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Le "Replay" : Altand Voisin, performances SCPI 2020 et perspectives

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SCPI Atland Voisin : des rendements 2020 de 5,34% en moyenne

Les trois SCPI gérées par Atland Voisin affichent des rendements 2020 une nouvelle fois « significativement supérieurs à la moyenne du marché ». Epargne Pierre, son véhicule vedette, annonce un taux de distribution de 5,36%, légèrement plus élevé que sa dernière fourchette d’estimation.

5,36% pour la SCPI diversifiée Epargne Pierre. 5,50% pour la SCPI de bureaux Immo Placement. Et 4,40% pour la SCPI de commerces Foncière Remusat. Soit, globalement, un taux de distribution moyen de 5,34%[1]. Atland Voisin aligne pour ses trois SCPI des rendements 2020 une nouvelle fois « significativement supérieurs à la moyenne du marché ». Des résultats dont se félicite la société de gestion, qui indique toutefois aborder 2021 avec « vigilance et détermination ».

Epargne Pierre : 5,36% de rendement en 2020

L’année 2020 se termine en tout cas sur des performances finalement meilleures qu’attendues. Epargne Pierre, le véhicule vedette de la société de gestion, annonçait, au dernier pointage, une fourchette de rendement comprise « entre 5,25% et 5,35% ». Avec 5,36%, la SCPI fait donc légèrement mieux. Et sans avoir eu besoin de piocher dans ses reports à nouveau, dont le niveau est même réajusté à la hausse. Un rendement bien sûr inférieur à celui de 2019, où Epargne Pierre affichait un DVM de 5,85%. Une conséquence de la crise sanitaire dont l’impact, calcule Atland Voisin, est « d’environ 40 points de base par rapport aux projections établies en début d’année 2020 ». Soit une baisse de 6,8% du résultat attendu, qui ressort à 11,02 € par part en 2020. Le dividende, quant à lui, s’établit à 10,98 €.

Des valeurs d’expertise « stables, voire en légère hausse ».

Comme le prédisait déjà la société de gestion en décembre dernier, la valeur du patrimoine de la SCPI n’est en outre pas affectée par la situation économique. Les expertises 2020 font au contraire apparaître « une stabilité, voire une légère progression de la valeur vénale » des actifs sous gestion. Les valeurs de réalisation et de reconstitution 2020 seront communiquées en avril prochain, une fois leur niveau approuvé par les associés. Mais la cause est entendue : il n’y aura pas de révision à la baisse du prix de souscription. Pour Epargne Pierre et Immo Placement, les valeurs d’expertise 2020 permettront même de maintenir « des valeurs de reconstitution à des niveaux significativement supérieurs aux prix de souscription. Ce qui est favorable à la protection du capital des souscripteurs », souligne Atland Voisin.

Des véhicules toujours plébiscités par les épargnants

Rappelons que le prix de la part d’Epargne Pierre (205 €), par exemple, était décoté de 6,85% par rapport à la valeur de reconstitution de la SCPI fin 2019 (219,04 €). Si les valeurs d’expertise 2020 restent inchangées, ce coussin de protection le demeurera également. Si Atland Voisin a pu obtenir de tels résultats l’an dernier, c’est aussi en partie grâce à une collecte, certes en retrait par rapport à 2019, mais toujours soutenue. Epargne Pierre termine l’année sur une collecte nette annuelle de 359 M€, « ce qui la place parmi les SCPI les plus actives du marché », rappelle la société de gestion. Qui a de ce fait pu maintenir un programme d’investissement important, de près de 476 M€.


Une stratégie d’acquisition ciblant la visibilité des revenus locatifs

Des opérations réalisées à un taux de rendement moyen, actes en mains, de 6,13%. Et qui auront contribué à renforcer la mutualisation du patrimoine de la SCPI, composé fin 2020 de plus de 220 actifs. En 2021, comme l’an dernier, Atland Voisin va poursuivre une stratégie d’acquisition privilégiant les actifs offrant une forte visibilité en termes de revenus locatifs. « Solvabilité du locataire et durée des engagements seront les premiers critères », affirme la société de gestion. Une politique qui devrait permettre à ses SCPI d’afficher en 2021 des rendements « à des niveaux similaires à ceux de 2020 », espère-t-elle. Epargne Pierre et Immo Placement sont « bien armées pour traverser la période qui s’ouvre ». Foncière Remusat, spécialisée sur le commerce, et « limitée par sa faible capitalisation », est en revanche « plus sujette à des variations importantes de ses revenus ».

Poursuite du développement en 2021

Mais Atland Voisin estime que son rendement devrait rester supérieur à celui des SCPI en général et des véhicules spécialisés en commerces. Notamment en raison de réserves « qui l’aideront dans les années à venir ». L’année 2021 demeure donc placée sous le signe du développement. Plus particulièrement pour Epargne Pierre, candidate au label ISR, et dont la diversification sectorielle sera encore renforcée. La SCPI devrait en outre s’ouvrir « graduellement » à l’univers de l’assurance-vie…

Frédéric Tixier

[1] Moyenne des taux de rendement pondérés par la capitalisation des SCPI


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A propos d’Atland Voisin(i)

Pionnier en matière de placement immobilier collectif, avec la création d’Immo Placement dès 1968, Atland Voisin gère plusieurs SCPI en immobilier d’entreprise qui représentaient un patrimoine de 1,6 Mds € pour le compte de 30 000 associés environ au 31/12/2020. Depuis septembre 2016, la société est présente sur le marché des OPCI professionnels avec les véhicules Transimmo et Dumoulin, qui représentent plus de 435 M€ de patrimoine (au 31/12/2020). Atland Voisin est filiale de Foncière Atland, Société d’Investissement Immobilier Cotée.

 (i) Information extraite d’un document officiel de la société

Les SCPI toujours actives sur le front des acquisitions

Au 3e trimestre 2020, les SCPI d’immobilier d’entreprise ont été très acheteuses. Elles ont investi plus de 2,5 Md€ sur les marchés français et européens. Contre 2 Md€ pour le 3e trimestre 2019. Le 4e trimestre 2020 semble toujours aussi actif… Détail des principales dernières opérations.

Advenis REIM

Comme l’annonçait Jean-François Chaury, le directeur général d’Advenis REIM, en octobre dernier, Eurovalys a bouclé son programme d’acquisition annuel. La SCPI spécialisée sur l’immobilier de bureau allemand vient d’annoncer 3 opérations sur des bureaux situés respectivement à Wolfsburg, Bremerhaven et Stuttgart. Montant total de ces acquisitions : 112,75 M€. Ce qui porte à un peu plus de 300 M€ le total des montants investis par Eurovalys en 2020.

Alderan

La SCPI dédiée à la logistique gérée par Alderan boucle sa 8e acquisition. Pas mal pour un véhicule lancé il y a un peu plus d’un an… Activimmo vient d’annoncer l’achat en état futur d’achèvement d’un parc d’activité à Bailly-Romainvilliers (77). L’ensemble immobilier développera une surface locative de 5 470 m2 divisée en huit cellules. La livraison de ce parc est prévue au plus tard en janvier 2022. Et vise une certification environnementale E+C. Activimmo devrait servir un rendement de 6% en 2020.

Amundi Immobilier

Après avoir récemment acquis le premier actif irlandais (le Fitzwilliam 28 à Dublin) de l’OPCI Opcimmo, Amundi Immobilier a confirmé l’achat de l’immeuble Curve à Saint-Denis. Développant plus de 24 000 m², il est loué à 95% à deux locataire, l’Agence Régionale de Santé (ARS) Île-de-France et le courtier en assurances Verspieren. Cette acquisition -dont le montant dépasserait les 110 M€- a été réalisée par la société de gestion pour le compte de plusieurs de ses fonds sous gestion.

Atland Voisin

Si la SCPI Epargne Pierre est devenue plus prudente en matière d’investissements, elle n’en pas moins réalisé un important programme d’acquisitions en 2020. Dernières en date : une importante opération de sale & lease-back avec le groupe Pierre Fabre, réalisée en co-investissement avec la SCPI MyShareSCPI. Rendement de cet investissement : 6,50%. Atland Voisin a également dernièrement mené une autre opération de co-investissement entre les deux SCPI. Il s’agit d’un ensemble de bureaux situé au 7 avenue Charles Tillon, à Rennes.

Atream

Grosse acquisition pour la SCPI Carac Perspectives Immo. La société de gestion Atream a annoncé l’achat d’un immeuble de bureau, le « Botany 2 », situé à Suresnes. L’actif, de près de 5 500 m², comprend 5 étages à usage de bureaux et de commerces, et est certifié HQE Exploitation niveau « Très Bon ». Il est occupé par 8 locataires, dont une crèche et une surface de commerce louée par MaCaille, restaurant lounge du Top Chef Norbert Tarayre. Selon le site CFNewsImmo&Infra, l’opération aurait été valorisée 34 M€, et générerait un taux de rendement de 4,85%.

BNP Paribas REIM

BNP Paribas REIM a réalisé, pour le compte de la SCPI Accimmo Pierre, l’une des plus grosses opérations des dernières années sur le marché nantais. Elle vient en effet d’acquérir un ensemble de bureaux « Ilot 4B » dans le quartier d’affaires Euronantes. Cet actif s’inscrit dans un programme immobilier plus global de plus de 25 000 m², « Amazing Amazones », mêlant immobilier tertiaire, logements et équipements sportifs. Développé par Altarea, les 16 200 m² acquis par Accimmo Pierre seraient valorisés 62 M€, selon le site CFNewsImmo&Infra. La SCPI a distribué des acomptes aux 2e (1,8 €) et 3e (1,71 €) trimestres, en diminution par rapport à l’an dernier. Mais la société de gestion annonce la distribution possible d’une plus-value de cession pour le 4e trimestre. Pour un rendement prévisionnel de 3,80% en 2020.

Iroko

Déjà un premier actif pour Iroko Zen, la nouvelle SCPI lancée il y a quelques jours par la fintech Iroko. Il s’agit d’un immeuble de bureaux de 1 000 m² situé dans le quartier administratif de Reims. Sa valorisation est inférieure à 2,5 M€, et affiche des caractéristiques énergétiques dans le haut de la fourchette. Loué depuis 2014 à Pôle Emploi, avec un bail ferme d’une durée résiduelle de 9 ans, l’actif génère un taux de rendement immédiat de 7%. Rappelons qu’Iroko Zen se présente comme une SCPI digitale et engagée. Elle ambitionne de lever 100 M€ dans les trois ans.

Perial AM

Pour sa 1ère opération, PF Hospitalité Europe choisit l’Espagne. La nouvelle SCPI dédiée à l’immobilier d’accueil lancée par Perial AM il y a quelques mois vient d’annoncer l’acquisition d’un établissement hôtelier situé à Mataro, une commune proche de Barcelone. Montant de la transaction : 6 M€. L’actif sera exploité par l’enseigne B&B Hotels lors de sa réouverture, prévue pour le 1er trimestre 2021. La SCPI a été, selon Perial AM, « très bien accueillie par le marché ». PF Hospitalité Europe, qui ambitionne un taux de distribution de 5%, a collecté près de 20 M€ dès son premier mois de lancement.

Primonial REIM

Première acquisition dans l’immobilier de santé belge pour Primovie. La SCPI gérée par Primonial REIM vient d’annoncer la signature d’une résidence senior à Court-Saint-Etienne, à 40 km de Bruxelles. Elle sera livrée dans le courant du 3e trimestre 2022. D’une surface de 8 200 m², elle abritera 119 logements du T2 au T3 et bénéficiera d’un large socle de services. Elle sera exploitée par Domitys, une filiale de Nexity. Rappelons que Primovie ambitionne de distribuer en 2020 un dividende identique à celui de 2019, année où elle avait affiché un rendement de 4,51%.

Sofidy

Chez Sofidy, l’OPCI Sofidy Pierre Europe réalise une opération à Lyon. Il vient d’acquérir les mûrs de l’immeuble Triptyk (3 830 m²) pour un montant de 8,9 M€. L’immeuble est occupé par deux locataires, Merck et Burgundi School of Business, via des baux sécurisés de 6 et 9 ans. Le rendement sur loyer immédiat, à l’acquisition, est de 5,7%, un taux « particulièrement compétitif sur le marché lyonnais », rappelle Sofidy.

Swiss life AM

Après son opération barcelonaise, l’OPCI SwissLife Dynapierre poursuit son recentrage. Il s’est porté acquéreur d’un ensemble immobilier parisien d’environ 3 000 m² situé rue de Fleurus (6e arrondissement). Entièrement rénové par GDG Investissements, il est loué à Ionis qui va y installer l’école d’ingénieurs ESME Sudria pour neuf ans. Une opération qui, fin octobre, avait permis à l’OPCI d’investir l’intégralité de sa collecte. Et de réduire sa poche immobilier physique dédiée à l’hôtellerie à 11,5% (contre près de 20% en mars dernier).

Frédéric Tixier


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SCPI Epargne Pierre : prévision de rendement 2020 « réajustée »

La SCPI gérée par Atland Voisin est un peu plus prudente qu’en septembre dernier sur le niveau prévisionnel de ses résultats 2020. En cause : le nouveau confinement. Mais sa fourchette de rendement estimé reste dans le haut du panier : entre 5,25% et 5,35%.

« Entre 5,30% et 5,50% », annonçait en septembre dernier la société de gestion Atland Voisin. La fourchette de rendement prévisionnel de la SCPI Epargne Pierre sera finalement inférieure à cette estimation. « L’instauration d’un nouveau confinement nous a amenés à réajuster nos prévisions », explique le gestionnaire dans une communication adressée à ses clients et partenaires.

Prévision réajustée du rendement 2020

Atland Voisin projette désormais un rendement prévisionnel 2020 compris « entre 5,25% et 5,35% ». Ce qui, rappelle la société de gestion, reste bien supérieur au rendement courant moyen attendu pour les SCPI cette année. Estimé « aux environs de 4% ». Lors de son précédent communiqué, daté du 28 septembre dernier, Atland Voisin dressait un état des lieux plutôt encourageant de la santé financière de la SCPI. Le taux de recouvrement des loyers du 2e trimestre était notamment remonté à plus de 95%. Contre 84,9% fin juin. Epargne Pierre, compte tenu du faible pourcentage de faillites parmi ses locataires, estimait alors que « 98% des loyers 2020 sont pérennisés ». Raison pour laquelle la SCPI avait décidé de reprendre son rythme normal de distribution.

Acompte du 3e trimestre révisé à la hausse

L’acompte du 3e trimestre avait de fait été révisé à la hausse. Et replacé au niveau de celui du 1er trimestre (2,70 €). Celui du 2e trimestre avait été quant à lui, par prudence, réduit de 11%, à 2,40 € par part. Pour tenir son nouvel objectif de rendement, le dernier acompte du 4e trimestre 2020 devrait donc être compris entre environ 3 € (fourchette basse) et 3,16 € par part (fourchette haute). Rappelons qu’en 2019, ce 4e acompte était de 3,90 €, concrétisant un rendement annuel de 5,85%. Si cette révision à la baisse du rendement estimé pour 2020 peut apparaître comme une – relative – mauvaise nouvelle pour les associés, Atland Voisin tient néanmoins à les rassurer sur la solidité d’Epargne Pierre et ses perspectives d’évolution.

Des valeurs d’expertise stables en 2020

D’abord, comme la société de gestion le laissait déjà entendre à la fin du 3e trimestre, « les valeurs d’expertise 2020 seront stables » confirme-t-elle aujourd’hui. Ceux qui craignaient une baisse de la valeur de leurs parts sont donc tranquillisés. Cette option n’est pas envisagée par Atland Voisin. Les associés d’Epargne Pierre conservent donc intact leur matelas de protection face à une baisse future – mais aujourd’hui toujours hypothétique – des valeurs de l’immobilier. Rappelons en effet que le prix de leurs parts (205 €) est actuellement décoté de 6,85% par rapport à la valeur de reconstitution de la SCPI fin 2019 (219,04 €). Si les valeurs d’expertise 2020 restent inchangées, ce coussin de protection le demeurera également…

Des perspectives qui restent favorables

Atland Voisin rappelle par ailleurs qu’Epargne Pierre, qui a bouclé son programme d’investissement 2020, n’est que très marginalement endettée (moins de 10% fin septembre). Surtout, les associés de la SCPI ne sont absolument pas soumis à un quelconque risque de liquidité. « La collecte est demeurée active. Et les retraits sont à leurs niveaux habituels », précise Atland Voisin. Enfin, comme elle a déjà eu l’occasion de l’expliquer à plusieurs reprises, les revenus locatifs de la SCPI « offrent une forte visibilité à long terme ». L’écrasante majorité (84%) des locataires d’Epargne Pierre sont en effet des grandes entreprises, ou des entités publiques. Et la durée moyenne des baux de l’ensemble de locataires est supérieure à 5 ans.

Entrée dans l’ère de l’ISR pour l’immobilier

Tout n’est pas rose pour autant. Atland Voisin laisse bien entendre, à demi-mot, que toutes ces perspectives restent conditionnées à l’évolution de la situation sanitaire et économique. Un nouveau choc exogène – tel qu’un nouvel épisode de confinement en 2021 – pourrait les remettre en cause. Mais la société de gestion reste confiante sur les fondamentaux de l’immobilier d’entreprise. Tout en prévenant que la recherche de la résilience des actifs demeurera de mise. Un objectif qui passera notamment « par l’entrée dans l’ère de l’ISR appliqué à l’immobilier ».

Frédéric Tixier


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A propos d’Atland Voisin(i)

Pionnier en matière de placement immobilier collectif, avec la création d’Immo Placement dès 1968, Atland Voisin gère plusieurs SCPI en immobilier d’entreprise. Qui représentaient un patrimoine de près de 1,3 Mds € pour le compte de 23 000 associés environ au 31/12/2019. Depuis septembre 2016, la société est présente sur le marché des OPCI professionnels avec les véhicules Transimmo et Dumoulin, qui représentent plus de 400 M€ de patrimoine (au 31/12/2019). Atland Voisin est filiale de Foncière Atland, Société d’Investissement Immobilier Cotée.

 (i) Information extraite d’un document officiel de la société

Foncière Atland dépasse les 2 milliards d’actifs sous gestion

La SIIC vient de publier son chiffre d’affaires trimestriel. L’activité de gestion pour compte de tiers, logée chez Atland Voisin, fait preuve de « résilience ». Le pôle promotion, développé l’an dernier, représente maintenant 75% des revenus du groupe qui vient de se diversifier dans l’habitat solidaire intergénérationnel.

114 M€ : c’est le chiffre d’affaires de la Foncière Atland au 30 septembre 2020. Comparé à celui réalisé au 3T de 2019, le multiple de croissance -4,4- est impressionnant. Mais s’explique essentiellement par l’intégration à 100% du pôle promotion logement – devenu Atland Résidentiel – en novembre dernier. En norme « proforma », la progression du chiffre d’affaires ne ressort plus qu’à 2,8%.

Rebond au 3e trimestre

Ce score a priori moins brillant masque en réalité le fort rebond de l’activité enregistré au 3e trimestre. Au 30 juin, rappelle en effet le communiqué de la foncière, « le recul du chiffre d’affaires proforma était de 18% ». Les mois d’été ont donc permis de gommer le mauvais score du 1er semestre. Grâce, notamment, à la relance de l’activité de promotion résidentielle, très impactée par la période de confinement. Celle-ci bondit de 57% au 3e trimestre. Pour s’établir à 84,7 M€ sur les 9 premiers mois de l’année. Depuis la fin du 1er confinement, l’ensemble des chantiers (19 en tout) ont en effet repris. Le groupe a également procédé au lancement commercial de 6 opérations. Atland Résidentiel et ses filiales représentent dorénavant plus de 75% des revenus du groupe.

Résilience de la gestion pour compte de tiers

L’activité de gestion pour compte de tiers, logée chez Atland Voisin, la société de gestion rachetée par Atland en 2015, et qui était encore l’an dernier la principale contributrice, voit donc sa part relative baisser à un peu moins de 20%. Son chiffre d’affaires progresse de 4% sur la période. Un résultat qui, selon le groupe Atland, démontre la résilience de cette activité « dans un contexte économique fragilisé par le choc sanitaire ». Par rapport aux 9 mois de l’exercice précédent, le recul reste néanmoins brutal. L’an dernier, le chiffre d’affaires de la gestion pour compte de tiers progressait en effet de 71,5% (vs les 9 premiers mois de 2018). En raison d’une explosion de la collecte, en hausse de 80% sur cette période (à 399 M€). L’exercice 2020 accuse lui, pour l’instant, une baisse de 15%.

339 M€ de collecte pour les SCPI Atland Voisin

Les véhicules collectifs d’Atland Voisin affichent néanmoins des scores qui détonnent sur un marché des SCPI en relatif retrait. Epargne Pierre, la SCPI phare du groupe, recueille encore 290 M€ de souscriptions (vs 331 l’an dernier sur la même période). MyShareSCPI, le produit lancé avec AXA, 45 M€ (vs 62 M€). Et Immo Placement, 4 M€ (vs 7 M€). Surtout, les investissements se poursuivent activement. « Les acquisitions au 30 septembre 2020 se montent à 464 M€ sur l’ensemble des véhicules gérés et environ 148 M€ de futurs investissements sont sécurisés (sous promesse ou en exclusivité) », précise le communiqué du groupe. Qui enregistre par ailleurs une excellente collecte sur son activité crowdfunding. Fundimmo engrange en effet 35,5 M€ en financements de projets. Contre 19,2 M€ l’an dernier.


Nouvelle diversification sur l’habitat solidaire intergénérationnel

Le groupe Atland a également annoncé le 22 octobre l’acquisition de 60% de la société Les Maisons de Marianne. L’un des « pionniers et leaders de l’habitat solidaire intergénérationnel en France », précise le communiqué. Une nouvelle source de diversification donc pour la foncière dont l’activité historique d’investissement pour compte propre est aussi en augmentation : +13%, à 4,4 M€. Son patrimoine locatif en propre s’établit à 119 M€ au 30 septembre. Avec les actifs en co-investissement, et ceux gérés pour compte de tiers (de loin les plus élevés), ses actifs sous gestion atteignent 2,22 Md€.

Frédéric Tixier


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A propos de Foncière Atland(i)

Partenaire immobilier des entreprises, Foncière Atland est un acteur global de l’immobilier de 225 collaborateurs, qui intervient sur les marchés de l’immobilier d’entreprise et du logement au travers de ses activités de foncière, gestionnaire de fonds et de développeur d’immobilier résidentiel. Au 30 septembre 2020, Foncière Atland et ses filiales gèrent pour compte propre et compte de tiers un patrimoine immobilier de 2,2 milliards d’euros hors droits.

A propos d’Atland Voisin(i)

Pionnier en matière de placement immobilier collectif, avec la création d’Immo Placement dès 1968, Atland Voisin gère plusieurs SCPI en immobilier d’entreprise qui représentaient un patrimoine de près de 1,3 Md€ pour le compte de 23 000 associés environ au 31/12/2019. Depuis septembre 2016, la société est présente sur le marché des OPCI professionnels avec les véhicules Transimmo et Dumoulin, qui représentent plus de 400 M€ de patrimoine (au 31/12/2019). Atland Voisin est filiale de Foncière Atland, Société d’Investissement Immobilier Cotée.

 (i) Information extraite d’un document officiel de la société

SCPI Epargne Pierre : de 5,30% à 5,50% de rendement prévisionnel pour 2020

La SCPI phare de la société de gestion Atland Voisin révise à la hausse ses perspectives de rendement pour 2020. Après avoir baissé, à titre préventif, son acompte du 2e trimestre. Epargne Pierre continue en revanche à se montrer prudente en termes d’acquisitions.

Les clignotants repassent au vert pour Epargne Pierre… Le taux de recouvrement des loyers, notamment, qui avait posé problème au 2e trimestre, est revenu à la normale. Ce qui permet à la SCPI de réviser à la hausse son objectif de distribution pour 2020. Dans une lettre adressée à ses associés, datée du 28 septembre dernier, la société de gestion Atland Voisin dresse en effet un état des lieux plutôt encourageant de la santé financière de la SCPI.

Réduction de l’acompte du 2e trimestre

« À ce jour, le taux de recouvrement des loyers facturés au 2e trimestre, après application des annulations ou reports est remonté à plus de 95%. Soit un taux proche de la normale », explique-t-elle. Fin juillet, lors de la distribution du second acompte sur dividende de l’année, la situation était plus préoccupante. Les loyers n’étaient recouvrés qu’à hauteur de 84,9%. Et ce principalement en raison de la fermeture administrative de commerces représentant 24% du patrimoine de la SCPI. Laquelle ne savait pas encore quel pourcentage de ces loyers non perçus serait finalement recouvré. Et raison pour laquelle elle avait décidé, par prudence, de réduire de 11% son deuxième acompte, à 2,40 € par part (vs 2,70 € au 1er trimestre).

Retour à la normale au 3e trimestre

Fin septembre, les chiffres sont finalement moins alarmants. Tous les locataires bureaux et enseignes alimentaires de fait ont payé leurs loyers du 2e trimestre. Et, pour les commerces non alimentaires frappés par la fermeture sur une période de deux mois, « les annulations de loyers représentent 2,74% du loyer annuel. Les reports de loyer représentant quant à eux 1,67% du loyer annuel », constate Atland Voisin. Qui précise que, « dans la majorité des cas », les annulations de loyer consenties ont donné lieu à des contreparties. Telles que des prolongations de la durée du bail. Ou le versement d’indemnités, en cas de résiliation à la prochaine échéance. Mieux encore, le taux de recouvrement des loyers du 3e trimestre est lui aussi revenu au niveau de la période pré-covid.

Pas d’autres impacts majeurs de la crise sur 2020

La SCPI n’anticipe pas d’autres impacts majeurs de la crise sanitaire et économique en cours sur ses résultats 2020. Les risques de liquidation d’entreprises sont certes bien réels. Mais, à ce jour, les locataires d’Epargne Pierre ayant cessé leur activité ne représentent que 0,34% des loyers annuels. Et « plus de 75% ont été d’ores et déjà repris par de nouvelles enseignes, ou sont en cours de reprise », explique Atland Voisin. Les locataires placés en procédure de sauvegarde – qui poursuivent, donc, leur activité -, sont également très minoritaires. Les enseignes concernées, Celio et Devianne, ne représentent que 0,73% du loyer annuel de la SCPI. Au final, « 98% des loyers 2020 sont pérennisés », estime la SCPI.

Taux de distribution 2020 : entre 5,30% et 5,50%

Tous ces éléments permettent donc à Epargne Pierre de revenir à une stratégie de distribution « normale ». L’acompte du 2e trimestre aura permis de « matérialiser l’impact découlant des annulations et reports de loyer ». L’acompte du 3e trimestre, versé début octobre, est en revanche calqué sur celui du 1er trimestre, à 2,70 € par part. Atland Voisin révise donc à la hausse son estimation de distribution 2020. Le rendement servi aux associés d’Epargne Pierre devrait se situer dans une fourchette de 5,30% à 5,50%. « Sans ponction sur le report à nouveau », précise-t-elle. Ce qui pourrait une nouvelle fois la « situer significativement au-dessus de la moyenne des SCPI du marché », estime la société de gestion. Rappelons qu’en 2019 Epargne Pierre avait affiché un taux de distribution de 5,85%. 2020 sera donc en retrait. Mais dans des proportions assez raisonnables…

Pas de correction significative des valeurs d’expertise

D’autant que les associés d’Epargne Pierre disposent d’un autre gisement de performance potentielle. La valeur de reconstitution de leurs parts est en effet supérieure au prix de souscription de la SCPI. 219,04 € (à fin 2019), contre 205 €. Un écart de 6,84% qui les protège d’une éventuelle baisse des valeurs d’expertise. Il est effet à craindre que la valeur de certains actifs immobiliers, en fin d’année, s’avère, crise économique oblige, inférieure à celle de fin 2019. Epargne Pierre n’envisage pas, pour sa part, « de correction significative » sur la valeur de son patrimoine. « Les premiers échanges et retours des experts en évaluation nous laissent à penser que les valeurs d’expertise seront stables. Ou légèrement en baisse pour certains commerces », estime la SCPI.

Politique plus prudente en matière d’acquisitions

Epargne Pierre, qui a collecté près de 217 M€ au 1er semestre, et espère approcher les 500 M€ d’investissements en 2020 (pour un taux de rendement moyen de 6,20%), semble toutefois désormais plus prudente en matière d’acquisitions. Pour les prochains mois, elle a décidé de se placer « en position d’observateur ». Afin de prendre en compte les évolutions en cours sur les marchés aujourd’hui controversés du bureau et du commerce. Elle envisage également une diversification plus poussée sur le secteur des résidences gérées. Mais n’exclut pas de saisir d’éventuelles opportunités. Preuve en est, elle vient de signer, en co-investissement avec la SCPI MyShareSCPI[1], une importante opération de sale & lease-back avec le groupe Pierre Fabre. Ce dernier s’est engagé à demeurer locataire de cet actif de bureau situé à Toulouse pour une période de 12 ans[2]. Rendement estimé de cet investissement : 6,50%…

Frédéric Tixier

[1] Egalement gérée par le groupe Atland Voisin
[2] Dont 9 ans ferme


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Atland Voisin maintient le rythme d’investissement de ses SCPI


A propos d’Atland Voisin(i)

Pionnier en matière de placement immobilier collectif, avec la création d’Immo Placement dès 1968, Atland Voisin gère plusieurs SCPI en immobilier d’entreprise qui représentaient un patrimoine de près de 1,3 Mds € pour le compte de 23 000 associés environ au 31/12/2019. Depuis septembre 2016, la société est présente sur le marché des OPCI professionnels avec les véhicules Transimmo et Dumoulin, qui représentent plus de 400 M€ de patrimoine (au 31/12/2019). Atland Voisin est filiale de Foncière Atland, Société d’Investissement Immobilier Cotée.

 (i) Information extraite d’un document officiel de la société

Télétravail : qu’en pensent les salariés concernés ?

Atland Voisin a missionné OpinionWay pour sonder les actifs français dont le métier permet de télétravailler. 85% pensent que le travail à distance va se développer. Mais ils sont près des trois quarts à souhaiter que cette pratique reste marginale au sein de l’entreprise. Synthèse…

Tous les actifs ne sont pas concernés par le télétravail. Le sondage commandité par Atland Voisin à OpinionWay le rappelle d’entrée de jeu : seuls 55% des Français exercent un métier qui permet de télétravailler. D’ailleurs, selon la Dares[1], un quart seulement des salariés travaillaient à distance durant le confinement[2].

Un état des lieux, côté salariés

Il n’en reste pas moins que, depuis le début de la crise sanitaire, la thématique du télétravail et ses conséquences sur la rentabilité des actifs tertiaires se sont invitées de manière massive dans l’univers médiatique. Certains commentateurs allant jusqu’à prédire la fin des bureaux… Atland Voisin, comme d’autres sociétés de gestion d’actifs immobiliers, tente donc de déminer un débat dont les conséquences économiques sur leurs activités sont évidemment sources de préoccupations. Avec, cette fois, des chiffres à la clef. Le sondage réalisé par OpinionWay[3] a effectivement pour mérite de dresser un état des lieux, côté salariés, sur les attentes en matière d’organisation du travail.

Télétravail : une pratique qui va se développer « progressivement »

Le premier constat démontre que le sujet du télétravail est durablement entré dans les pratiques managériales. 85% des actifs éligibles au télétravail pensent en effet que « cette pratique va se développer progressivement ». 37% pensent que son déploiement interviendra dans les 12 prochains mois. 18%, dans « plus de 3 ans ». Ce développement sera sans doute plus rapide dans les grandes entreprises. Les salariés des sociétés comptant plus de 1 000 collaborateurs sont 90% à estimer sa mise en œuvre prochaine. Contre 77% pour les salariés des PME.

Une mise en place pérenne ?

La question est aussi de savoir si la mise en place du télétravail par les entreprises se fera de façon pérenne. La réponse des salariés est assez étonnante. Seul 1 sur 10 pense que cela sera le cas. 35% estiment que le télétravail sera utilisé « uniquement tant que l’épidémie perdurera ». Et 36% rappellent que cette pratique était déjà en place avant la crise sanitaire. Cette dernière apparaît donc plutôt comme « l’accélérateur d’une mise en place progressive, et à la carte », d’un phénomène déjà existant. D’ailleurs, les salariés interrogés ne pensent pas, dans leur grande majorité, que le « tout télétravail » va s’imposer. Seuls 4% d’entre eux accréditent cette hypothèse.

Une pratique qui devrait rester « mesurée »

15 autres pourcents pensent que le télétravail ne se pratiquera que de « façon exceptionnelle ». Et 63% de façon « mesurée », de l’ordre de 1 à 2 jours par semaine au maximum. Point intéressant, souligne le commentaire d’Atland Voisin : les plus jeunes (moins de 35 ans) sont les plus nombreux à penser que le télétravail ne deviendra pas la norme. Les salariés sont d’ailleurs très majoritairement opposés à ce que cette pratique devienne systématique. 73% souhaitent que le télétravail reste minoritaire dans leur quotidien, avec une mise en place d’au maximum deux jours par semaine. Seuls 8% des salariés concernés aimeraient télétravailler à 100%.


L’essor – et la généralisation – des visioconférences ?

L’étude des résultats du sondage OpinionWay bat donc en brèche, comme prévu, l’idée d’une « révolution télétravail ». Si le travail à distance a démontré son efficacité durant le confinement, il doit rester, selon une majorité de salariés, une pratique ponctuelle. Mais, reconnaît Jean-Christophe Antoine, président d’Atland Voisin, si le bureau va rester un élément central dans les relations professionnelles, il va néanmoins « devoir s’adapter ». Comme les entreprises. L’étude pointe d’ailleurs parallèlement l’émergence d’une autre pratique. Dont l’impact sur l’organisation des sociétés semble beaucoup plus massif: la visioconférence. 80% des répondants considèrent en effet que ce mode de communication est en train de s’imposer. Et que cet outil serait même en mesure de remplacer les déplacements professionnels…

Frédéric Tixier

[1] La Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques (Dares) est la direction du ministère du Travail qui produit des analyses, des études et des statistiques sur les thèmes du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social.
[2] Etude portant sur la semaine du 23 au 27 mars 2020
[3] Enquête réalisée par OpinionWay entre les 11 et 15 septembre 2020, auprès de 1005 personnes dont le métier leur permet de télétravailler, issues d’un échantillon de 1816 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.


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  • Information extraite d’un document officiel de la société

Les SCPI toujours aussi actives sur le marché de l’investissement

Les SCPI continuent d’investir. Depuis la sortie du confinement, chaque semaine apporte son lot de nouvelles acquisitions. Focus sur les dernières opérations.

Advenis REIM

Advenis REIM ne renonce pas aux bureaux allemands. Eurovalys, sa SCPI spécialisée sur ce segment de marché, y a investi près de 165 M€ depuis le début de l’année 2020. Dont une opération menée à la fin du semestre, pour un total de 117 M€. Il s’agit d’un portefeuille de quatre actifs (82 M€) et un immeuble seul (33,2 M€). Implantés dans des villes comme Gelsenkirchen, Müllheim ou Cologne, ces bureaux affichent des taux d’occupation supérieurs à 91 %. Advenis REIM, dans l’une de ses dernières publications, identifie trois risques. Un risque de contraction, donc d’une baisse des transactions ; un risque sur le financement des actifs ; et un risque de réémergence du virus. Mais « reste confiant sur la résilience du modèle économique et du marché immobilier de bureaux allemand ».

Amundi Immobilier

Amundi Immobilier s’est portée acquéreur de deux immeubles de bureaux, Max et Moore, à « Amsterdam-Noord ». L’ensemble développe 9 800 m² environ. Les bâtiments, dont la construction a débuté en juillet, devraient être livrés en fin d’année 2021. Ils visent une certification BREEAM Excellent. Ils seront notamment équipés de panneaux solaires, et utiliseront la géothermie pour le chauffage et le refroidissement. Ces opérations ont été menées pour le compte de l’OPCI Opcimmo.

Atland Voisin

Sur les six premiers mois de l’année, Atland Voisin aura réalisé plus d’une douzaine d’acquisitions pour le compte de ses SCPI sous gestion. Y compris pendant la période de confinement. Au total, la filiale de Foncière Atland aura investi 318 M€ sur le 1er semestre. Ces opérations ont principalement été menées au profit d’Epargne Pierre, la SCPI phare d’Atland Voisin. Six des treize acquisitions réalisées par Epargne Pierre au 1er semestre 2020 sont d’un montant unitaire supérieur à 10 millions d’euros. La plus importante par la taille est l’opération Respiro à Nanterre. Un ensemble de bureaux de plus de 11 000 mètres carrés, valorisé 88,7 M€, acquis conjointement avec la SCPI MyShareSCPI. Plus récemment, en mai dernier, Epargne Pierre s’est portée acquéreur d’un immeuble de bureaux dans l’Est francilien (31 M€).

BNP Paribas REIM

BNP Paribas REIM a acquis, pour le compte de la SCPI Accimmo Pierre, un immeuble de bureaux d’une surface totale de 25 404 m² au Kremlin-Bicêtre. Cet immeuble « Okabé » « bénéficie d’une localisation idéale au pied de la ligne 7 du métro (station Le Kremlin-Bicêtre) » selon la société de gestion. Et la desserte sera renforcée dans les années à venir « avec l’extension de la ligne de métro 14 prévue pour 2024 et l’arrivée de la ligne de métro 15 en 2025 ». Okabé offre également de nombreux services à ses locataires, tels qu’un restaurant, une conciergerie, un salon lounge, et un parking de 326 places. Ou encore un espace de coworking. Le bâtiment est entièrement loué à 12 locataires.

Groupama Gan REIM

Groupama Gan REIM se renforce dans le bureau neuf. La société de gestion vient d’annoncer l’acquisition, en VEFA, et en partenariat avec l’ANRU[1], d’un ensemble immobilier de bureaux de plus de 6 500 mètres carrés. Développé par Eiffage Immobilier et situé au cœur de l’écoquartier « Smartseille » à Marseille, l’actif sera livré fin août 2022. Il est déjà loué pour partie sur la base d’un bail d’une durée ferme de 9 ans. Le bâtiment disposera de la certification HQE « Très Performant » selon la norme RT 2012-40%, avec un objectif de label « E2C1 ». Cet investissement de 20,1 M€ a été réalisé pour le compte de la SCPI Affinités Pierre.

La Française

La SCPI Europimmo, gérée par La Française REM, vient d’acquérir son deuxième actif au Royaume-Uni. Il s’agit d’un immeuble situé 17-18 Haywards Place EC1, à proximité de la station Farringdon Thameslink et London Underground. Le bâtiment de style « entrepôt » a fait l’objet d’une rénovation de façade et d’une extension en 2018. Il offre maintenant un peu plus de mille mètres carrés de bureaux sur six étages. L’immeuble est entièrement loué à quatre locataires. Le prix net vendeur s’élève à 15,56 M£. Et son taux de rendement initial ressort à 4,22 %.

Perial AM

Perial AM poursuit ses investissements en Espagne. Il vient d’annoncer l’acquisition, pour le compte de la SCPI PFO2 d’un immeuble de bureaux pour 14,5 M€. Situé à Barcelone, cet actif de 3 350 m², sur 3 étages et un sous-sol, sera loué à l’administration espagnole pour une durée de 8 ans. Auparavant destiné à un usage  semi-industriel, il sera entièrement rénové dans l’objectif d’obtenir le certificat Leed Gold. Cette acquisition est la première de la SCPI PFO2 en Espagne. Une autre SCPI de Perial AM, PFO, s’était déjà implantée en Espagne en 2019, avec l’acquisition d’un hôtel Travelodge à Valence.

Sogenial Immobilier

Sogenial Immobilier poursuit l’enrichissement du patrimoine de ses SCPI. Elle a annoncé l’acquisition par Cœur de Ville d’un ensemble immobilier à la Rochefoucauld (Charente). L’actif développe 1 500 m² de surface commerciale et 700 m² de réserve foncière qui sera développée prochainement. Il est loué à Action, une société néerlandaise spécialisée dans la vente de produits discount non-alimentaires implantée dans sept pays. De son côté, la SCPI Cœur de Régions s’est portée acquéreur de 1 500 m² d’activités commerciales à Charleville-Mézières, dans les Ardennes. L’actif est loué à Orexad, une enseigne du groupe Rubix[2], via un bail de 9 ans, dont 5 ans ferme.

Frédéric Tixier


[1] En qualité d’opérateur pour le compte de l’Etat du PIA Ville Durable et Solidaire.

[2] Un des leaders français de la distribution de fournitures techniques et d’équipements aux entreprises industrielles, avec 2 300 collaborateurs et plus de 200 agences en France depuis 30 ans.


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Halte au « office bashing » …

Jean-Christophe Antoine, le président d’Atland Voisin, vient de publier une série d’articles sur la thématique du télétravail. Objectif : démontrer que si le télétravail est une tendance de fonds, il ne s’imposera pas de manière systématique en quelques mois. Et que les bureaux « physiques » ont encore bien des atouts à faire valoir. Interview.


De plus en plus d’observateurs considèrent que le télétravail va se généraliser, et que les entreprises vont y avoir recours de manière massive.  Vous ne croyez pas à ce développement. En tout cas, pas au rythme auquel certains s’attendent aujourd’hui. Avec quels arguments ?

Jean-Christophe Antoine – Au-delà du débat télétravail versus travail au bureau, ce confinement a amené les Français à se poser des questions sur le sens du travail. Est-ce que le travail, c’est la vie ?  Les entreprises doivent donc répondre à cette question fondamentale : la raison d’être du travail. Qu’on le pratique au bureau, ou en télétravail, les fondamentaux doivent être réunis pour que les salariés trouvent un sens à leur travail. Les entreprises doivent se poser des questions sur leur mode de management. Car les fondamentaux, ce sont la qualité des équipes, la vision, les missions de l’entreprise, la capacité à s’organiser, à prendre des décisions importantes de manière collective. Et à les faire comprendre et mettre en œuvre. Si l’entreprise n’applique pas ces règles, le salarié n’a pas forcément envie de revenir. On voit d’ailleurs la réticence de certains d’entre eux à retourner au bureau.

C’est donc à l’entreprise de clarifier les choses ?

Jean-Christophe Antoine – Il faut effectivement du souffle et des perspectives. Et qu’une stratégie claire soit donnée par l’entreprise. Par ailleurs, il faut aussi rappeler que la présence au bureau, c’est important. C’est aussi une mixité de personnes qui apportent leur pierre à l’édifice. Il y a des personnes plus âgées, avec de l’expérience. Il y a des personnes plus jeunes, qui apportent leur productivité par les nouvelles technologies. C’est dans cet échange que se construit l’entreprise. La transmission du savoir et de la connaissance, c’est aussi la richesse de l’entreprise. Et cela se fait au sein d’un lieu unique. Parce que l’on a des rencontres informelles. Parce que la formation se fait à travers différentes réunions -que l’on peut juger inutiles, mais qui sont aussi un cadre de formation-. Ces éléments doivent être pris en compte dans le débat sur le télétravail….

Vous donnez aussi des chiffres qui attestent de l’attachement des salariés pour leurs bureaux…

Jean-Christophe Antoine – Ce sont des chiffres issus d’une enquête Activeo de 2019. Ils établissent que 80% des actifs se disaient satisfaits par leurs bureaux, jugés adaptés à leurs besoins. 85% des répondants se disaient très satisfaits de la qualité des interactions sur leur lieu de travail. Les plus jeunes étaient d’ailleurs encore plus sensibles à l’aspect social de la vie de bureau. Sur la problématique du trajet domicile/travail, 80% des personnes interrogées se disaient satisfaites. Ce pourcentage global -sur la France entière- est naturellement moins élevé sur la seule région Ile-de-France. L’étude constate également que 66% des répondants travaillaient dans des bureaux individuels. Et que seulement 12 % des postes étaient en open-space.

On peut supposer que, effectivement, ces chiffres ont pu évoluer depuis le confinement.  Mais il y a un autre élément avancé par les tenants d’une généralisation du télétravail : le poste coût immobilier. Si on réduit les surfaces, si on réduit éventuellement les loyers, cela fait moins de charges pour l’entreprise.  Mais vous dites que, là encore, les directions financières des entreprises, quand elles font leurs calculs, ne s’y retrouvent pas forcément ?

Jean-Christophe Antoine – C’est une étude qui a été faite par McKinsey, qui s’appuyait sur les chiffres de Gartner Group. 53% des directeurs financiers interrogés estimaient que le télétravail ne concernerait qu’entre 0% et 5% des effectifs. 25% tablaient sur 10%. Et 17% seulement pensaient que ce pourcentage pourrait aller jusqu’à 20%. Donc, avec 80% des sondés qui estiment le télétravail entre 5% et 20% des effectifs, ce n’est pas la mort du bureau ! Ce n’est bien sûr qu’une approche financière. Mais la problématique du télétravail est aussi « réglementaire ». Car le télétravail n’a ni cadre, ni périmètre.

C’est-à-dire ?

Jean-Christophe Antoine – Le confinement a permis de voir que les salariés, chez eux, ne disposaient pas nécessairement d’un espace dédié et adapté. Et les entreprises vont bien devoir, à un moment ou à un autre, se saisir du sujet. Elles devront aussi indemniser leurs salariés. Pour financer leur accès internet. Ou régler une partie de leur facture d’électricité. Autre problème à gérer : celui de la sécurité, informatique notamment. Tout cela peut se gérer. Mais ce ne sera pas si simple. Les négociations, par exemple avec les syndicats sur le télétravail, ne vont pas être faciles.

En fait, ce qui menace davantage les bureaux dans les prochains mois, ce n’est pas tant la généralisation du télétravail que l’impact de la crise économique. Cette classe d’actif est pourtant présentée comme l’une des plus résiliente. Cette promesse sera-t-elle tenue ?

Jean-Christophe Antoine – Le télétravail s’ajoute effectivement à d’autres facteurs plus inquiétants. Je suis pour ma part persuadé que le bureau ne disparaitra pas. Mais la crise qui s’annonce peut le faire souffrir. Le gel des investissements, ou les plans d’économies, qui vont sans doute se mettre en place, auront un impact sur l’ensemble de l’économie. Le marché immobilier, certes, est équilibré, grâce à un faible taux de vacance. Mais il est certain que ce taux va remonter. Que certaines sociétés risquent de réduire leurs surfaces. Qu’il peut y avoir des défaillances d’entreprises. Et que les relocations seront un peu plus délicates. Il y aura donc une correction des valeurs locatives. Mais il y aura aussi une reprise. Au moins en 2021. Reste à savoir si la vigueur de cette reprise suffira à compenser les pertes subies en 2020…



Est-ce que les grands investisseurs sont mieux armés pour affronter cette crise ? Ces tendances que l’on évoquait -télétravail, bâtiments durables, …- étaient déjà à l’œuvre début 2020. Les investisseurs institutionnels s’y sont donc préparés…

Jean-Christophe Antoine – Très clairement, je pense que des sociétés comme la nôtre sont effectivement mieux préparées. Pour ma part, ça fait plus de 32 ans que je « vis » l’immobilier.  Atland Voisin est présent sur le marché immobilier depuis 50 ans. Le fait de disposer de patrimoines importants nous permet également de pouvoir communiquer de manière systématique avec un grand nombre de locataires. Donc de devancer leurs attentes. Des démarches, sur la qualité des immeubles, les approches RSE, ont été initiées bien avant la crise. Aujourd’hui, les locataires ont besoin de réassurance. Et cela, les bailleurs l’ont bien compris. Ils s’engagent sur les trois piliers que sont l’environnement, le social, et la responsabilité sociétale. Ce sont des thématiques qui parlent aux entreprises. Et qu’elles peuvent utiliser comme vecteur de communication envers leurs salariés. Pour les rassurer sur le fait que les lieux où ils travaillent sont agréables et sans risque…

Et également des lieux « flexibles ». Jean-Christophe Antoine, merci.

Propos recueillis par Frédéric Tixier


Lire les 3 chroniques de Jean-Christophe Antoine sur le télétravail

1 -Du télétravail #1: au risque de gâcher la fête, non, les bureaux ne vont pas disparaître !

2- Du télétravail #2 : le tout (les bureaux) est plus que la somme des parties (les m²)

3- Du télétravail #3 : l’immobilier et les SCPI sauront s’y adapter

 


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 (i) Information extraite d’un document officiel de la société

L’impact prévisionnel de la crise coronavirus sur les SCPI… d’Atland Voisin.

Après avoir rassuré leurs clients sur leur capacité à maintenir leur activité durant la crise, les sociétés de gestion essayent maintenant d’en estimer l’impact sur la rentabilité à venir de leurs SCPI. Focus sur les trois véhicules gérés par Atland Voisin.

La première nouvelle est une bonne nouvelle : 98% des loyers du 1er trimestre « ont été encaissés ». Dans une note publiée le 28 mars, Jean-Christophe Antoine, le président de la société de gestion de SCPI Atland Voisin, fait le point sur l’impact possible de la crise coronavirus sur les revenus et les performances prévisionnels de ses trois SCPI : Epargne Pierre, Immo Placement et Foncière Rémusat. « Nous avons catégorisé nos locataires en fonction de leur taille pour mesurer le nombre d’entreprises qui pourraient être concernées par les mesures législatives annoncées[1] », explique ainsi Jean-Christophe Antoine.

Epargne Pierre : plus de 430 locataires et seulement 16% de loyers en provenance de TPE-PME

La SCPI Epargne Pierre, le véhicule phare du groupe, affiche une capitalisation de plus de 1,1 Md€. Cette taille importante, c’est un premier « gage de mutualisation », rappelle Atland Voisin. Le second est le nombre de locataires : ils étaient plus de 430 fin février. Reste toutefois à savoir dans quelle proportion ces locataires seront en mesure d’honorer leurs échéances au cours des prochains mois. Epargne Pierre affiche, de ce point de vue, un risque assez faible. Son patrimoine est en effet investi à 70% en actifs de bureaux et d’activité. Une typologie d’actifs qui figure, a priori, parmi les « moins touchés par la crise », rappelle Atland Voisin. Le reste du patrimoine est placé en commerce non alimentaire (27%) et alimentaire (3%). Epargne Pierre est en outre assez peu exposée au secteur des TPE-PME. Ces dernières, les plus fragiles, ne représentent que 16% de ses recettes locatives.

Immo Placement : 68% de bureaux et de locaux d’activité et plus de 435 locataires

En outre, le taux d’endettement d’Epargne Pierre est faible. Il représente 3% de sa capitalisation. « Ce qui permettra de profiter d’opportunités d’investissements propres à renforcer son résultat », précise Jean-Christophe Antoine. Côté Immo Placement, la seconde SCPI en termes de capitalisation (234 M€), le niveau d’exposition au risque coronavirus est plus élevé. Sa diversification en nombre de locataires (plus de 435) est rassurante. Mais la SCPI est plus exposée au secteur du commerce (32% du patrimoine) qu’Epargne Pierre. Les loyers en provenance de ce secteur sont importants : 46%. Immo Placement est également plus exposée aux locataires de petite taille. Mais ceux-ci restent minoritaires. « Ils représentent 41% des loyers de la SCPI », précise Atland Voisin. Immo Placement possède elle aussi une capacité d’emprunt (15,6 M€) qui lui permettrait de profiter d’éventuelles opportunités d’acquisition.

Foncière Rémusat : exposée à « une plus grande volatilité »

Foncière Rémusat est quant à elle « exposée à une plus grande volatilité » de ses revenus, reconnaît Jean-Christophe Antoine. Plus petite en taille (55 M€), disposant de moins de locataires (environ 80), son patrimoine est en outre constitué à 90% d’actifs de commerces. Et 52% de ses loyers sont en provenance de TPE-PME. Sur les seuls actifs de commerce, ce pourcentage est d’ailleurs un peu plus élevé : 54%. Foncière Rémusat est donc plus susceptible que les autres SCPI Atland Voisin d’être confrontée à des loyers impayés. Ou à la faillite de certains de ses locataires. Il convient toutefois de noter que cette SCPI dispose d’un important matelas pour traverser la crise. Son « report à nouveau » (RAN), autrement dit le résultat des années précédentes qu’elle a mis en réserve, représente 62 jours de distribution.


Des réserves importantes pour passer la crise

Ce niveau de réserve est d’ailleurs encore plus important pour Immo Placement : 119 jours de distribution. Il n’est en revanche que de 25 jours pour Epargne Pierre. Rappelons qu’à ce RAN, il conviendrait en outre d’ajouter d’autres types de provisions, telles que celles constituées au titre des travaux d’entretien, pour réellement estimer la capacité d’une SCPI à faire face à une période de moindres recettes…

Frédéric Tixier

[1] Référence aux arrêtés de fermeture de certaines activités « non essentielles » et aux mesures législatives de suspension des loyers et des charges pour certaines catégories d’entreprises.


Toutes les communications de crise d’Atland Voisin

3- Communiqué du 28 mars

2- Communiqué du 27 mars

1- Communiqué du 17 mars


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