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ajaxLa société d’investissement immobilier cotée (SIIC) ANF Immobilier, filiale d’Eurazeo, a vu son bénéfice semestriel publié se contracter de 40% en raison de l’important programme de cession entrepris l’an dernier (pour un montant de 788,2 millions d’euros) avec à la clé de substantiels dividendes exceptionnels. ANF a dégagé sur les six derniers mois un bénéfice net de 10,8 millions d’euros, contre 18,0 millions d’euros au premier semestre 2012. Le montant des loyers encaissés — l’équivalent du chiffre d’affaires récurrent pour une foncière — a été divisé par deux après la vente de son patrimoine lyonnais, à 17,1 millions d’euros.

Cependant à périmètre comparable, les loyers affichent une forte progression (+ 18%). La foncière affiche une marge brute d’exploitation (marge d’Ebitda) en nette amélioration, à 66% des loyers, contre 60% l’an dernier à la même époque. A la fin juin, son patrimoine était évalué à 927,3 millions d’euros, en hausse de 3% sur la fin décembre. Son actif net réévalué (net) était stable à 30,7 euros par action, après versement du dividende, faisant ressortir une forte décote pour le cours de bourse de l’action qui cote 21,20 euros.

Les résultats obtenus lors des six premiers mois de l’année conforte la direction dans sa prévision d’une progression de 14% des loyers cette année et de leur doublement à l’horizon 2017. Cette hausse allant de pair avec une amélioration, de la rentabilité sur laquelle les dirigeants ne donnent pas d’objectifs concrets. Pour parvenir à ses objectifs, ANF Immobilier va poursuivre le redéploiement de ses immeubles en faveur des .grandes métropoles de province comme Lyon, Marseille et Bordeaux. La SIIC entend investir 240 millions d’euros, dont 175 ont déjà été engagés dans neuf projets.

Parallèlement, des immeubles résidentiels, sont en cours de cession notamment à Marseille, où ANF Immobilier compte vendre pour 238 millions d’euros d’actifs.

à propos d’ANF Immobilier
ANF Immobilier est l’une des plus anciennes foncières cotées en Bourse puisqu’elle a repris les deux foncières du groupe Lazard, Rue Impériale de Lyon et l’Immobilière Marseillaise. Comme l’an dernier, les cessions ont porté sur les murs d’hôtels récemment acquis et sur une portion du portefeuille lyonnais, c’est aujourd’hui son patrimoine marseillais qui représente l’essentiel de ses actifs (703 millions sur un total de 884 millions). La société entend d’ailleurs poursuivre son développement dans la métropole phocéenne qu’elle mènera de front avec sa nouvelle implantation bordelaise.
Le 29 août 2013, au cours de 21,20 euros sa capitalisation boursière atteint 376 millions d’euros.

pierrepapier.fr

La famille de Chatauvieux a revendu ses parts à des actionnaires présents dans son capital de longue date mais entend poursuivre sa collaboration à l’international avec la foncière.

La famille de Chatauvieux achève de couper les ponts capitalistiques avec sa filiale foncière réunionnaise. Entrée en Bourse à l’occasion d’un spin off de la société Bourbon dont les actionnaires avaient reçu des titres CBO Territoria sous forme de dividende en 2005, cette société qui allie les métiers de promoteurs de société foncière avait conservé par le biais de sa Jaccar Holdings (actionnaire de référence du groupe Bourbon) son actionnaire historique à hauteur de 19,4% de son capital.

Ces actions sont aujourd’hui reprises par un groupe d’actionnaires historiques privés et par le management de CBO Territoria. L’opération se fait au cours de 3,08 euros par titre. Ce prix présente une prime sur le cours de Bourse qui cotait 2,93 euros à l’annonce de l’opération. Les investisseurs privés historiques belges, Philippe Diricq, Serge Goblet et Jean-Marc Heynderickx, regroupés au sein d’une holding dénommée Hendigo, vont désormais détenir 18,8 % du capital et deviennent ainsi les nouveaux actionnaires de référence. Parallèlement, le management représentera 5,5 % du capital, contre 0,5 % avant acquisition des titres Jaccar Holdings.

La gouvernance de la société reste inchangée.

« Cette nouvelle étape dans l’histoire de notre entreprise montre son dynamisme et la confiance que lui témoignent les investisseurs. Si l’actionnariat de CBO Territoria reste majoritairement réunionnais, le renforcement de la participation d’actionnaires historiques est pour nous une marque indiscutable de l’intérêt que présentent tant les perspectives d’évolutions de notre Groupe que le développement continu et prometteur de notre territoire. Avec le soutien de nouveaux investisseurs et en collaboration avec JACCAR Holdings, CBO Territoria poursuit, plus serein que jamais, ses objectifs de développement » déclare Eric Wuillai, Président directeur général de CBO Territoria.

Cependant si Jaccar Holdings sort du capital de sa filiale foncière, son président Jacques de Chatauvieux indique à l’occasion de la vente de ses titres sa volonté de collaborer « en toute indépendance » avec son ancienne filiale « sur des projets immobiliers à l’international » quoi qu’il souligne parallèlement « les excellentes perspectives qu’offre le Groupe sur l’Île de La Réunion, territoire porteur d’avenir » alors que CBO Territoria dispose d’importantes réserves foncières sur l’île » dont elle n’est jamais sortie pour investir ailleurs. C’est sur son territoire d’origine que la société modifie peu à peu son profil en devenant une foncière détentrice d’un patrimoine immobilier, dépassant ainsi sa vocation initiale de promoteur (voir pierrepapier.fr du 26 février 2013 : CBO Territoria accélère sa mue en foncière).

Au 1er semestre 2013, les loyers bruts générés par l’activité de la foncière ont poursuivi leur progression (+ 10 %) pour atteindre 6,9 millions d’euros contre 6,2 millions au 1er semestre 2012, générés à 65 % par les actifs d’immobilier professionnel. Cette hausse de revenus est soutenue par la mise en service de nouveaux actifs conformément à la stratégie d’accroissement du patrimoine locatif du Groupe (progression des surfaces en 2012 de 11 % en immobilier d’entreprise, et de 13 % en logements). Dans le même temps, les revenus de l’activité de promotion immobilière ont diminué de 12 % sur le semestre à 33 millions d’euros.

A terme, CBO Territoria pourrait opter pour le statut SIIC de transparence fiscale. Ce qui n’est pas encore le cas et cela permet donc à ses actionnaires de détenir leurs actions à l’intérieur d’un plan d’épargne en actions (PEA).

pierrepapier.fr

scpi-de-robienCoût de la dette et bonne performance commerciale offrent à la foncière une solide croissance organique et un résultat courant en progression à deux chiffres. Mais le cours de Bourse avait anticipé ces bonnes nouvelles…

Pour les Sociétés d’investissement immobilier cotées (SIIC), la taille est un argument de poids ? Le leader européen en a fait la démonstration au premier semestre. «Le résultat net récurrent (RNR) d’Unibail-Rodamco au 1er semestre 2013 est en hausse de +10,0% à 499 millions d’euros et le RNR par action s’élève à 5,21 euros, soit une croissance de +5,5%. Ces résultats reflètent une forte croissance des loyers des centres commerciaux à périmètre constant, un coût moyen de la dette en forte baisse et des frais généraux contenus. Ils viennent ainsi confirmer la capacité du Groupe à croître et surperformer dans un environnement macro-économique difficile. Ils démontrent également « la résilience de son modèle, concentré sur les grands centres commerciaux, lieux de destination shopping et loisirs dans les villes d’Europe les plus prospères » s’est félicité le nouveau président du directoire du leader des foncières européennes, Christophe Cuvillier.

Au cours du printemps, les chiffres d’affaires des locataires des centres commerciaux du groupe ont augmenté aux mois de mai et juin et sont ainsi stables pour le premier semestre (0,0%). A fin mai 2013, les chiffres d’affaires ont surperformé les indices de consommation nationaux de 230 points de base. Cette surperformance s’explique par l’attrait des grands centres commerciaux d’Unibail-Rodamco. Les loyers nets des centres à périmètre constant ont augmenté de +4,7% au 1er semestre 2013, une surperformance de 260 points de base par rapport à l’indexation.

Le groupe a signé 634 baux au cours du semestre et l’augmentation des loyers sur les renouvellements et relocations s’élève à +15,6 % pour les grands centres commerciaux (+13,7% sur la totalité des centres). Le taux de vacance reste faible et frictionnel à 2,4%.

Dans un marché des bureaux en Ile-de-France difficile où les valeurs locatives continuent de décroître et où la demande placée a baissé de -19% au 1er semestre 2013, les loyers nets du pôle bureaux n’ont baissé que de -1,6% à périmètre constant, dont -0,8% en France. La résilience du pôle Congrès- Expositions au 1er semestre 2013 a été soutenue par les grands salons (Salon de l’Agriculture, Foire de Paris, Salon de l’Aéronautique), le secteur des évènements d’entreprises étant impacté par la conjoncture.

Unibail-Rodamco a poursuivi la stratégie de différenciation de ses centres commerciaux à travers de nouvelles initiatives et la poursuite du déploiement de sa stratégie d’innovation, afin d’offrir à ses clients une expérience unique et qui ne se retrouve pas dans les autres formes de commerces et notamment internet.

Dans ce contexte plus difficile, c’est le coût de la dette qui fait la différence. Le coût moyen de la dette a baissé pour Unibail-Rodamco qui a pu lever au cours des 6 premiers mois de l’année 2013 pour 2,3 milliards d’euros de dettes nouvelles à moyen et long terme sur les marchés obligataires et bancaires dans des conditions favorables, et ainsi accru la maturité moyenne de sa dette à 5,4 années. Le coût moyen de la dette au 1er semestre a baissé à 2,9%, contre 3,4% pour l’année 2012. Le ratio d’endettement reste contenu à 38% (contre 37% à fin d’année 2012).

En Bourse, ces résultats en grande partie conforme aux attentes des analystes ont donné lieu à un effritement du titre (185,35 euros et – 0,27 %) car celui-ci bénéficie d’une forte prime de valorisation sur ses concurrents. Les investisseurs reconnaissent à l’action Unibail-Rodamco l’atout de la liquidité boursière et un aspect défensif de par son patrimoine et un endettement mesuré. Sa prime sur sa valeur d’actif net réévalué est la plus forte du secteur (25% !).

à propos d’Unibail-Rodamco
Créé en 1968, Unibail-Rodamco est le premier groupe coté de l’immobilier commercial en Europe, présent dans 12 pays de l’Union Européenne et doté d’un portefeuille d’actifs d’une valeur de 29,3 milliards d’euros au 31 décembre 2012. À la fois gestionnaire, investisseur et promoteur, le groupe souhaite couvrir toute la chaîne de valeur de l’immobilier. Grâce à ses 1 500 employés, Unibail-Rodamco applique ces savoir-faire à des segments de marchés spécifiques comme les grands centres commerciaux des villes majeures d’Europe, ou comme les grands bureaux ou centres de congrès-exposition dans la région parisienne.
Le groupe se distingue par sa volonté d’obtenir les meilleures certifications environnementales, architecturales et urbanistiques. Sa vision durable et à long-terme se concentre sur les développements ou redéveloppements de lieux de vie attractifs et accueillants pour y faire du shopping, y travailler et s’y relaxer. L’engagement d’Unibail-Rodamco en matière de développement durable, économique et social a été reconnu avec son inclusion dans les indices DJSI (World et Europe), FTSE4Good et STOXX Global ESG Leaders. Le groupe est également membre des indices CAC 40 à Paris, AEX 25 à Amsterdam et EuroSTOXX 50.
Le 25 juillet 2013, au cours de 185,35 euros, sa capitalisation boursière atteint 17,6 milliards d’euros.

pierrepapier.fr

La SIIC PAREF, société foncière spécialisée dans l’investissement immobilier et la gestion pour compte de tiers, a réalisé un chiffre d’affaires de 11,4 millions d’euros sur les 6 premiers mois de l’exercice 2013, en baisse de 10,2 % par rapport au 1er semestre 2012. Cette moindre activité trouve sa source dans les cessions intervenues sur le patrimoine propre de la SIIC et une baisse des commissions de souscription sur SCPI après un premier semestre 2012 soutenu par les importantes souscriptions émanant d’institutionnels.

tableau-paref

Les loyers (et charges récupérées) du 1er semestre 2013 s’établissent à 8,5 M€ contre 9,4 M€ au 1er semestre 2012, soit une baisse de 0,9 M€ due, pour 0,6 M€ à l’échéance en 2012 de certains usufruits temporaires (portant sur des immeubles d’habitation) et pour 0,3 M€ aux loyers de l’actif Berger cédé à la fin du 1er trimestre 2012. A périmètre comparable (hors vente 2012 et hors fin d’usufruits), l’évolution des loyers est stable. Le taux d’occupation à fin juin s’établit à 88%, stable par rapport à fin mars. La vente de Rueil-Malmaison a été signée le 30 mai, au prix de 3,3 M€ conformément au planning initial.

Quant au pôle de gestion pour compte de tiers, il a vu ses commissions de gestion revenir à 2,9 millions d’euros contre 3,3 millions (à méthode de consolidation comparable, les commissions 2012 se seraient élevées à 3,5 millions). La baisse est imputable aux commissions de souscription (SCPI) qui représentent 1,4 million d’euros contre 1,9 million d’euros au 1er semestre 2012. Les commissions de gestion sur encours des SCPI, OPCI et tiers gérés (et commissions diverses) ont représenté 1,5 million contre 1,4 au 1er semestre 2012. Cette hausse s’explique notamment par l’effet favorable de la hausse des encours gérés et la reprise au 1er janvier 2013 de la gestion de la SCPI Capiforce Pierre (qui représente des commissions sur encours de 0,3 million en base annuelle). Pour les seules SCPI, la hausse de l’encours s’élève à 13%, compte tenu de l’intégration de Capiforce Pierre et des souscriptions intervenues sur les autres SCPI gérées par Paref.

Les encours gérés pour compte de tiers (SCPI, OPCI) continuent de progresser. A la reprise de la SCPI Capiforce Pierre au 1er janvier 2013, qui représente une augmentation de 42 M€, s’ajoute une hausse des encours sur le semestre de 33 millions d’euros, portant leur montant total à 664 millions au 30 juin 2013. Le total des actifs détenus ou gérés par le groupe Paref, après élimination des doubles emplois (investissements de Paref dans les véhicules gérés par Paref Gestion) s’élève ainsi à 804 millions. La société de gestion s’apprête par ailleurs à lancer une nouvelle SCPI dédiée à l’investissement dans les commerces en Allemagne (voir pierrreppapier.fr des 21 mai et 28 juin 2013).

à propos de Paref
Le groupe Paref se développe sur deux secteurs d’activités complémentaires :
– Investissement commercial et résidentiel : Paref détient divers immeubles commerciaux en région parisienne et en province, ainsi que des immeubles d’habitation à Paris acquis en usufruit temporaire.
– Gestion pour compte de tiers : Paref Gestion, filiale de Paref agréée par l’AMF, gère 4 SCPI et 2 OPCI.
Au 30 juin 2013, le groupe Paref détient un patrimoine immobilier de 166 M€ et gère 664 M€ d’actifs pour compte de tiers.
Le 25 juillet 2013 au cours de 43,40 euros, sa capitalisation boursière atteint 52,5 millions d’euros.

pierrepapier.fr

centre-commercialLes résultats semestriels de cette SIIC dédiée aux centres commerciaux portent la marque de la montée des frais financiers consécutifs aux généreux dividendes exceptionnels versés l’an dernier

Mercialys a réalisé un résultat net semestriel part du groupe de 87,3 millions d’euros, en hausse de 83,5%, mais son résultat des opérations s’inscrit en fort repli (- 13%) à 50,6 millions d’euros. La foncière dédiée aux centres commerciaux indique que la baisse du résultat des opérations reflétait essentiellement l’impact des cessions sur les revenus locatifs. Ceux-ci ont reculé de 5,3% à 76,685 millions d’euros. La dégradation est également à mettre sur le compte de la montée des frais financiers allant de pair avec le recours à l’endettement engagé dans le sillage de l’important retour aux actionnaires entrepris l’an dernier.

Les loyers facturés ont, eux, baissé de 5,1% à 73,19 milliards d’euros. Ils ont cependant progressé de 4,2% à périmètre constant.

Avec 463 millions d’euros d’actifs d’ores et déjà cédés (dont 231 millions d’euros de cessions réalisées en 2013), Mercialys est en voie d’achever le programme de 472 millions d’euros de cessions initié en 2012. Au terme de ces cessions, le portefeuille de Mercialys devrait être constitué de 90 actifs dont une soixantaine de centres commerciaux, dont 73% de grands centres commerciaux.

L’actif net réévalué droits inclus ressort à 18,27 euros par action à la fin juin, contre 18,94 euros à la fin 2012. Retraité de la distribution de 0,97 euro par action versée au titre de l’exercice 2012, il s’inscrit en hausse de 1,7% sur 6 mois précise la société.

Cette année, Mercialys anticipe une croissance des loyers à périmètre constant d’au moins 1,5% au-dessus de l’indexation.

à propos de Mercialys
Mercialys est spécialisé dans la détention et la gestion d’actifs immobiliers commerciaux regroupant essentiellement ceux du groupe Casino (hors murs d’hypermarchés et de supermarchés). L’activité du groupe s’organise autour de 2 types d’actifs :
– centres commerciaux : grands centres commerciaux et centres locaux de proximité composés de galeries marchandes et de grandes surfaces spécialisées attenantes à un hypermarché ou un supermarché à l’enseigne du groupe Casino ;
– autres : bâtiments de grandes surfaces alimentaires et spécialisées, de cafétérias (enseigne Casino) et de supérettes, et galeries de services.
En 2012, Mercialys a réalisé un résultat des opérations (FFO) de 108,7 millions d’euros pour 2012, soit 1,18 euro par action, en baisse de 22,9 % du fait de la mise en place de la nouvelle structure financière. Le groupe présente un résultat des opérations (FFO) retraité de 92 millions d’euros, soit un euro par action, en hausse de 9,9 %. La croissance organique des loyers facturés s’élève à 4,3 % sous l’effet des actions menées pour augmenter les valeurs locatives moyennes du portefeuille et développer le specialty leasing. Les revenus locatifs, à 160,4 millions d’euros, sont quasiment stables malgré les cessions. L’actif net réévalué droits inclus est égal à 18,94 euros par action.
A fin 2012, le patrimoine immobilier de la société, d’une surface locative brute totale de 647 800 m2, est évalué, en valeur de marché (droits inclus), à 2 561,1 MEUR répartis entre grands centres commerciaux (72,9% ; 413 900 m2), centres locaux de proximité (24,2% ; 181 900 m2), cafétérias (0,9% ; 12 200 m2), grandes surfaces spécialisées (0,4% ; 6 700 m2) et alimentaires (0,1% ; 6 900 m2) et autres (1,5% ; 26 200 m2 ; supérettes et galeries de services). La totalité des revenus locatifs bruts est réalisée en France.
Le 24 juillet 2013 au cours de 15,05 euros, sa capitalisation boursière atteint 1 385 millions d’euros.

pierrepapier.fr

location-local-commercial-pLa Bourse a bien accueilli la publication du chiffre d’affaires semestriel de la foncière Terreïs. L’action s’est adjugé 2,08 % à 17,20 euros après que la société ait fait part de revenus en progression de 6,9 %, à 30,5 millions d’euros, soutenus par la croissance organique de ses loyers.

Parallèlement, Terreïs annonce un montant de cession de 39,2 millions durant les six premiers mois de 2013, portant essentiellement sur des bureaux en province et des actifs résidentiels, tous cédés à des prix supérieurs à leur valeur d’expertise. En contrepoint, la société a acquis pour 86 millions d’immeubles parisiens (avenue de Messine et boulevard Malesherbes et dans le quartier de l’Etoile dans le huitième arrondissement). Ces opérations renforcent le profil parisien du patrimoine de la foncière (81 % du total).

à propos de Terreïs
TERREÏS est une société foncière dont le patrimoine est constitué de bureaux et de murs de commerces situés pour l’essentiel à Paris. TERREÏS est cotée sur le marché réglementé NYSE Euronext à Paris depuis décembre 2006 et a intégré le compartiment B depuis janvier 2012. Elle a opté pour le régime des sociétés d’investissement immobilier cotées (régime « SIIC ») à compter du 1er janvier 2007. Depuis septembre 2010, le titre est rattaché à l’indice SBF250, devenu l’indice CAC-All Tradable.
Le 24 juillet 2013, au cours de 17,20 euros sa capitalisation boursière atteignait 430 millions d’euros.

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Immeuble-BourgeoisLa filiale de l’américain Simon PG bénéficie de la baisse de ses frais financiers, mais son actif net subit la baisse des valeurs de ses centres en Europe du Sud. La spéculation sur une sortie totale de BNP Paribas soutient toujours le cours de Bourse.

En marge de la publication de ses semestriels, Klépierre a relevé sa prévision de progression de cash-flow net courant par action sur l’ensemble de l’exercice 2013 à “plus de 3%”, contre “2 à 2,5%” précédemment. Ce relèvement était attendu, notamment du fait de la baisse des frais financiers en année pleine. Toutefois, le résultat semestriel a déjà bénéficié de 25 millions d’euros en raison de produits liés à des « retraitements d’amortissements financiers » et il reste à savoir si ces produits sont récurrents.

La Bourse a accueilli sur la défensive la hausse de 7,8% du cash-flow net courant part du groupe qui s’est élevé à 200,2 millions d’euros. Le titre a vu son cours de Bourse céder 1,87 % à 32,5 euros. Ce qui ramène son avance depuis le 1er janvier à 8,5%. Le cours reste cependant soutenu par les spéculations sur la cession du solde de sa participation par BNP Paribas à Simon Property group après lui avoir cédé 29,9 % du capital de la foncière et n’en avoir conservé que 21,9%. L’opération s’était réalisée à un prix de 28 euros par action. En tout cas, la référence à l’actif net réévalué pour une opération de ce type implique maintenant certaines réserves car celui-ci s’est déprécié en revenant à 29,3 euros par action (-3,0% sur le semestre) sous l’effet du paiement du dividende et de l’exposition de Klépierre à l’Europe du sud et de la moindre de valeur des instruments financiers.

Le chiffre d’affaires de la foncière spécialisée dans les centres commerciaux progresse de 2,1% au premier semestre, à 545,6 millions d’euros.

A noter les trois extensions de centres commerciaux ont été ouvertes – dont deux en France, l’une à Perpignan (Salanca), l’autre à Bordeaux (Rives d’Arcins), et une troisième en Norvège, à Oslo (Vinterbro) – tandis que deux projets de nouveaux centres, en Suède (Kristianstad) et en Italie du Nord (Romagna Center), ont été lancés.

Klépierre, qui a procédé à 201,6 millions d’euros de nouvelles cessions depuis le début de l’année, a dit être “en bonne voie pour atteindre son objectif de ventes d’actifs d’un montant d’un milliard d’euros sur la période 2012-2013”, puisqu’elle en est déjà à “près de 900 millions d’euros” au total. Les cessions effectuées depuis le mois de janvier ont “essentiellement” porté sur des centres commerciaux en France et des immeubles de bureaux dans le centre de Paris, a précisé la société foncière.

Par ailleurs, en présentant ces résultats, Klépierre a annoncé la vente de son siège social situé au 21 avenue Kléber / 21 rue La Pérouse, développant 4 009 m², à proximité immédiate de la place de l’Etoile. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé. “Nous allons chercher un nouvel emplacement pour notre siège social, bien visible”, a indiqué Laurent Morel président du directoire de Klépierre.

Côté investissements, Klépierre dispose d’un pipeline global représentant 3,3 milliards d’euros en valeur de projets, dont 0,9 milliard d’euros de projets engagés, 1,4 milliard d’euros de projets maîtrisés et 1,1 milliard de projets identifiés. Ramenés en part du groupe, ces montants sont respectivement de 2,8 milliards d’euros, 0,7 milliard d’euros, 1,1 milliard d’euros et 0,9 milliard d’euros. Pour la période 2ème semestre 2012-2016, le groupe prévoit d’investir 2,5 milliards d’euros (part totale) soit 0,3 milliard d’euros pour les projets engagés, 1,2 milliard d’euros pour les projets maîtrisés et 0,9 milliard d’euros pour les projets identifiés.

A propos de Klépierre
Acteur majeur de l’immobilier de commerces en Europe, Klépierre associe une expertise en termes de développement, de gestion locative et de gestion d’actifs. Son patrimoine, valorisé à 16,4 milliards (12,9 en part du groupe), se compose essentiellement de grands centres commerciaux détenus dans 13 pays d’Europe continentale.
Klépierre détient une participation majoritaire de 56,1% dans Steen & Strøm, 1ère foncière scandinave de centres commerciaux. Klépierre a pour premier actionnaire Simon Property Group (28,9%), leader mondial de l’industrie des centres commerciaux, aux côtés de BNP Paribas (21,9%).
Klépierre est une Société d’Investissement Immobilier Cotée (SIIC), dont les actions sont admises aux négociations sur Euronext ParisTM, membre des indices SBF 80, EPRA Euro Zone, GPR 250 et des indices développement durable DJSI World, FTSE4Good, ASPI Eurozone ainsi que des registres d’investissement Ethibel Excellence et Pioneer.
Le mardi 23 juillet 2013, au cours de 32,50 euros sa capitalisation boursière s’élève à 6,5 milliards d’euros.

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rond-immeubleLa foncière Gecina a achevé son recentrage avec des loyers de bureau qui atteignent désormais 60 % du total. Sa dette ne représente plus que 39 % de la valeur de son patrimoine.

La Société d’investissement immobilier cotée (SIIC) Gecina a publié mardi un bénéfice semestriel net récurrent de 167,4 millions d’euros au premier semestre, en légère hausse de 1,5% sur un an. Ce résultat intègre le paiement de la taxe de 3% sur les dividendes distribués au-delà de l’obligation SIIC, soit 2,4 millions. La hausse du résultat récurrent net aurait été de 3% retraité du paiement de cette taxe. Le résultat semestriel par action progresse pour sa part de 1,4 % à 2,75 euros. L’actif net réévalué par action s’inscrit à 99,9 euros (+ 1,2%). La foncière annonce parallèlement avoir mené à bien son recentrage sur son cœur de métier, après la cession de quatre villages Club Méditerranée.

Sur les 6 premiers mois de 2013, les revenus locatifs bruts, chiffre d’affaires de la société foncière, ont diminué de 2,8% à 294,4 millions d’euros. Cette baisse résulte des pertes de loyers engendrées par les cessions (-34,5 millions d’euros) qui excèdent les revenus provenant des investissements et livraisons de projets (+15,6 M EUR). A périmètre constant en revanche, les loyers ont progressé de 3,5% fait valoir Gecina. La part des loyers issus des bureaux se hisse à 59,8 % du total (176 sur 294,4 millions d’euros).

Gecina a dépassé ses objectifs de cession pour l’année après avoir sécurisé 716 millions de cessions d’actifs au premier semestre, 665 millions d’euros d’actifs vendus et 51 millions sous promesse de vente à fin juin, contre un programme de vente de 700 millions prévu pour 2013. Après la cession de l’activité logistique réalisée en 2012, Gecina a finalisé sa sortie des segments non stratégiques, avec la vente de quatre villages Club Méditerranée pour 280 millions d’euros (hors droits), soit une prime de 3,5% par rapport aux valeurs d’expertise à fin 2012. La foncière a en outre cédé pour 192 millions d’euros d’actifs de bureaux “mûrs ou non stratégiques”, ainsi qu’un portefeuille de 62 millions d’euros d’actifs de santé et 131 millions d’euros d’actifs résidentiels.

Parallèlement, Gecina a repris une politique active d’investissements de bureaux, réalisant l’acquisition de 2 immeubles pour un montant cumulé de 301 M€ (hors droits) à Paris (Tour Mirabeau et 32 rue Marbeuf) totalisant 47 000 m². Outre un taux de rendement immédiat élevé, ces deux actifs offrent une opportunité de restructuration lourde à moyen terme, permettant à Gecina de capter un potentiel de loyer additionnel ainsi qu’une hausse de valeur. Dans la santé, Gecina a conclu un nouveau partenariat avec Capio pour la construction d’une clinique privée, soit un investissement de 70 M€ engendrant un rendement triple net de 6,6%. Le groupe se focalise également sur les gisements de redéveloppement de son patrimoine. A ce stade, 14 projets à long terme ont été identifiés, représentant 1.5 Md€ de pipeline, dont 690 millions d’euros d’investissement, générant une rentabilité des capitaux employés (ROCE) cible de 7%. Ainsi, une première restructuration portant sur près de 11 000 m² à Boulogne a démarré en juillet 2013.

Au premier semestre, Gecina annonce avoir loué “près de 88 000 m2” de bureaux et enregistré des “succès majeurs” tels que la commercialisation de la totalité de l’immeuble Newside à la Garenne-Colombes (Hauts-de-Seine), soit près de 18 000 m³.

A fin juin 2013, la dette nette s’élève à 4,23 milliards d’euros, en baisse de 4,4% par rapport à fin 2012. Les frais financiers nets reculent de -10.3% sur un an à 72.8 millions d’euros, essentiellement au travers de la baisse du volume de la dette. Le coût moyen de la dette ressort à 3.7% à fin juin 2013, en ligne avec le taux constaté au 1er semestre 2012. Alors que le ratio d’endettement LTV est revenu à 39.0%, Bernard Michel, le président de Gecina estime que «la politique de désendettement et de recentrage du groupe que nous avons mise en œuvre depuis deux ans porte ses fruits». Selon lui, «Gecina dispose désormais d’une base solide pour poursuivre son développement». A fin juin 2013, il reste 251 millions d’euros à investir au titre du pipeline de développements engagés, dont 144 millions au 2ème semestre 2013, 71 millions en 2014 et 36 millions en 2015. 50 millions sont concentrés sur le centre commercial de Beaugrenelle, qui ouvrira en octobre 2013. Cet actif devrait être entièrement pré-commercialisé à l’ouverture, 97% des surfaces étant d’ores et déjà pré-louées. Selon plusieurs analystes, le centre commercial Beaugrenelle devrait être rapidement cédé par Gecina après son ouverture au public. Les conditions de cette éventuelle cession de ce centre commercial de premier ordre seront scrutées avec beaucoup d’intérêt par la communauté financière.

à propos de Gecina
Gecina détient, gère et développe un patrimoine immobilier de 10.7milliards d’euros au 30 juin 2013 situé à 90% en Ile-de-France. La foncière oriente son activité autour d’un pôle économique constitué notamment du premier patrimoine de bureaux de France et d’un pôle démographique d’actifs résidentiels, de résidences étudiants et d’établissements de santé. Gecina a inscrit l’innovation durable au cœur de sa stratégie pour créer de la valeur, anticiper les attentes de ses clients et investir en respectant l’environnement grâce à l’implication et l’expertise de ses collaborateurs.
Gecina a créé une fondation d’entreprise dédiée à la protection de l’environnement et au soutien de toutes les formes de handicap.
Le mardi 23 juillet, au cours de 92,89 euros sa capitalisation boursière atteint 5,83 milliards d’euros.

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air-parkCinq mois après sa nomination comme directeur général de la Foncière commerçante, Lahlou Khelifi est remplacé par Eric Le Gentil qui cumulera cette fonction avec son mandat de président de Mercialys.

Devenir une société indépendante quand son actionnaire de référence voit sa participation majoritaire revenir à 40,2% cela demande un peu d’apprentissage. C’est la manière optimiste de recevoir l’annonce du départ de Lahlou Khelifi, directeur général de la société d’investissement immobilier cotée (SIIC) Mercialys, filiale du groupe Casino. Un communiqué de la société nous apprend parallèlement que Eric Le Gentil qui a pris la présidence de la foncière après 5 années comme administrateur indépendant de la société cumulera maintenant ce mandat avec la fonction directeur général de Mercialys. Cette réunification de la présidence et de la direction générale à peine 5 mois après la mise en place d’une nouvelle gouvernance de la société fait un peu désordre ou pour le moins erreur de casting que la précipitation dans son annonce, suivant déjà des démissions en cascade dans son état-major, pour qu’elle soit effective lors de la présentation des résultats 2012 devant les analystes financiers.

Malgré ces réorganisations successives, retenons que le nouveau PDG de Mercialys a au moins le mérite de bien connaître les sociétés et d’avoir l’antériorité de sa présence lorsque le plan stratégique qu’il compte continuer à mettre en œuvre a été défini. Pour l’heure, les objectifs ne sont pas modifiés. Eric Le Gentil devrait donc poursuivre la stratégie de recentrage du portefeuille d’actifs et de développement des activités pour compte de tiers. En 2013, Mercialys souhaite dégager une croissance organique soutenue avec un objectif de croissance des loyers à périmètre constant d’au moins +1,5% au-dessus de l’indexation. La performance opérationnelle devrait demeurer élevée, avec un ratio Ebitda/Revenus locatifs supérieur à 84%. La performance doit être renforcée par la création de valeur au travers des livraisons de projets Esprit Voisin, le déploiement de la Foncière Commerçante sur 17 centres et le développement d’activités pour compte de tiers. Le résultat des opérations (FFO) retraité sera en hausse grâce à la création de valeur conduite sur le portefeuille recentré. En revanche, les cessions de l’année 2012 et du premier semestre 2013 devraient affecter le résultat des opérations (FFO) 2013 de -15% à -20%, selon les dates effectives de cession.

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adriaL’OPCI PREIM Défense 2 reprend la capital de cette foncière cotée à Paris qui détient pour unique actif la Tour Adria. Le vendeur espagnol qui cherche à se désendetter s’est engagée à prendre 36 % du capital de l’OPCI qui recourrera à la dette pour financer l’opération. Une OPA doit suivre

Le groupe immobilier espagnol Sacyr-Vallehermoso vient de procéder à la cession de la société française Tesfran, propriétaire d’un actif unique : la tour Adria située à La Défense dans le quartier des affaires de l’ouest parisien. Cette petite foncière est cotée à la Bourse de Paris. Le groupe ibérique parvient par cette opération à alléger un peu le très lourd poids de sa dette qui atteignait en 2013 8,7 milliards d’euros à la fin mars, alors qu’il reste fragilisé par l’éclatement de la bulle immobilière en Espagne. La cession de Tesfran couplée à la vente d’un immeuble de Miami (USA) permettra d’alléger le fardeau de sa dette de près de 500 millions d’euros, selon  Sacyr-Vallehermoso, sans préciser si ce calcul comprend l’engagement qu’il a pris auprès de l’acheteur un OPCI géré par Primonial REIM, de réinvestir 75 millions d’euros dans ce véhicule rachetant la société et dont il devrait détenir 36 % du capital.

Le prix de vente payé par l’OPCI PREIM Défense 2, pour 33 347 328 actions de la société Tesfran SA, soit 99,99% du capital social et des droits de vote n’est que de 224,7 millions d’euros car Tesfran a procédé le 5 juillet au versement à ses actionnaires de 13,16 euros par titres à la suite d’une réduction du capital de la société. Le prix d’acquisition est donc limité à 6,74 euros par action, calculé à partir d’une valorisation de Tesfran de 224,7 millions d’euros, valorisant son actif immobilier à 450 millions d’euros, en repli de 10 millions sur l’expertise de la fin 2012 réalisée par CBRE valuation. Ce prix est susceptible d’être ajusté à la hausse et de donner lieu à un complément de prix dans la limite d’un montant total maximal de 2% du prix initial.

Conformément aux dispositions du règlement général de l’Autorité des marchés financiers et suite au franchissement des seuils de 50 % et de 95% en capital et en droits de vote dans Tesfran SA, l’OPCI PREIM Défense 2 va déposer un projet d’offre publique d’achat simplifiée suivie d’un retrait obligatoire visant les actions de Tesfran SA restant en circulation.

Les modalités de cette offre publique d’achat simplifiée suivie d’un retrait obligatoire, notamment les conditions financières ainsi que le calendrier, feront l’objet d’un communiqué ultérieur, et restent soumises à l’examen du projet d’offre par l’Autorité des marchés financiers et aux travaux du cabinet Ledouble, nommé comme expert indépendant dans le cadre de cette opération.

Tesfran SA prévoit de demander le maintien de la suspension de la cotation intervenue le 5 juillet jusqu’au dépôt de l’offre.

Cette opération permet à l’OPCI PREIM Défense 2 de se positionner sur le marché de l’investissement immobilier français et plus particulièrement sur le marché de La Défense, sur des valeurs défensives, tout en bénéficiant d’un revenu important et sécurisé en raison du bail ferme qui prend fin en 2021. Reste à savoir à quel levier d’endettement cet OPCI à règles de fonctionnement allégées (RFA), dont l’actionnariat est purement institutionnel, aura-t-il recours…

A propos de Tesfran
Tesfran, est une société foncière qui est née dans le but d’investir, de détenir, d’exploiter, et de gérer en France, dans l’immobilier tertiaire, principalement des bureaux en Ile-de-France et dans une moindre mesure dans les grandes villes de province. Elle était jusqu’à la réalisation de cette opération une filiale française de Testa, appartenant au groupe espagnol Sacyr Vallehermoso,
Tesfran est propriétaire depuis le 30 mars 2006 de la « Tour Adria », située à Paris-La Défense, et intégralement louée.
Les loyers de Tesfran se sont élevés à 30,85 millions d’euros en 2012, pour un résultat net de 22,9 millions. Ceux du premier trimestre 2013 ont atteint 7,97 millions d’euros.

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