiera les villes françaises reconnues pour « leur attractivité et leur dynamisme ». Et les emplacements   « à proximité immédiate de campus universitaires ». Ou de transports publics « à moins de 15 minutes des cœurs de ville ».

Un TRI cible de 4%

Une attention particulière sera évidemment accordée au prix d’acquisition et au potentiel locatif. Les porteurs de parts personnes physiques de Colivim, constitués sous la forme d’un FPI (Fonds de Placement en Immobilier), pourront bénéficier du régime fiscal LMNP[2]. Un dispositif qui permet notamment une imposition au titre des bénéfices industriels et commerciaux (BIC). Et non au titre des revenus fonciers. Colivim, par une distribution régulière de dividendes, et une revalorisation progressive des parts, vise un TRI de 4%. Mais sous réserve d’une détention de long terme. La durée de placement recommandée est d’ailleurs de 15 ans. Quant au ticket d’entrée, il est de 20 000 euros.

Commercialisé chez les CGP et les banques privées

Olifan Group, acteur du conseil en stratégie patrimoniale, connaît bien le marché du coliving, sur lequel il intervient depuis plusieurs années pour le compte de ses clients. Foncière Magellan apporte son expertise de gestionnaire de fonds, et sa connaissance des marchés régionaux. Aux côtés d’OPPCI, de club deal, ou de FPI (elle a notamment lancé l’an dernier un fonds dédié au renouvellement urbain en régions), Foncière Magellan est aussi le gestionnaire de la SCPI Foncières des Praticiens. Devenue depuis peu un fonds de partage, Foncières des Praticiens a distribué un rendement de 5,10% en 2020, identique à celui de 2019. Sur le segment des fonds de coliving, on notera l’existence d’un véhicule pour investisseurs professionnels lancé en octobre 2019 par Audacia. Colivim sera quant à lui ouvert à la commercialisation « à l’ensemble de la communauté » des CGP et des banques privées.

Frédéric Tixier


[1] « Le marché du coliving en France » – BNP Paribas Real Estate – Octobre 2019

[2] Loueur en Meublé Non Professionnel


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A propos de Foncière Magellan(i)

Foncière Magellan est une société de gestion indépendante – spécialiste de l’investissement immobilier tertiaire en région et agréée par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF). Elle assure la création et la gestion de fonds d’investissements immobiliers à destination d’investisseurs privés et institutionnels, et propose des supports et montages juridiques variés répondant à chaque problématique patrimoniale : OPPCI, Club deals dédiés, SCPI, FPCI… Ses investissements s’intègrent dans des projets immobiliers innovants et durables pour les territoires. Elle dispose aujourd’hui d’un parc immobilier de plus de 570 000 m² et de plus d’un milliard d’euros d’actifs sous gestion.

 (i) Information extraite d’un document officiel de la société

SCPI : 4,18% confirmé en 2020

L’ASPIM-IEIF vient de divulguer le taux de rendement moyen des SCPI en 2020 : 4,18%. Il se situe dans le haut de la fourchette attendue. Les OPCI accusent quant à eux une performance, dividendes réinvestis, de -1,54%. Côté collecte, les véhicules de la pierre-papier affichent un volume global de 8 Md€.

Le marché s’attendait à un taux de rendement des SCPI 2020 compris entre 4,12% et 4,20%. Le chiffre officiel, communiqué aujourd’hui par l’ASPIM-IEIF, s’inscrit dans le haut de la fourchette, à 4,18%. Un score inférieur, comme prévu, à celui, finalement assez exceptionnel, de 2019 (4,4%). Mais qui demeure « attractif », comme le souligne l’Association française des sociétés de placement immobilier. Côté variation de la valeur des parts, les SCPI terminent l’année sur une progression moyenne de 1,12%.

Une performance globale de 5,30% pour les SCPI en 2020

« En raison des revalorisations de prix qui avaient été constatées en début d’année », précise l’ASPIM. Ajoutant que, sur le second semestre, les prix des parts sont « globalement restés stables ». Ce sont les SCPI diversifiées qui affichent, comme l’an dernier, le meilleur taux de rendement : 4,82%. Suivies, étonnement, par les SCPI commerces qui font mieux qu’en 2019 : 4,67%, vs 4,42% en 2019. Viennent ensuite les SCPI spécialisées, à 4,41%. Les SCPI bureaux ferment la marche, à 4,04%. Ces dernières se situent en revanche à la deuxième place si l’on ajoute la variation de leurs parts (+1,40%). Leur performance globale s’inscrit alors à 5,44%. Derrière celle des diversifiées (5,73%). Et devant les commerces (4,90%) et les spécialisées (4,44%). La performance globale des SCPI, elle, ressort à 5,30%. Contre 5,60% en 2019.


Valeur liquidative en baisse, mais rendement courant en hausse pour les OPCI

Les OPCI s’en sortent moins bien. Plus exposés aux variations des cours des foncières cotées qui composent une partie de leurs actifs, ils terminent l’année sur un recul de 1,54%, dividendes réinvestis. Cet effet marché se ressent de fait essentiellement sur la valeur des parts, qui baisse de 2,87% en moyenne. Le rendement courant, procuré par le versement des dividendes, se trouve en revanche supérieur (+1,33%) à celui généré en 2019 et 2018 (1,2%). Rappelons qu’en 2019, la revalorisation des parts avait atteint le niveau exceptionnel de 4,3%. Précisément en raison de l’envolée du cours des foncières cotées sur la période. La contre-performance 2020 aurait d’ailleurs pu s’avérer plus sensible, si les valeurs foncières n’avaient pas relevé la tête en fin d’année. Un rebond qui aura permis aux OPCI d’enregistrer une hausse de 0,9% de leur valeur liquidative sur le dernier trimestre 2020.


Un rebond de la collecte au 4e trimestre pour les SCPI

Côté collecte, les résultats sont finalement meilleurs qu’attendu. Pour les SCPI, le trou d’air du 2e trimestre (875 M€) avait déjà été en partie compensé par le rebond -timide- du 3e trimestre. Période au cours de laquelle la collecte des SCPI avait repassé la barre du milliard d’euros. Au 4e trimestre, le rebond est beaucoup plus net. A 1,56 Md€, le volume collecté progresse de 54% par rapport au trimestre précédent. Ce qui ouvre des horizons plus porteurs pour 2021. L’année 2020 s’achève néanmoins sur une collecte de 6,03 Md€, en repli de 29,5% par rapport à 2019. Un niveau qui demeure néanmoins, comme le rappelle l’ASPIM dans son communiqué, exceptionnel. Puisque ce résultat constitue « la 3e plus forte collecte de l’histoire des SCPI ». Les OPCI montrent moins de vigueur. Leur collecte annuelle se repli aussi d’environ 30%. Mais le 4e trimestre confirme une tendance toujours baissière…

Frédéric Tixier


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A propos de l’IEIF(i)

Créé en 1986, l’IEIF est un centre d’études, de recherche et de prospective indépendant spécialisé en immobilier. Son objectif est de soutenir les acteurs de l’immobilier et de l’investissement dans leur activité et leur réflexion stratégique, en leur proposant des études, notes d’analyses, synthèses et clubs de réflexion. L’approche de l’IEIF intègre l’immobilier à la fois dans l’économie et dans l’allocation d’actifs. Elle est transversale, l’IEIF suivant à la fois les marchés (immobilier d’entreprise, logement), les fonds immobiliers (cotés : SIIC, REIT ; non cotés : SCPI, OPCI, FIA) et le financement.

A propos de l’ASPIM(i)

L’Association française des Sociétés de Placement Immobilier (ASPIM) représente et défend les intérêts de ses adhérents, les gestionnaires de fonds d’investissement alternatif (FIA) en immobilier (SCPI, OPCI et autres FIA « par objet »). Créée en 1975, l’ASPIM est une association à but non lucratif qui réunit tous les acteurs du métier de la gestion des fonds immobiliers non cotés. En France, au 31 décembre 2019, les FIA en immobilier représentaient une capitalisation totale de 231 milliards d’euros.

 (i) Information extraite d’un document officiel de la société

SCPI Perial : des rendements 2020 en phase avec les objectifs

Les 4 SCPI de la société de gestion affichent des taux de distribution 2020 globalement conformes aux objectifs annoncés. Pour 2021, Perial AM envisage des dividendes potentiels maintenus à leurs niveaux de l’an dernier. Tout en continuant à creuser le sillon de sa démarche ESG.

4,53% pour PF Grand Paris. 4,24% pour PFO. Et 4,50% pour PFO 2. Globalement, les SCPI historiques de Perial AM affichent des taux de distribution 2020 dans la lignée des années précédentes. Et en phase avec les objectifs que la société de gestion s’est employée à réactualiser au cours de l’année écoulée.

SCPI Perial : des dividendes 2020 en phase avec les objectifs

Au plus fort de la crise, pendant le 1er confinement, Perial AM, dans un effort de transparence louable, avait estimé l’impact de la situation sanitaire sur la rentabilité de ses SCPI. Au pire, envisageait-elle à l’époque, les dividendes prévisionnels initiaux seraient amputés, globalement, de 18%. Fin 2020, les résultats sont bien meilleurs que ceux redoutés. PF Grand Paris, la SCPI dédiée à l’investissement francilien, a même distribué un dividende 2020 de 23,5€ par part. Supérieur à sa fourchette d’estimation (21€ à 23€). PFO 2, l’une des 1es SCPI dédiée à l’investissement responsable, et récemment labellisée, distribue 8,82€ par part. Dans le haut de sa fourchette prévisionnelle (de 8€ à 9€ par part). PFO se situe plutôt, quant à elle, dans le milieu de la fourchette. Avec un dividende de 41€ par part, contre une estimation comprise entre 38,40€ et 44€ par part.

Des valeurs d’expertise stables

Comparé aux résultats de 2019, le bilan est bien sûr plus mitigé. Seule PF Grand Paris améliore son score en 2020. Sa performance 2020 (4,53%) est en effet supérieure à celle de 2019 (4,38%). PFO 2 résiste bien. Avec un taux de distribution de 4,5%, elle reste proche de son niveau 2019 (4,61%). PFO subit quant à elle plus visiblement l’impact de la crise. Comme s’y attendait d’ailleurs Perial AM dès le mois d’avril. Son dividende recule (41€ vs 47€), et sa performance passe de 4,92% à 4,24%. Un taux qui demeure toutefois supérieur

au taux de distribution moyen attendu par le marché en 2020. Estimé récemment à 4,20% par la plateforme francescpi.com. Côté valorisation, les SCPI Perial font en revanche uniformément preuve d’une grande résilience. Leurs valeurs d’expertise se maintiennent. « Et se valorisent même pour la SCPI PF Grand Paris », précise Perial AM dans son communiqué.


Un accompagnement des locataires renforcé

Des résultats qui s’expliquent, selon la société de gestion, par sa « capacité à s’adapter » et la « qualité de sa gestion ». Notamment par la « pertinence des solutions d’accompagnement mises à la disposition des locataires ». Des mesures qui auront permis de maintenir les taux d’occupation à des niveaux élevés (96%). Et de terminer l’année avec un taux de recouvrement moyen « supérieur à 93% ». La dernière-née de la gamme des SCPI Perial, PF Hospitalité Europe, affiche même un taux d’occupation financier de 100%. Avec deux actifs acquis en fin d’année, un hôtel à côté de Barcelone et une résidence médicalisée aux Pays-Bas, elle a d’ailleurs été en mesure de distribuer son premier dividende. De 1 € par part, soit l’équivalent d’un rendement annualisé de 6,25%.

Des ambitions « renouvelées » pour 2021

Pour 2021, elle envisage en revanche un taux de distribution plus proche de son objectif initial, de 5%. Soit un dividende compris entre 9€ et 10€ par part. Pour ses trois autres SCPI, Perial affiche une « ambition renouvelée ». PF Grand Paris pourrait faire mieux qu’en 2020, avec une fourchette de dividende estimée comprise entre 23€ et 24€ par part. Soit un rendement compris entre 4,25% et 4,5%. PFO 2 envisage un dividende compris entre 8,60€ et 9,10€. Donc un rendement de 4,3% à 4,6%. PFO devrait faire mieux qu’en 2020. Son dividende pourrait se situer entre 46€ et 48€. Soit un taux de distribution compris entre 4,5% et 5%. Perial AM, qui a bouclé l’année sur une collecte de plus de 500 M€, envisage donc l’exercice à venir avec confiance.

Poursuite des engagements en matière de développement durable

Avec des fondamentaux « robustes », qui ont déjà « prouvé leur résilience ». La volonté d’intensifier une « relation de proximité avec les locataires ». Et, surtout, de poursuivre ses engagements en matière de développement durable, afin « d’assurer la valorisation du patrimoine ». Une stratégie déjà illustrée ces dernières semaines par le lancement du premier véhicule immobilier à mettre en œuvre une stratégie low carbon

Frédéric Tixier


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 (i) Information extraite d’un document officiel de la société

971 M€ pour Primonial REIM, 500 M€ pour Perial AM

Les deux sociétés de gestion d’actifs viennent de publier leur bilan d’activité 2020. En termes de collecte brute, sur le seul segment SCPI, Primonial constate un flux entrant proche du milliard. Perial se positionne à 500 M€. Deux scores, en baisse par rapport à 2019, mais qui attestent de la bonne résistance du marché des véhicules immobiliers.

Les chiffres des deuxième et troisième trimestres prédisaient une collecte 2020 des SCPI en retrait par rapport à 2019. Avant la parution des données officielles et globales de l’ASPIM-IEIF, qui devraient sortir dans quelques semaines, les résultats communiqués par plusieurs sociétés de gestion confirment déjà cette tendance. La baisse est bien là. Mais les souscriptions annuelles demeurent à un niveau historiquement élevé.

Primonial REIM : une collecte en immobilier conforme à l’objectif

En attestent les chiffres publiés par le leader du marché, en termes de collecte, sur les trois premiers trimestres de 2020. Primonial REIM, crédité par l’ASPIM-IEIF d’une collecte brute d’environ 688 M€ à la fin du 3e trimestre, annonce un montant de souscription annuel de 971 M€. La société de gestion aura donc collecté plus au 4e trimestre (283 M€ environ) qu’au 3e (215 M€), lui-même déjà en progression par rapport au 2e trimestre. Comparé à 2019 (1 343 M€), le score annuel obtenu par les 5 SCPI gérées par Primonial REIM est en retrait. Mais il demeure supérieur à celui obtenu en 2018 (911 M€). Le groupe affirme d’ailleurs avoir atteint ses objectifs en termes de collecte sur ses véhicules immobiliers. En ajoutant les fonds recueillis sur son unité de compte SCI Capimmo et sur son OPCI PREIMium, il frôle 1,9 Md€. Proche, donc, des 2 milliards prévus.

Perial AM : une collecte 2020 proche du niveau 2019

Côté Perial AM, le résultat 2020 est encore plus proche de celui de 2019. Au cours de l’exercice précédent, il avait collecté 535 M€ sur ses 4 SCPI. Un score en progression de 34% par rapport à 2018. En 2020, avec une collecte brute de 500 M€, Perial fait mieux que résister. Crédité fin septembre d’une collecte brute d’environ 328 M€, il réalise même un 4e trimestre en forte progression (172 M€) par rapport au trimestre précédent (74 M€). Forte de cette collecte, la société de gestion n’a d’ailleurs aucunement réduit la voilure en termes d’investissements. « Malgré une année 2020 que l’on peut qualifier d’inattendue, les investissements de Perial Asset Management ont largement dépassé nos objectifs initiaux, avec 815 M€ engagés », précise le gestionnaire.

Innovation produit et label ISR

Perial AM aura même réalisé pour presque un milliard de transactions l’an dernier. Et la part de ses acquisitions effectuées hors de France est en augmentation : 50% en 2020, contre 40% pour l’exercice précédent. Le gestionnaire a notamment pris pied en Belgique pour la 1ère fois, pour le compte de son nouveau fonds PEC. Perial AM rappelle d’ailleurs l’obtention du label ISR pour deux de ses fonds, PEC et PFO2. Côté ISR, Primonial REIM a lui aussi annoncé en début d’année la labellisation de la SCPI Primopierre et d’un nouvel OPCI, PREIM ISR. Les deux gestionnaires se disent confiants pour l’année à venir. Primonial REIM souligne notamment la résilience de la performance de ses véhicules immobiliers. Perial AM annonce un cap renforcé sur l’Europe, les actifs alternatifs, et l’ESG.

Frédéric Tixier


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A propos de Perial AM(i)

Perial Asset Management gère 4,5 milliards d’euros au 31/12/2020, distribue des produits SCPI, OPCI par l’intermédiaire des CGP, banques privées, compagnies d’assurance, réseaux nationaux et investisseurs institutionnels. Perial Asset Management compte plus de 520 immeubles en portefeuille pour les fonds gérés, plus de 1500 entreprises locataires et 47 000 associés, porteurs de parts de SCPI et d’OPCI

A propos de Primonial REIM(i)

Société de gestion de portefeuille agréée par l’AMF en 2011, Primonial Real Estate Investment Management (Primonial REIM) a pour vocation de concevoir et gérer une gamme de véhicules d’investissement traduisant ses convictions fortes sur les marchés immobiliers. Son objectif est de mettre à la disposition du plus grand nombre une gamme de SCPI investissant dans l’immobilier de bureaux, de commerces, de santé/éducation et résidentiel. Primonial REIM, en qualité de société de gestion de portefeuille, constitue et gère des OPCI (dédiés aux investisseurs institutionnels ou grand public). Le 10 juin 2014, Primonial REIM a obtenu l’agrément AIFM (Alternative Investment Fund Manager) auprès de l’Autorité des Marchés Financiers pour la gestion de Fonds d’Investissement Alternatifs (FIA), soumis à ce titre à des obligations renforcées en termes notamment d’information, de suivi de la liquidité et de gestion des risques.

 (i) Information extraite d’un document officiel de la société

Deux fonds immobiliers labellisés ISR chez Primonial REIM

La société de gestion vient d’annoncer la labellisation de la SCPI Primopierre et d’un OPCI lancé il y a quelques jours, PREIM ISR. Une nouvelle étape dans la démarche responsable de long terme que revendique Primonial REIM, « pionnier des investissements socialement utiles ».

La liste des sociétés de gestion d’actifs immobiliers détentrices du label ISR s’allonge de jour en jour. Après BNP Paribas REIM, Norma Capital, Novaxia, La Française REM, Perial, puis Swiss Life Asset Managers France, c’est au tour de Primonial REIM, leader sur le marché des SCPI en termes de collecte en 2020[1], d’annoncer la labellisation ISR de deux de ses fonds.

SCPI Primopierre, une approche « best in progress »

L’un d’entre eux, Primopierre, est une SCPI lancée en 2008. Initialement pilotée en délégation par BNP Paribas, sa gestion est assurée depuis 2011 par Primonial REIM. Essentiellement investie en actifs de bureaux, elle pèse aujourd’hui plus de 3 Md€. Ce qui la place parmi les 5 plus importantes capitalisations du marché. Primopierre développe une approche dite de « best in progress ». Son engagement en matière d’ESG est donc apprécié dans la durée, ce qui permet à des véhicules anciens de prétendre au label ISR. Primonial REIM a mis en place une grille de notation extra-financière reposant sur 90 critères. S’y ajoutent la mise en œuvre de plans d’amélioration de l’impact environnemental des immeubles sous gestion. Et un dialogue permanent avec les parties prenantes, notamment les locataires.

Et « best in class » pour l’OPCI PREIM ISR

Primopierre, qui a distribué trois acomptes de 2,34 € sur les trois premiers trimestres de 2020 – un montant identique à ceux des trois premiers trimestres 2019 -, et 1,12 € de plus-values au 3T, annonce que la performance 2020 devrait « rester proche de la performance 2019 ». Pour mémoire, Primopierre affichait un taux de distribution (DVM) de 5,92% en 2019… L’autre fonds labellisé ISR de Primonial REIM est en revanche un nouveau venu. PREIM ISR est un OPCI agréé le 12 janvier dernier. A la différence de Primopierre, PREIM ISR part d’une page blanche. Sa poche immobilière physique est donc construite selon une approche « best in class ». Qui consiste, comme le précise Primonial REIM, à ne sélectionner que des actifs « ayant obtenu une note extra-financière au-delà d’un certain seuil ».

Une démarche responsable globale

La poche immobilier coté, quant à elle, est gérée en délégation par La Financière de l’Echiquier. N’y entreront que des fonds labellisés ISR. La labellisation de ces deux fonds s’intègre bien sûr dans une démarche responsable globale que revendique Primonial REIM. La société de gestion se positionne comme un pionnier en « investissements socialement utiles ». En rappelant qu’elle a souhaité à plusieurs reprises une « épargne engagée », investie sur « des thématiques socialement utiles ». Comme Primovie, lancée en 2012, et dédiée à l’immobilier de santé et d’éducation. Ou Patrimmo Croissance, première SCPI investie dans le logement social et intermédiaire en France. « Primonial REIM fait également de l’amélioration des performances environnementales de son parc immobilier une priorité », ajoute la société de gestion dans son communiqué.

Bénéfique aussi pour les investisseurs

La politique de gestion du groupe, dans ce domaine, vise notamment cinq objectifs majeurs. Dont la réduction de la consommation d’énergie de ses actifs sous gestion (de 40% à l’horizon 2030). Une stratégie bénéfique pour la planète. Mais également pour les investisseurs et les utilisateurs des immeubles de Primonial REIM. Une approche ESG intégrée doit en effet notamment conduire à ce que les actifs immobiliers soient « mieux valorisés, plus résilients et plus liquides dans le temps ».

Frédéric Tixier


[1] Sur la base des données IEIF au 30 septembre 2020.


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 (i) Information extraite d’un document officiel de la société

Bonnes pratiques des SCPI en matière de communication de crise

Une étude publiée par Mazars, en collaboration avec l’ASPIM, analyse la qualité de la communication des SCPI et des OPCI depuis le début de la crise sanitaire. Les SCPI ont fait preuve de plus de transparence que les OPCI. Mais le bilan est globalement très positif. Même si certains indicateurs, notamment extra-financiers, demandent à être améliorés.

« En 2020, 100% des véhicules étudiés ont mis une information circonstanciée sur le contexte particulier lié à la Covid 19 », reconnaissent d’entrée de jeu les auteurs de l’étude que le cabinet Mazars, en partenariat avec l’ASPIM, a consacrée à la communication financière des SCPI et des OPCI grand public[1].

Une communication qui s’est adaptée à la crise sanitaire

Après avoir analysé les documents mis à la disposition du public par les véhicules gérés par 36 gestionnaires immobiliers (soit 169 SCPI et 18 OPCI), l’étude constate en effet que l’information fournie est « globalement lisible et pertinente ». SCPI et OPCI ont correctement communiqué sur leurs indicateurs clefs en matière de risque ou de performance. Face à la crise de la Covid-19, ils ont utilisé tous les supports de communication disponibles. Leurs rapports annuels 2019, dont la plupart a été publié durant le premier confinement, y font largement référence. Mieux encore, de « nombreuses sociétés de gestion ont rapidement mis en place une communication ad hoc via leur site internet », souligne l’étude, comme le constatait déjà pierrepapier.fr en mars dernier. Les bulletins d’information ont également été mis à profit. Pour donner aux associés une estimation des conséquences de la crise sanitaire sur la rentabilité de leur placement.

Des niveaux d’information et de transparence variables selon les véhicules

Mazars souligne d’ailleurs qu’en dépit de la suppression de l’obligation de publier ces documents trimestriellement, « 70% des sociétés de gestion étudiées » étaient encore sur ce rythme trimestriel au 31 mars dernier. Parmi les informations fournies, l’étude relève que la plupart des SCPI précisent désormais le taux d’impayés (99%) ou d’encaissement des loyers (90%). Contrairement aux OPCI, mauvais élèves en la matière. Le taux d’occupation financier (TOF) est quant à lui systématiquement précisé par les SCPI. Moins unanimes (59%) sur le sujet du taux d’occupation physique. Les OCPI sont en revanche plus transparents sur la thématique de la dette. Le taux d’endettement est systématiquement précisé dans le rapport des OPCI. Il n’apparaît en revanche que dans 73% des cas pour les SCPI. Le bulletin d’information périodique des OPCI le rappelle dans 57% des cas. Contre seulement 36% pour les SCPI.

Focus sur les indicateurs extra-financiers

Mazars s’intéresse également aux indicateurs extra-financiers publiés par les FIA immobiliers. Un sujet d’autant plus d’actualité depuis la mise en place du nouvel label ISR immobilier fin 2020. Et auquel prétend un nombre croissant de véhicules. L’étude constate que la thématique RSE est désormais présente dans bon nombre de rapports annuels. C’est le cas pour 47% des SCPI. Et 33% des OPCI. Des indices de mesure globale de la performance RSE figurent dans 32% des rapports des SCPI. Dans 22% de ceux des OPCI. Les sociétés de gestion précisent souvent les labels ou niveau de certification des immeubles acquis au cours de l’exercice. Certaines ont développé des processus internes de notation. Mais, déplore Mazars, ces pratiques sont « très différentes selon les acteurs. Ce qui peut rendre difficile la comparabilité ».

De bonnes pratiques qui pourraient encore être plus généralisées

Plus globalement, l’étude conclut d’ailleurs sur une « synthèse des bonnes pratiques relevées ». Mais elle insiste sur celles « qui pourraient encore être plus généralisées ». Notamment en termes d’information sur les risques locatifs, de ratio de valorisation. Mais aussi d’explication sur l’origine des revenus. OPCI et, surtout SCPI, sont donc plutôt de bons élèves en termes de communication financière. Mais ils peuvent encore mieux faire…

Frédéric Tixier


[1] « Communication financière et stratégie des FIA immobiliers grand public – SCPI et OPCI » – Etude 2020 – 3e édition – Mazars, ASPIM


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A propos de Mazars(i)

Mazars est un cabinet international et intégré spécialisé dans l’audit, le conseil et l’expertise comptable, ainsi que dans les services financiers, fiscaux et juridiques. Présents dans plus de 90 pays et territoires, nous nous appuyons sur l’expertise de nos 40 400 professionnels – 24 400 au sein de notre partnership intégré et 16 000 au sein de “Mazars North America Alliance”- pour accompagner les entreprises de toutes tailles à chaque étape de leur développement.

 (i) Information extraite d’un document officiel de la société

Loïc Glairon Mondet : « Lixim est un sélectionneur de solutions d’investissements immobiliers multimarques et multiproduits… »

Créée par quatre salariés d’Allianz France, Lixim ambitionne de devenir la plateforme de référence en matière d’investissements immobiliers. Elle donne accès à plusieurs familles de solutions immobilières, dont les SCPI.  Mais qu’apporte réellement de nouveau ce nouvel acteur sur le marché du conseil dématérialisé ? Les réponses de Loïc Glairon Mondet, l’un des co-fondateurs de Lixim by Allianz…

En quoi Lixim innove-t-elle sur le marché des solutions immobilières ? Car elle n’est pas la seule plateforme multimarques de placements immobiliers…

Loïc Glairon Mondet – Lixim est une plateforme qui présente 4 atouts majeurs. Le premier, c’est une proposition d’expérience utilisateur que nous pensons particulièrement efficace, pédagogique, et réellement construite dans l’intérêt de l’investisseur. L’investissement en immobilier demande un temps de « maturation ». L’épargnant doit pouvoir se projeter sur le long terme. Se faire sa propre opinion. Et être convaincu par la solution d’investissement qu’il aura finalement choisie. L’ensemble des outils de simulation que nous mettons à disposition est construit dans cet objectif. Une fois cette étape franchie, et sa décision prise, le visiteur peut alors passer à la phase d’investissement proprement dite. Là encore, à son propre rythme, via un processus de souscription totalement digitalisé pour les SCPI. Aucun autre site, à notre connaissance, n’offre cette totale complétude dans les parcours digitaux d’investissements immobiliers…

Expérience utilisateur de qualité, parcours digital complet… Et quels sont les deux autres critères différenciants ?

Loïc Glairon Mondet – Le troisième est complémentaire des deux premiers. Lixim est un sélectionneur de solutions d’investissements immobiliers multimarques et multiproduits. A la différence des « agrégateurs », qui peuvent mettre en avant de multiples produits – souvent avec l’objectif de recueillir des informations sur les internautes qui s’y intéressent -, nous ne proposons que des offres sélectionnées selon des processus de due diligence parfaitement maîtrisées. Nous nous appuyons, dans cet exercice, sur les compétences et l’expérience du groupe Allianz. C’est notre quatrième critère différenciant. Lixim, en tant qu’entreprise intrapreneuriale incubée au sein du programme Allianz Lab, réunit le meilleur des deux mondes. L’agilité des start-up, et la sécurité, technique et financière, d’un grand groupe. Deux éléments de nature à susciter la confiance des investisseurs.

Lixim propose aujourd’hui quatre grandes typologies d’investissements immobiliers : des investissements directs, en nue-propriété, et dans le cadre de la loi Pinel ou du cadre fiscal du LMNP, et une sélection de SCPI. Cette offre sera-t-elle enrichie d’autres catégories de placements ?

Loïc Glairon Mondet – Notre objectif est de devenir, d’ici 3 ans, la plateforme de référence en investissements immobiliers. D’autres typologies de placements seront progressivement ajoutées à l’offre initiale. Parmi les futurs entrants figureront notamment les OPCI, ainsi que des solutions d’investissements dans l’immobilier résidentiel ancien, en direct ou en formule collective. Nous sommes en veille permanente et échangeons régulièrement avec les acteurs qui proposent des formules d’investissement innovantes. Le crowdfunding immobilier, en direct ou, là encore, via des fonds spécialisés, entre également dans la famille des solutions que nous comptons proposer, à terme, sur la plateforme Lixim.

Même question concernant votre offre en SCPI. Seuls 8 produits sont aujourd’hui disponibles. Cette sélection sera-t-elle enrichie ? Et selon quels critères ?

Loïc Glairon Mondet – L’élargissement est en cours. D’ici la fin du mois, une nouvelle SCPI – Primofamily, chez Primonial -, sera intégrée à notre sélection. Celle-ci comprendra donc, à côté des véhicules spécialisés sur les segments du bureau, du commerce, de la santé, ou diversifiés sur plusieurs classes d’actifs immobiliers, un produit dédié à l’immobilier résidentiel. D’autres SCPI viendront rejoindre Lixim au cours des prochains mois, avec l’objectif de disposer, d’ici 3 ans, d’une quinzaine de véhicules. Ce nombre nous semble suffisant pour couvrir toutes les classes d’actifs. Comme je le précisais précédemment, nous n’estimons pas nécessaire de proposer des offres redondantes. Nous estimons en revanche être en mesure de choisir les véhicules offrant l’un des meilleurs couple rendement/risque au sein de chacune des catégories. Encore une fois, notre ambition est d’être un facilitateur, et donc de simplifier l’accès à l’investissement immobilier pour les épargnants.

Proposez-vous, parallèlement à l’acquisition de SCPI, la possibilité de réaliser cette opération à crédit ?

Loïc Glairon Mondet – Nous proposons effectivement cette option, via l’offre d’un partenaire spécialisé sur cette activité. Cette fonctionnalité n’est en revanche pas encore totalement intermédiée et digitalisée. Elle implique donc un contact avec ce partenaire. Mais nous travaillons à dématérialiser la phase amont, celle du pré-scoring, afin de simplifier la procédure tant pour nos investisseurs que pour notre partenaire. J’ajoute que, sur la thématique SCPI, nous envisageons également d’introduire prochainement des offres d’achats de parts démembrées, nue-propriété ou usufruit.


Parmi les diverses typologies d’investissements immobiliers, laquelle recommanderiez-vous plus spécifiquement aujourd’hui ?

Loïc Glairon Mondet – Chaque type d’investissement, immobilier ou pas, a ses avantages et ses inconvénients. Et sa « qualité » dépend de son adéquation avec la situation et les objectifs de l’investisseur. L’immobilier en général me semble en revanche un placement à privilégier aujourd’hui en raison du contexte monétaire, toujours très favorable et d’un marché structurellement en déficit d’offres, surtout sur le segment résidentiel. Maintenant, s’il s’agit d’adresser un conseil à un primo-investisseur en immobilier, je recommanderais en priorité le placement SCPI. Pour trois raisons : le ticket d’entrée est abordable, il s’agit d’un placement diversifié, et il peut être financé à crédit. Contrairement à un placement en assurance-vie, par exemple…

Propos recueillis par Frédéric Tixier


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A propos de Lixim(i)

Créée par quatre collaborateurs d’Allianz France, Lixim est une plateforme innovante et multimarque de placements immobiliers. En quelques clics, le client répond à six questions pour découvrir une sélection personnalisée d’offres immobilières qui répond à ses besoins. L’objectif est de démocratiser et simplifier l’investissement immobilier locatif. En proposant : une assistance digitale pour orienter les clients selon leurs besoins ; des simulateurs pour affiner le projet d’investissement ; des offres sélectionnées pour chaque dispositif immobilier ; et une souscription entièrement dématérialisée pour les SCPI et jusqu’à l’option pour les logements neufs.

 (i) Information extraite d’un document officiel de la société

2020, une année fertile en lancements de produits immobiliers

En dépit de la crise sanitaire, les gestionnaires d’actifs immobiliers ont continué à lancer sur le marché de nouvelles solutions d’investissement. Près d’une dizaine de SCPI ont vu le jour en 2020. Ainsi que quelques OPCI, grand public ou professionnels, et des unités de compte immobilières dédiées à l’assurance-vie. Petit retour sur les innovations 2020.

Moins qu’en 2019. Mais plus qu’en 2018… L’an dernier, en dépit de la crise sanitaire qui aura gelé le marché pendant la période de confinement, près d’une dizaine de SCPI ont vu le jour. Un score donc inférieur à celui de 2019, où l’IEIF avait recensé pas moins de 17 créations. Mais du même ordre que celui de 2018. Où seulement 7 lancements étaient répertoriés.

Près d’une dizaine de SCPI ont vu le jour en 2020

Le début d’année démarrait sous les meilleurs auspices. Si l’on prend en compte Novapierre Italie (Paref Gestion) et LF Les Grands Palais (La Française REM), véhicules annoncés fin 2019, mais réellement lancés au premier trimestre, ce ne sont pas moins de 4 nouveaux produits qui ont été mis sur le marché avant l’entrée en vigueur du premier confinement. A ces SCPI respectivement dédiées au marché du tourisme italien et à celui, plus original encore, des domaines viticoles, est en effet venue s’ajouter Tourisme & Littoral, chez Atream. Et Eurion, le troisième opus immobilier lancé par Corum, annoncé quelque jour avant le début de la crise sanitaire. Mais il faudra ensuite attendre juillet 2020 pour que le rythme des lancements de SCPI retrouve un cours « normal »…

Deux nouvelles sociétés de gestion de SCPI

C’est Kyaneos, avec Kyaneos Denormandie, la seule SCPI fiscale lancée l’an dernier, qui ouvrira le bal. Suivie, en septembre et novembre par deux autres sociétés de gestion déjà bien établies. Paref Gestion innove en effet une nouvelle fois en créant Interpierre Europe Centrale, première SCPI dédiée à cette zone géographique. Et Perial AM se positionne sur le segment porteur du concept d’hébergement multigénérationnel en Europe, avec le lancement de PF Hospitalité Europe. Mais l’année 2020 voit aussi la création de deux nouvelles sociétés de gestion de SCPI. Consultim AM se lance avec Optimale, une SCPI dédiée aux actifs immobiliers de proximité, occupés par des locataires ancrés localement et « fonctionnant en circuit court ». Avec une particularité : des dividendes distribués mensuellement. Enfin, en décembre, Iroko, une fintech, crée Iroko Zen, une SCPI « digitale et engagée ».


OPCI, unités de compte ou fonds professionnels immobiliers également présents

L’année 2020 aura aussi vu s’ouvrir à la commercialisation deux nouveaux OPCI Grand Public. Experimmo, créé par Aviva Investors en décembre 2019. Et Altixia Valeur, chez Altixia. Ainsi que de nouvelles unités de compte immobilières dédiées aux enveloppes assurance-vie. Citons notamment CNP Immo Prestige, commercialisé par CNP Assurances. Qui offre une exposition à l’immobilier de prestige tertiaire parisien. Ou, tout récemment, Pythagore, une société civile lancée par un nouvel entrant, Theoreim. Enfin, plusieurs fonds professionnels immobiliers ont également été proposés aux investisseurs avertis l’an dernier. Notamment des véhicules dédiés au secteur désormais en recovery de l’hôtellerie. Tels que par exemple Alcyon, chez Eternam. Ou Premium Hotels Investment, promu par Sogenial Immobilier…

Frédéric Tixier


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Les SCPI toujours actives sur le front des acquisitions

Au 3e trimestre 2020, les SCPI d’immobilier d’entreprise ont été très acheteuses. Elles ont investi plus de 2,5 Md€ sur les marchés français et européens. Contre 2 Md€ pour le 3e trimestre 2019. Le 4e trimestre 2020 semble toujours aussi actif… Détail des principales dernières opérations.

Advenis REIM

Comme l’annonçait Jean-François Chaury, le directeur général d’Advenis REIM, en octobre dernier, Eurovalys a bouclé son programme d’acquisition annuel. La SCPI spécialisée sur l’immobilier de bureau allemand vient d’annoncer 3 opérations sur des bureaux situés respectivement à Wolfsburg, Bremerhaven et Stuttgart. Montant total de ces acquisitions : 112,75 M€. Ce qui porte à un peu plus de 300 M€ le total des montants investis par Eurovalys en 2020.

Alderan

La SCPI dédiée à la logistique gérée par Alderan boucle sa 8e acquisition. Pas mal pour un véhicule lancé il y a un peu plus d’un an… Activimmo vient d’annoncer l’achat en état futur d’achèvement d’un parc d’activité à Bailly-Romainvilliers (77). L’ensemble immobilier développera une surface locative de 5 470 m2 divisée en huit cellules. La livraison de ce parc est prévue au plus tard en janvier 2022. Et vise une certification environnementale E+C. Activimmo devrait servir un rendement de 6% en 2020.

Amundi Immobilier

Après avoir récemment acquis le premier actif irlandais (le Fitzwilliam 28 à Dublin) de l’OPCI Opcimmo, Amundi Immobilier a confirmé l’achat de l’immeuble Curve à Saint-Denis. Développant plus de 24 000 m², il est loué à 95% à deux locataire, l’Agence Régionale de Santé (ARS) Île-de-France et le courtier en assurances Verspieren. Cette acquisition -dont le montant dépasserait les 110 M€- a été réalisée par la société de gestion pour le compte de plusieurs de ses fonds sous gestion.

Atland Voisin

Si la SCPI Epargne Pierre est devenue plus prudente en matière d’investissements, elle n’en pas moins réalisé un important programme d’acquisitions en 2020. Dernières en date : une importante opération de sale & lease-back avec le groupe Pierre Fabre, réalisée en co-investissement avec la SCPI MyShareSCPI. Rendement de cet investissement : 6,50%. Atland Voisin a également dernièrement mené une autre opération de co-investissement entre les deux SCPI. Il s’agit d’un ensemble de bureaux situé au 7 avenue Charles Tillon, à Rennes.

Atream

Grosse acquisition pour la SCPI Carac Perspectives Immo. La société de gestion Atream a annoncé l’achat d’un immeuble de bureau, le « Botany 2 », situé à Suresnes. L’actif, de près de 5 500 m², comprend 5 étages à usage de bureaux et de commerces, et est certifié HQE Exploitation niveau « Très Bon ». Il est occupé par 8 locataires, dont une crèche et une surface de commerce louée par MaCaille, restaurant lounge du Top Chef Norbert Tarayre. Selon le site CFNewsImmo&Infra, l’opération aurait été valorisée 34 M€, et générerait un taux de rendement de 4,85%.

BNP Paribas REIM

BNP Paribas REIM a réalisé, pour le compte de la SCPI Accimmo Pierre, l’une des plus grosses opérations des dernières années sur le marché nantais. Elle vient en effet d’acquérir un ensemble de bureaux « Ilot 4B » dans le quartier d’affaires Euronantes. Cet actif s’inscrit dans un programme immobilier plus global de plus de 25 000 m², « Amazing Amazones », mêlant immobilier tertiaire, logements et équipements sportifs. Développé par Altarea, les 16 200 m² acquis par Accimmo Pierre seraient valorisés 62 M€, selon le site CFNewsImmo&Infra. La SCPI a distribué des acomptes aux 2e (1,8 €) et 3e (1,71 €) trimestres, en diminution par rapport à l’an dernier. Mais la société de gestion annonce la distribution possible d’une plus-value de cession pour le 4e trimestre. Pour un rendement prévisionnel de 3,80% en 2020.

Iroko

Déjà un premier actif pour Iroko Zen, la nouvelle SCPI lancée il y a quelques jours par la fintech Iroko. Il s’agit d’un immeuble de bureaux de 1 000 m² situé dans le quartier administratif de Reims. Sa valorisation est inférieure à 2,5 M€, et affiche des caractéristiques énergétiques dans le haut de la fourchette. Loué depuis 2014 à Pôle Emploi, avec un bail ferme d’une durée résiduelle de 9 ans, l’actif génère un taux de rendement immédiat de 7%. Rappelons qu’Iroko Zen se présente comme une SCPI digitale et engagée. Elle ambitionne de lever 100 M€ dans les trois ans.

Perial AM

Pour sa 1ère opération, PF Hospitalité Europe choisit l’Espagne. La nouvelle SCPI dédiée à l’immobilier d’accueil lancée par Perial AM il y a quelques mois vient d’annoncer l’acquisition d’un établissement hôtelier situé à Mataro, une commune proche de Barcelone. Montant de la transaction : 6 M€. L’actif sera exploité par l’enseigne B&B Hotels lors de sa réouverture, prévue pour le 1er trimestre 2021. La SCPI a été, selon Perial AM, « très bien accueillie par le marché ». PF Hospitalité Europe, qui ambitionne un taux de distribution de 5%, a collecté près de 20 M€ dès son premier mois de lancement.

Primonial REIM

Première acquisition dans l’immobilier de santé belge pour Primovie. La SCPI gérée par Primonial REIM vient d’annoncer la signature d’une résidence senior à Court-Saint-Etienne, à 40 km de Bruxelles. Elle sera livrée dans le courant du 3e trimestre 2022. D’une surface de 8 200 m², elle abritera 119 logements du T2 au T3 et bénéficiera d’un large socle de services. Elle sera exploitée par Domitys, une filiale de Nexity. Rappelons que Primovie ambitionne de distribuer en 2020 un dividende identique à celui de 2019, année où elle avait affiché un rendement de 4,51%.

Sofidy

Chez Sofidy, l’OPCI Sofidy Pierre Europe réalise une opération à Lyon. Il vient d’acquérir les mûrs de l’immeuble Triptyk (3 830 m²) pour un montant de 8,9 M€. L’immeuble est occupé par deux locataires, Merck et Burgundi School of Business, via des baux sécurisés de 6 et 9 ans. Le rendement sur loyer immédiat, à l’acquisition, est de 5,7%, un taux « particulièrement compétitif sur le marché lyonnais », rappelle Sofidy.

Swiss life AM

Après son opération barcelonaise, l’OPCI SwissLife Dynapierre poursuit son recentrage. Il s’est porté acquéreur d’un ensemble immobilier parisien d’environ 3 000 m² situé rue de Fleurus (6e arrondissement). Entièrement rénové par GDG Investissements, il est loué à Ionis qui va y installer l’école d’ingénieurs ESME Sudria pour neuf ans. Une opération qui, fin octobre, avait permis à l’OPCI d’investir l’intégralité de sa collecte. Et de réduire sa poche immobilier physique dédiée à l’hôtellerie à 11,5% (contre près de 20% en mars dernier).

Frédéric Tixier


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