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Performances boursières positives, progression des ratios financiers : les foncières cotées de la zone euro seraient-elles reparties dans une dynamique haussière ? Les gérants d’Immobilier 21, fonds dédié à ce secteur, livrent leur analyse.

Après une année de repli, en 2018 (- 9,01 %), les foncières cotées de la zone euro sont repassées en territoire positif dès le début de l’année 2019. Mais, depuis le fort rebond de janvier (+ 10,48 %), leurs performances (mesurées par l’indice IEIF Europe dividendes nets réinvestis) sont plus erratiques.

Foncières zone euro : rebond boursier en 2019

Sur les 8 premiers mois de l’année, à fin août, leur progression s’affiche à +12,75%, soit un niveau encore inférieur à celui de l’indice généraliste de la zone euro (+16,94%¹). Même si le rebond relatif des foncières, sur le seul mois d’août (+1,61%), vis-à-vis de l’ensemble du marché (-1,16%), peut laisser espérer que ces dernières soient en train de retrouver leur statut traditionnel de valeur « sécuritaire » (voir « L’immobilier coté joue de nouveau son rôle de refuge »)…


Foncières zone euro : résultats récurrents par action et valeur du patrimoine en hausse au 1er semestre 2019

Sur le plan des résultats financiers, les foncières de la zone euro affichent en outre des ratios en amélioration. Laurent Gauville et Pierre Pougnet, gestionnaires du fonds Immobilier 21, chez Gestion 21, analysent ces progressions dans leur dernière lettre mensuelle. Les conditions locatives et de financement sont clairement plus favorables. « Le taux d’occupation, à 95,4%, est en progression de 40 points de base par rapport au 1er semestre 2018. Et la croissance organique des loyers s’établit à 2,3% », constatent-ils. Conséquence : avec un coût de la dette lui aussi plus attractif (1,9% vs 2% fin 1S 2018), les résultats des foncières de la zone euro sont en hausse de 6,2% sur le 1er semestre. Idem côté patrimoine. « La hausse des patrimoines de 2,4% permet aux actifs nets réévalués (ANR), au 30 juin 2019, de progresser de 1,2% par rapport à fin 2018, malgré le détachement des dividendes », précisent les deux gérants.


Foncières zone euro : quelles perspectives pour les mois à venir ?

Quelles sont alors les perspectives des foncières cotées de la zone euro pour les mois à venir ? Laurent Gauville et Pierre Pougnet apportent des réponses sectorielles. Concernant les foncières de centres commerciaux, ils restent convaincus que les valeurs continentales – par opposition aux titres britanniques – « présentent des fondamentaux plus solides et un niveau de valorisation historiquement attractif » (voir « Foncières de centres commerciaux : le brouillard anglais pèse sur la zone euro »). Côté foncières résidentielles, ils estiment qu’une approche plus sélective est indispensable. Considérant que le cas berlinois n’est pas encore tranché, ils ont préventivement cédé l’intégralité des titres exposés à ce segment de marché au cours du printemps. Mais conservent cependant leur exposition aux autres valeurs résidentielles, « le thème d’investissement du résidentiel allemand hors Berlin restant inchangé ». Enfin, les foncières spécialisées en logistique n’ont plus leur faveur. Car l’intérêt porté par le marché à ce type de valeur a conduit « à des niveaux de valorisation très élevés », estiment-ils…

Frédéric Tixier


A propos de Gestion 21(i)

Gestion 21 est une société de gestion indépendante créée en 2007. Son métier consiste à gérer des actions à long terme pour le compte d’investisseurs via des OPCVM ou des mandats institutionnels. Elle propose son expertise sur deux classes d’actifs : les actions françaises et les foncières cotées de la zone euro. Gestion 21 a créé deux FCP : Actions 21 et Immobilier 21. Actions 21 est investi en actions principalement françaises de toutes capitalisations. Immobilier 21 est investi en actions de la zone euro sur le secteur des sociétés foncières et immobilières cotées. Forte de son expérience accumulée par ses gérants-fondateurs depuis plus de 20 ans, de ses travaux de recherche appliqués, du suivi approfondi et des rencontres avec les entreprises, l’équipe de gestion travaille avec patience et rigueur dans le but de réaliser des investissements profitables à long terme.

(i) Cette information est extraite d’un document officiel de la société

[1] Indice Dow Jones Euro Stoxx 50.

Gestion 21, gestionnaire notamment du fonds Immobilier 21, dédié aux foncières cotées, analyse les différences entre les foncières de centres commerciaux britanniques et leurs homologues européennes. Pour tenter le lever le brouillard qui pèse sur les foncières continentales…

« A l’heure où le sentiment de marché négatif sur les foncières de centres commerciaux américaines se dissipe, le brouillard anglais se dépose sur celles de la zone euro », écrivent les gérants d’Immobilier 21 dans leur dernière lettre mensuelle.

Mettre en exergue les différences entre foncières britanniques et continentales

Pour tenter de comprendre la descente aux enfers des foncières de commerces britanniques (plus de 40% de repli en 2018), Laurent Gauville et Pierre Pougnet, qui se sont à plusieurs reprises étonnés du « retail bashing » à l’encontre des foncières de centres commerciaux européennes (voir « Immobilier 21 croit toujours aux foncières de commerce », et « Gestion 21 argument en faveur des centres commerciaux des foncières cotées »), tentent cette fois-ci de mettre en exergue les différences entre les foncières britanniques spécialisées sur ce créneau et leurs homologues de la zone euro. Leur méthodologie : la comparaison des principaux indicateurs des deux principales foncières de centres commerciaux britanniques cotées en Grande-Bretagne (Intu Properties – 1,16 Md€ de capitalisation au 30 juin -, n°1 de la détention et de la gestion de centres commerciaux au Royaume-Uni, et Hammerson – 2,4 Md€ de capitalisation -, foncière pan-européenne, mais disposant d’un important portefeuille d’actifs en Grande-Bretagne), face à un échantillon de foncières cotées de la zone euro¹.

Fortes décotes pour les foncières britanniques

Rappelons, comme l’écrit Béatrice Guedj dans sa dernière lettre « Minds and Markets »², qu’Intu Properties affiche actuellement une décote de 70% sur son actif net réévalué. Une situation résultant en partie de la chute de son cours de Bourse, suite à la décision du gérant d’actif canadien Brookfield de ne pas se porter acquéreur de la foncière britannique. « Il semblerait, constate Béatrice Guedj, que Brookfield n’ait pas jugé que le portefeuille d’Intu soit assis sur une réserve foncière suffisante »… La décote d’Hammerson qui pâtit, à l’instar des autres foncières de centres commerciaux britanniques, « du ralentissement anticipé de la consommation et probablement d’un effet richesse négatif sur le marché résidentiel », rappelle Béatrice Guedj, est quant à elle supérieure à 65%…

Risques plus élevés pour les foncières d’outre-Manche

Les gérants d’Immobilier 21 (le fonds dédié aux foncières de la zone euro chez Gestion 21) s’intéressent plus particulièrement aux risques revenu et bilantiel des foncières britanniques. Sur le premier point, les deux indicateurs « les plus éclairants » ne sont pas en leur faveur. « Avec un taux d’effort³ pour les centres flagships d’Hammerson au Royaume-Uni de 22,6%, contre une moyenne de 11,4% pour les foncières de la zone euro, les loyers au Royaume-Uni sont les plus vulnérables », constatent ainsi Laurent Gauville et Pierre Pougnet. Autre point négatif : les perspectives d’évolution de la fréquentation et du chiffre d’affaires des commerçants, « négatives au Royaume-Uni, et positives en zone euro », expliquent les gérants. Quant au risque bilantiel, il est également, selon eux, plus élevé outre-Manche. « Nous considérons que les taux de capitalisation plus élevés pour les foncières de la zone euro offrent une protection relative, alors même que les risques économiques, de taux d’intérêt, et les niveaux d’endettement sont plus faibles sur le continent », estiment-ils.

Préférence pour les continentales

Considérant qu’il n’est pas possible d’extrapoler la situation des foncières britanniques aux foncières de la zone euro, et compte tenu de l’issue incertaine du Brexit, Laurent Gauville et Pierre Pougnet préfèrent finalement prendre l’angle de vue en « données absolues ». Ce sont alors, sur la base des cours au 30 juin de l’échantillon des foncières de la zone euro, une nouvelle fois ces dernières qui s’avèrent les plus attractives, avec « un rendement sur dividende moyen de 8,3%, un multiple de résultat récurrent de 9,8 fois, et une décote moyenne sur ANR de 33% ». Le brouillard se lèvera-t-il sur la zone euro ?

Frédéric Tixier


A propos de Gestion 21(i)

Gestion 21 est une société de gestion indépendante créée en 2007. Son métier consiste à gérer des actions à long terme pour le compte d’investisseurs via des OPCVM ou des mandats institutionnels. Elle propose son expertise sur deux classes d’actifs : les actions françaises et les foncières cotées de la zone euro. Gestion 21 a créé deux FCP : Actions 21 et Immobilier 21. Actions 21 est investi en actions principalement françaises de toutes capitalisations. Immobilier 21 est investi en actions de la zone euro sur le secteur des sociétés foncières et immobilières cotées. Forte de son expérience accumulée par ses gérants-fondateurs depuis plus de 20 ans, de ses travaux de recherche appliqués, du suivi approfondi et des rencontres avec les entreprises, l’équipe de gestion travaille avec patience et rigueur dans le but de réaliser des investissements profitables à long terme.

(i) Cette information est extraite d’un document officiel de la société

[1] Altaréa, Carmila, Citycon, DES, IGD, Klépierre, Lar España, Mercialys, Unibail et Wereldhave, sous condition de disponibilité des données.
[2] M² = Minds and Markets, « Signaux sur le marché immobilier coté » – Juillet 2019 – SwissLife Asset Managers.
[3] Le taux d’effort mesure le rapport entre le loyer payé par le locataire et le chiffre d’affaires qu’il réalise.

Gestion 21, gestionnaire notamment du fonds Immobilier 21, dédié aux foncières cotées, vient de réaliser une étude poussée sur la thématique des centres commerciaux. Pour la société de gestion, les foncières spécialistes de ce secteur se sont adaptées à la nouvelle donne du commerce en ligne, et affichent des résultats opérationnels qui ne justifient pas leur sanction boursière…

Après le conseil CBRE, auteur d’une étude visant à « dépasser le retail bashing », c’est au tour de Gestion 21 d’argumenter en faveur des centres commerciaux. La société de gestion cofondée par Laurent Gauville et Daniel Tondu croit toujours aussi fermement que les foncières spécialisées sur ce segment de marché, qui pâtissent depuis plusieurs mois d’un sentiment de marché négatif, constituent, au contraire, une véritable opportunité d’investissement. Au point d’envisager la constitution d’un fond d’investissement dédié à cette thématique…

Les foncières se sont adaptées

Sans nier la montée en puissance du e-commerce – dont le développement capte 100% de la croissance de la consommation en France -, Gestion 21 commence par rappeler que les propriétaires de centres commerciaux, tout du moins l’essentiel de ceux détenus par les foncières de commerces cotées – qui possèdent 93% des 30 plus importantes zones commerciales de l’hexagone -, se sont déjà préparés à cette nouvelle concurrence. En se dotant de moyens humains supplémentaires ; en augmentant la taille (+91% en 5 ans) et la valeur moyenne (+93%) de leurs actifs ; et en adaptant leurs offres aux goûts de consommateurs et aux nouveaux besoins des enseignes. Les foncières ont notamment fait évoluer le « mix sectoriel » des enseignes, en réduisant la part des secteurs les plus concurrencés par le commerce en ligne – la mode, par exemple -, et en renforçant la part de ceux les moins affectés. Ou en favorisant l’omnical, qui représente aujourd’hui 50% des ventes en ligne…

Des résultats probants

Et les résultats sont là. Alors que l’ensemble du secteur du commerce accuse une baisse de fréquentation depuis 2014 (avec encore -4,2%, en moyenne, en 2017), les centres commerciaux détenus par les foncières cotées affichent, eux, des scores positifs. Que ce soit en termes de fréquentation (+1,2% au 1er semestre 2018), de chiffre d’affaires des enseignes locataires (+0,50%), de taux d’occupation (97% en 2017, un ratio inchangé depuis 2013), ou de croissance des loyers (+2,1% croissance organique, en 2017). Cette bonne tenue des loyers s’est en outre opérée, comme le souligne Laurent Gauville, « sans dégradation du taux d’effort du locataire », le rapport entre loyer payé et chiffre d’affaires réalisé restant stabilisé à 11% depuis 2014.

Opportunité d’investissement

En conséquence, Gestion 21 considère, chiffres à l’appui, que tous les indicateurs des foncières de commerce cotées sont au vert. Sauf un : leur performance boursière. Après avoir accusé un repli de 1% en 2017 (contre +17% pour l’ensemble des foncières cotées de la zone euro), leurs cours ont encore reculé de 17% sur les 10 premiers mois de l’année (-4% pour l’ensemble des foncières). L’effet de ciseau entre hausse des indicateurs opérationnels et baisse des valorisations boursières rend de ce fait les foncières de commerces comparativement attractives. Pour Gestion 21, c’est clair, ces valeurs offrent un couple rendement/risque particulièrement attrayant. Que l’on regarde du côté du rendement de leurs dividendes (7,3%, contre 4,7% pour l’ensemble de l’immobilier coté), de leur décote sur ANR (-25% contre, par exemple, 0% pour les SCPI spécialistes des murs de magasins), ou de leur rentabilité explicite (6,4%, à comparer au taux de rendement des actifs « prime », de l’ordre de 3%), tout milite pour que les foncières de centres commerciaux fassent l’objet, à un moment ou à un autre, d’une recovery boursière…

Rebond en 2019 ?

Ce rebond, rappelle Gestion 21, est déjà en cours pour les foncières de commerces américaines. Ces dernières, qui avaient atteint un plancher de valorisation en février dernier avec un multiple de cash-flow¹ à 12 (contre 20 au plus haut, en juillet 2016), ont bondi de 14% en quelques semaines. Laurent Gauville espère qu’un phénomène identique se produira en Europe. Peut-être en 2019 ?

Frédéric Tixier


A propos de Gestion 21(i)

Gestion 21 est une société de gestion indépendante créée en 2007. Son métier consiste à gérer des actions à long terme pour le compte d’investisseurs via des OPCVM ou des mandats institutionnels. Elle propose son expertise sur deux classes d’actifs : les actions françaises et les foncières cotées de la zone euro. Gestion 21 a créé deux FCP : Actions 21 et Immobilier 21. Actions 21 est investi en actions principalement françaises de toutes capitalisations. Immobilier 21 est investi en actions de la zone euro sur le secteur des sociétés foncières et immobilières cotées. Forte de son expérience accumulée par ses gérants-fondateurs depuis plus de 20 ans, de ses travaux de recherche appliqués, du suivi approfondi et des rencontres avec les entreprises, l’équipe de gestion travaille avec patience et rigueur dans le but de réaliser des investissements profitables à long terme.

(i) Cette information est extraite d’un document officiel de la société

[1]Ratio du prix de l’action / cash-flow de la société

Les gérants d’Immobilier 21, un fonds dédié à l’univers des foncières cotées, considèrent que le couple rendement/risque des foncières spécialistes des centres commerciaux est toujours aussi attractif. Et que la gestion active de leur patrimoine qu’elles déploient aujourd’hui va leur permettre de s’adapter aux nouveaux modes de consommation.

« Malgré des publications satisfaisantes, les foncières de centres commerciaux souffrent d’un sentiment de marché très négatif », constatent une nouvelle fois les gérants d’Immobilier 21. Depuis le début de l’année, ce segment de marché accuse en effet un repli boursier de 11%, quand l’ensemble du secteur – mesuré par l’indice IEIF Zone Euro dividendes nets réinvestis – progresse de +4%.

Des résultats en ligne avec ceux du secteur

En mars dernier, Laurent Gauville et Daniel Tondu, gérants et fondateurs de Gestion 21, la société de gestion d’Immobilier 21, relevaient déjà que les spécialistes des centres commerciaux « prime » offraient des valorisations nettement plus attractivesque celles de l’ensemble du secteur. Les foncières de commerce ont, qui plus est, publié des résultats satisfaisants, parfaitement en ligne avec ceux du secteur. Certains indicateurs, comme le taux d’occupation, sont même supérieurs à la moyenne: 97% à la fin du 1ersemestre pour le segment des centres commerciaux, contre 94,7% pour l’ensemble des foncières de la zone euro. Un décalage quelque peu paradoxal, quand on sait que le « questionnement lancinant » qui affecte le parcours boursier des foncières de centres commerciaux – pour reprendre l’expression de Laurent Saint Aubin, gérant du fond Sofidy Sélection 1-, est précisément la crainte que ces derniers -les centres commerciaux- soient confrontés à une baisse tendancielle de fréquentation…

Des valorisations toujours aussi attractives

D’un strict point de vue financier, les foncières de centres commerciaux présentent donc toujours, pour les gestionnaires d’Immobilier 21, des indicateurs de valorisation très attractifs. En zone euro, les projections effectuées sur la base des estimations 2018 les positionnent nettement au-dessus de la moyenne du secteur. Ainsi, calculent les gestionnaires, leur multiple de cash-flow ressort à 12 fois (contre 18 fois pour le secteur dans son ensemble), le rendement sur dividende à 6,8% (contre 4,4%), et leur décote sur ANR à -20% (contre 0% pour la moyenne des foncières). Il n’en reste pas moins que ce segment de marché n’a plus, dorénavant, la cote auprès des investisseurs. « La défiance des investisseurs a commencé aux Etats-Unis en 2016, avec l’essor des ventes sur internet, puis s’est diffusée à l’Europe », rappellent de fait les gestionnaires de Gestion 21, Laurent Gauville et Pierre Pougnet. Mais cet amalgame entre foncières américaines et européennes est-il justifié ?

Un contexte européen et français a priori moins anxiogène

« Les exemples américains et britanniques, perçus comme des marchés plus matures, sont à cet égard alarmants. Pourtant, les SIIC françaises n’ont pas la même stratégie que leurs consœurs anglo-saxonnes : les françaises sont plus diversifiées géographiquement, avec un patrimoine en général plus concentré sur des actifs régionaux, donc forcément moins vulnérables au e-commerce », considéraient pour leur part Béatrice Guedj et Hélène Gace dans leur dernier commentaire sur le marché des SIIC européennes¹. Un sentiment visiblement partagé par Laurent Gauville et Pierre Pougnet, qui soulignent en outre la capacité de rebond des spécialistes des centres commerciaux. «Notre opinion, écrivent-ils, est qu’ils mènent une gestion active de leurs actifs leur permettant de s’adapter aux nouveaux modes de consommation ». Raison pour laquelle le couple rendement/risque de ces délaissés du rebond boursier du secteur des foncières – en surperformance sur l’ensemble du marché – leur semble particulièrement attractif…

Frédéric Tixier


A propos de Gestion 21(i)
Gestion 21 est une société de gestion indépendante créée en 2007. Son métier consiste à gérer des actions à long terme pour le compte d’investisseurs via des OPCVM ou des mandats institutionnels. Elle propose son expertise sur deux classes d’actifs : les actions françaises et les foncières cotées de la zone euro. Gestion 21 a créé deux FCP : Actions 21 et Immobilier 21. Actions 21 est investi en actions principalement françaises de toutes capitalisations. Immobilier 21 est investi en actions de la zone euro sur le secteur des sociétés foncières et immobilières cotées. Forte de son expérience accumulée par ses gérants-fondateurs depuis plus de 20 ans, de ses travaux de recherche appliqués, du suivi approfondi et des rencontres avec les entreprises, l’équipe de gestion travaille avec patience et rigueur dans le but de réaliser des investissements profitables à long terme.
(i) Cette information est extraite d’un document officiel de la société

[1]Les indices IEIF en Bourse – La référence de l’immobilier coté – juin 2018.