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Tous les rendements et performances des SCPI en 2020

Le taux de rendement moyen des SCPI en 2020 est de 4,18%. Un chiffre inférieur à celui de l’exercice précédent (4,40%). Mais qui cache, comme d’habitude, de fortes disparités. La mieux-disante affiche du… 10,40%. La moins performante, 0,38 %. Focus sur les performances de toutes les SCPI en 2020.

Le chiffre est tombé hier: 4,18%. Le rendement des SCPI en 2020 s’inscrit, comme attendu, en baisse par rapport à 2019 (4,40%). Leur performance globale, si l’on ajoute la variation des parts (+1,12%), ressort à 5,30%. En retrait elle aussi, comparée à 2019 (5,60%). Mais ces rendements et performances moyens masquent, comme d’habitude, de fortes disparités.

Des rendements compris en 0,38 % et 10,40 %

Les 102 SCPI investies en immobilier d’entreprise et en immobilier résidentiel recensées par l’IEIF affichent en effet des rendements compris entre 0,38% et 10,40%. En performance globale, la meilleure atteint 22,88%. La moins-disante, -14,36%. Des résultats liés à des opérations sur la valeur des parts qui ne reflètent toutefois pas la tendance du marché. Plus parlants sont en revanche les rendements obtenus par certains véhicules. On notera l’étonnant 10,40% de Corum Eurion, lancée l’an dernier par le gestionnaire Corum. Il s’agit toutefois d’un rendement exceptionnel, comme le reconnaît la société de gestion. Qui s’explique par la taille encore très faible du patrimoine (22 804 m² répartis sur 6 actifs). Et qui ne se reproduira pas en 2021. Eurion reste en revanche sur un objectif de 4,5% de rendement annuel. Corum, habituée des palmarès, place ses deux autres SCPI en 10e (Corum Origin ) et 11e (Corum XL) positions.

Habituées des premières places et nouvelles venues

Comme en 2019, on retrouve aussi dans les premières places des véhicules lancés en cours d’année. En 2019, c’étaient Néo et Altixia Commerces qui trustaient les pole positions. En 2020, deux nouvelles venues s’arrogent les 2e (Iroko Zen) et 5e (PF Hospitalité Europe) places. Leurs rendements, de respectivement 7,56% et 6,25%, sont toutefois à relativiser : il s’agit en effet de DVM « annualisés ». Kyaneos Pierre, la jeune SCPI sociétale résidentielle confirme sa résilience rentable. Et se hisse de nouveau dans le haut des palmarès, avec 6,10% (6,81% en 2019). Tout comme Cœurs de Régions, chez Sogenial Immobilier, qui fait encore mieux qu’en 2019 (6,30% vs 6,25%). Notons également les bons résultats d’ActivImmo, la seule SCPI logistique du marché. Et des deux SCPI régionales, Vendôme Régions (Normal Capital) et Cap Foncières & Territoires (Foncières & Territoires).

56 SCPI au-dessus de la moyenne du marché

Vingt-cinq des 102 SCPI affichent un rendement supérieur à 5%. Et cinquante-six sont au-dessus de la moyenne du marché (4,18%). Seules 12 SCPI ont connu une baisse du prix de leurs parts. 41 valeurs de parts ont en revanche été révisées à la hausse.

Frédéric Tixier


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A propos de l’IEIF(i)

Créé en 1986, l’IEIF est un centre d’études, de recherche et de prospective indépendant spécialisé en immobilier. Son objectif est de soutenir les acteurs de l’immobilier et de l’investissement dans leur activité et leur réflexion stratégique, en leur proposant des études, notes d’analyses, synthèses et clubs de réflexion. L’approche de l’IEIF intègre l’immobilier à la fois dans l’économie et dans l’allocation d’actifs. Elle est transversale, l’IEIF suivant à la fois les marchés (immobilier d’entreprise, logement), les fonds immobiliers (cotés : SIIC, REIT ; non cotés : SCPI, OPCI, FIA) et le financement.

A propos de l’ASPIM(i)

L’Association française des Sociétés de Placement Immobilier (ASPIM) représente et défend les intérêts de ses adhérents, les gestionnaires de fonds d’investissement alternatif (FIA) en immobilier (SCPI, OPCI et autres FIA « par objet »). Créée en 1975, l’ASPIM est une association à but non lucratif qui réunit tous les acteurs du métier de la gestion des fonds immobiliers non cotés. En France, au 31 décembre 2019, les FIA en immobilier représentaient une capitalisation totale de 231 milliards d’euros.

 (i) Cette information est extraite d’un document officiel de la société

Sonia Fendler, Frédéric Atthar, Altixia REIM : « Le cahier des charges de nos SCPI a été construit avec les CGP »

Sonia Fendler, Frédéric Atthar, Altixia REIM : « Le cahier des charges de nos SCPI a été construit avec les CGP »

Altixia Cadence XII : révision à la hausse du dividende 2020

La SCPI lancée en 2019 par Altixia REIM vient de procéder à sa troisième acquisition depuis le début de l’année. Son rendement prévisionnel, abaissé à 4,50% pendant le confinement, est révisé cette fois à la hausse. Son objectif 2020 est dorénavant fixé à « plus de 5,10% ».

Présentée comme « disruptive » lors de son lancement, en mars 2019, Altixia Cadence XII fait en tout cas preuve de réactivité. La SCPI qui a choisi de distribuer sur un rythme mensuel ses acomptes sur dividende a en effet décidé d’en réviser une nouvelle fois le montant. A la hausse, cette fois.

Révision à la baisse des acomptes du 2T 2020

Le bulletin trimestriel du 1er trimestre 2020, publié en pleine période de confinement, annonçait en effet une réduction assez drastique de cet acompte. Il passait de 1,01 € par mois à 0,60 € par mois à compter du mois d’avril. Ce qui conduisait à un rendement prévisionnel 2020 de 4,5%. « Ce dividende tient compte de la baisse des encaissements pendant cette période exceptionnelle de crise sanitaire », expliquait alors Altixia REIM, la société de gestion de la SCPI. Qui précisait toutefois que ce montant serait « potentiellement réévalué au cours de l’année au fil des encaissements de loyers du 2e trimestre reportés sur les périodes à venir ». Une hypothèse validée par le bulletin du 2e trimestre.

Et à la hausse pour le 3T

La situation s’étant « clarifiée », notamment vis-à-vis des encaissements de loyers et des dates de livraison des actifs en construction, la société de gestion prévoit dorénavant un « rendement prévisionnel de plus de 5,10% ». Les acomptes prévisionnels ont en conséquence été réajustés. Les porteurs de parts de la SCPI Altixia Cadence XII ont touché 0,70 € par part en août, au titre du mois de juillet. Et 0,85 € en septembre (au titre d’août). Un montant identique leur sera versé fin octobre, au titre de septembre. Une bonne nouvelle donc, pour les 317 associés[1] de cette SCPI qui a affiché l’an dernier l’un des meilleurs taux de rendement du marché, à 6,12%.

Baisse de la collecte au 2T 2020

Le rendement 2020, qui sera donc à priori inférieur à celui de 2019, reste toutefois à confirmer. Il devrait néanmoins s’établir dans la fourchette cible annoncée par la SCPI lors de sa création, de 5% à 6% de rendement. Côté collecte, la crise sanitaire aura aussi eu un impact. Alors qu’Altixia Cadence XII collectait entre 7 et 9 M€ par trimestre, le niveau de ses souscriptions s’est tassé à un peu moins de 4,5 M€ au 2e trimestre 2020. La SCPI a néanmoins poursuivi ses recherches d’actifs. Concrétisant au cours du mois d’avril son deuxième investissement annuel : un immeuble de bureaux situé à Saint-Grégoire, à côté de Rennes. Son coût d’acquisition : 5,24 M€, pour un rendement de 6,34%.

Nouvel investissement en septembre

Après près de 5 mois d’attentisme, Altixia Cadence XII vient d’ailleurs de réaliser une nouvelle opération. Elle prend cette fois pied dans la métropole bordelaise. Situé à Mérignac, cet actif de bureaux de 1 008 m², acquis pour 1,65 M€, est actuellement occupé à hauteur de 81% par deux locataires, Econocom et Ametra. La SCPI espère commercialiser 183 m² supplémentaires et 8 places de parking. Ce qui lui permettrait de porter le rendement de l’actif de 5,27% à 6,45%. Soit un niveau supérieur au rendement moyen brut de la SCPI, qui s’établissait à 6,21% fin juin.


Frédéric Tixier

[1] A fin juin 2020


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A propos d’Altixia REIM(i)

Société de gestion, Altixia Reim présidée par Sonia Fendler est composée d’une équipe expérimentée. L’entreprise se démarque en proposant des montages réservés aux professionnels ou à une clientèle avertie (OPPCI, clubs, deals, SAS…) et des montages adaptés aux particuliers (SCPI et OPCI). Altixia Reim agit en totale indépendance dans le choix des investissements. Et dispose d’un savoir-faire en création de valeur rendu accessible aux particuliers.

 (i) Cette information est extraite d’un document officiel de la société

Faut-il investir en SCPI aujourd’hui ? Et comment ?

Dimanche 7 juin, Guy Marty, fondateur de pierrepapier.fr, en compagnie de Sonia Fendler, d’Altixia REIM et de Frédéric Haven, de Norma Capital, était en direct sur Sud Radio, dans l’émission « Osez investir ». Au menu : faut-il investir dans les SCPI aujourd’hui ? Et si oui, comment les choisir ? Extraits.


Thomas Binet[1] – Guy Marty, commençons par une question simple : qu’est-ce qu’une SCPI ?

Guy Marty – Une SCPI c’est un ensemble de personnes qui achètent ensemble – c’est-à-dire qu’elles sont associées -, et chacune au prorata de sa mise, un ensemble d’immeubles. Pour coordonner cet investissement, une société de gestion s’occupe des immeubles, des locataires et des associés. Voilà une définition simple…

Thomas Binet – Sonia Fendler, est-ce que la collecte des SCPI se poursuit normalement, en dépit de la crise ?

Sonia Fendler[2] – A date, la collecte se poursuit. Elle a toutefois subi une certaine baisse pendant la période de confinement. Car beaucoup de sociétés de gestion n’étaient pas totalement digitalisées. Leurs clients n’ont donc pas pu souscrire… Mais nous espérons que, sur les mois à venir, la collecte va repartir sur des bases « normales »…

Thomas Binet – Frédéric Haven, êtes-vous vous aussi optimiste sur l’avenir du placement en SCPI ?

Frédéric Haven[3] – Oui, totalement optimiste. La SCPI est un placement stable. A l’opposé des actions, dont les cours peuvent varier dans des proportions importantes. Dans un univers incertain, comme celui dans lequel nous évoluons aujourd’hui, c’est un atout important. Et une qualité reconnue aux SCPI. Il n’y a donc aucune raison d’être inquiet sur leur avenir.

Thomas Binet – Il ne faut donc pas procéder à des arbitrages actuellement ?

Frédéric Haven – Non. Côté SCPI, aucune baisse n’a été actée. On peut en anticiper mais, pour l’instant, cela reste hypothétique. Les SCPI peuvent en outre jouer à fond leur rôle de valeur refuge. Et bénéficier d’une forte collecte. Ce qui serait une raison supplémentaire de les conserver…

Guy Marty – Sonia Fendler, dans quels cas est-ce plus intéressant d’acheter une SCPI via un contrat d’assurance-vie. Et réciproquement ?

Sonia Fendler – Ce sont vraiment des montages patrimoniaux totalement différents. En direct, vous avez l’avantage de pouvoir souscrire à crédit. Et l’écart entre le taux d’intérêt et le rendement est intéressant. Vous avez aussi la possibilité d’utiliser la technique du démembrement. En ne gardant, par exemple, que la nue-propriété, votre investissement vous revient moins cher. En assurance-vie, ces montages patrimoniaux sont impossibles. Mais vous bénéficiez d’un autre avantage, conséquent : la liquidité de votre investissement. Certes, votre rendement est dans ce cas un peu plus faible, puisqu’il sera amputé des frais de gestion du contrat. Ces deux options de souscription sont complémentaires. Le choix entre l’une et l’autre dépendra de la situation patrimoniale du souscripteur.

Thomas Binet – Frédéric Haven, vous investissez beaucoup en régions. Est-ce plus sécurisant, dans le contexte actuel, que l’investissement en Ile-de-France ?

Frédéric Haven – Ce qui est sécurisant, c’est la diversification. Durant la crise, certaines régions ont plus souffert que d’autres. Notre objectif n’est donc pas « la région » en particulier, mais la diversification régionale. Nous investissons à Lille, à Bordeaux, à Nantes, qui sont des régions extrêmement dynamiques.

Thomas Binet – Sonia Fendler, certaines de vos SCPI sont investies dans des actifs de commerce. Plusieurs enseignes vestimentaires (Camaïeu, La Halle, Naf, Alinéa…) rencontrent de grandes difficultés, certaines ont déjà fait faillite. Etes-vous inquiète pour l’avenir de ce secteur ?

Sonia Fendler – Nous restons convaincus que le commerce est un secteur d’avenir. Il existe toutefois de multiples typologies d’actifs commerciaux. Qui regroupent à la fois les « pieds d’immeuble » (qui accueillent des boulangeries, des pharmacies, des commerces de proximité au sens large), les petits retail parks à taille humaine, et jusqu’aux grands centres commerciaux. Et il y a effectivement des activités, notamment l’habillement, qui souffrent plus que d’autres. D’où l’importance d’être sélectif dans ses investissements. Nous sommes toujours positifs sur le commerce de proximité. La crise sanitaire a d’ailleurs remis son attrait au goût du jour. Les grands centres commerciaux peuvent en revanche éventuellement souffrir. Ces derniers sont toutefois toujours plébiscités par les grands investisseurs, comme en témoignent d’importantes transactions réalisées récemment. Mais la sélectivité reste de mise. Ce qui compte, c’est l’emplacement, l’emplacement et… la qualité du locataire.

Guy Marty – Frédéric Haven, vous accordez beaucoup d’importance à la dimension socialement utile et développement durable de vos investissements. Qu’est-ce que cela change pour les souscripteurs de SCPI ?

Frédéric Haven – L’un des sujets majeurs pour l’avenir des investissements, c’est son utilité. Au-delà du rendement et au-delà du risque. L’utilité est un élément essentiel. Elle nous donne l’occasion de « faire attention » à ce qui nous entoure, à l’environnement, à l’homogénéité sociale d’un pays. Et pour nous, c’est à la fois un engagement de conviction et d’avenir.

Thomas Binet – Guy, j’ai une petite question sur laquelle j’aimerais votre réponse d’expert et de fondateur de pierrepapier.fr. Est-ce le moment d’acheter des parts de SCPI ? Ou est-il préférable d’attendre, d’observer l’évolution de la situation, avant de se positionner ?

Guy Marty – On ne peut jamais dire à l’avance si c’est le bon moment… Alors, comment faire ? En fait, en Bourse, on le sait, le seul moyen de gagner de l’argent, c’est d’acheter tous les mois. Parce que quand les actions montent, on en achète moins. Quand elles baissent, on en achète plus. C’est ce qu’il faut faire. Et le miracle de la SCPI, c’est qu’elle permet de faire cela avec l’immobilier. Alors vous pouvez démarrer maintenant un plan de versement mensuel. Ou maintenir celui que vous avez déjà souscrit. Si la crise que certains craignent sur l’immobilier se produit, vous aurez bénéficié, pendant quelques temps, d’achats aux meilleures conditions. Et si elle ne se produit pas, et bien, vous aurez investi dans l’immobilier, pour le long terme, en fractionnant votre investissement, donc votre risque.

Thomas Binet – Sonia Fendler, votre avis sur la question ?

Sonia Fendler – Sur les versements mensuels, je rejoins totalement Guy Marty. Sur la possibilité d’une acquisition « cash » et immédiate, l’important est la qualité de la SCPI. Les petites SCPI vont avoir la possibilité, dans un marché dégradé, de faire des acquisitions dans de bonnes conditions de rendement. Il faut aussi tenir compte de ce que l’on appelle le report à nouveau. Autrement dit, les réserves, qui pourront servir à booster le rendement dans les années à venir. D’autres indicateurs entrent également en ligne de compte. Le niveau de diversification, notamment. Ce principe vaut aussi pour les souscripteurs. Ils ont aussi tout intérêt à se positionner sur plusieurs SCPI, pour diversifier leurs risques. Mais sur le fonds, je reste convaincue que l’immobilier est un actif tangible sur lequel il est parfaitement logique d’investir aujourd’hui.

Thomas Binet – Frédéric Haven, si l’on souhaite investir en SCPI aujourd’hui, de quelle somme minimum faut-il disposer ? Et quel rendement peut-on espérer ?

Frédéric Haven – Sur nos deux SCPI, le « ticket d’entrée » est de 1 000 euros (5 parts à 200 €) ou de 5 000 euros (5 parts à 1 000 €). Le rendement est indépendant de la somme investie. L’important, comme le soulignait Guy Marty, c’est la forme de l’investissement. Le versement régulier est une technique à recommander. Il faut toutefois regarder le niveau d’endettement de la SCPI. Si celui-ci est trop élevé, et que les actifs sous-jacents subissent des baisses de valorisation importantes, cela peut devenir problématique…

Thomas Binet – Sonia Fendler, un dernier conseil à donner aux potentiels souscripteurs de SCPI ?

Sonia Fendler – La SCPI reste un produit complexe. Même s’il s’agit de l’un des produits d’épargne les plus transparents. Mon conseil est donc de contacter un conseiller en gestion de patrimoine. Qui sera en mesure de porter un jugement objectif sur la qualité des SCPI dans lesquelles les épargnants envisagent d’investir…


[1] Thomas Binet est l’animateur de l’émission « Osez investir » sur Sud Radio, diffusée tous les dimanches matin à 9 h 42.

[2] Sonia Fendler est la présidente d’Altixia REIM, une société de gestion immobilière créée en 2015. Altixia REIM gère, à fin 2019, plus de 400 M€ d’encours. Elle a lancé en mars 2019 deux SCPI innovantes. L’une avec des frais de souscription réduits. L’autre avec une politique de distribution mensuelle. Leurs capitalisations globales avoisinent les 60 M€.

[3] Frédéric Haven est le président de Norma Capital. Norma Capital est une société de gestion créée en 2015. Norma Capital gère plus de 600 M€. Elle gère plusieurs SCPI, dont l’une acquiert des immeubles dans lesquels les locataires déploient des activités socialement utiles, santé et éducation notamment.


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Altixia lance son premier OPCI

La jeune société de gestion ajoute un OPCI à sa gamme de véhicules immobiliers grand public. Moins d’un an après le lancement des deux SCPI Altixia Cadence XII et Altixia Commerces. La gestion de la poche financière est confiée à Edmond de Rothschild AM.

Altixia va vite. Très vite. Moins d’un an après le lancement de ses deux premières SCPI, la société de gestion dirigée par Sonia Fendler met sur le marché un nouveau véhicule : Altixia Valeur. Cet OPCI grand public, classiquement, sera notamment éligible à l’assurance vie

Près de 50 M€ collectés en 2019, et des SCPI au top des palmarès

Altixia REIM, ex-Héraclès Gestion depuis février 2019, gère en effet deux SCPI présentées comme « disruptives ». La première, Altixia Cadence XII, est une SCPI généraliste, diversifiée sur l’ensemble des classes d’actifs immobiliers, à vocation européenne. Sa particularité : elle distribue des dividendes sur un rythme mensuel. La seconde, Altixia Commerces, se distingue par un positionnement original : le créneau du commerce et de la logistique du dernier kilomètre. En l’espace de 9 mois, elles auront collecté l’une et l’autre entre 20 et 25 M€ (48,2 M€ au total). Surtout, elles se sont imposées, dès leur premier exercice, aux premières places du palmarès annuel des SCPI. Altixia Commerces se positionne en effet à la deuxième place du classement IEIF, avec un taux de distribution -annualisé- de 6,28%. Et Altixia Cadence XII à la septième, avec un rendement -annualisé- de 6,12%.


Des ratios d’endettement dans le haut de la fourchette

Des résultats exceptionnels, mais obtenus au prix d’un endettement élevé. Altixia Cadence XII affiche en effet un ratio d’endettement[1] de 34% fin 2019. Celui d’Altixia Commerces est un peu moins tendu : 31%. Ils restent toutefois, l’un et l’autre, bien supérieurs à la moyenne du marché. Même si cette dernière a tendance à remonter ces derniers mois… Le taux d’endettement des deux SCPI d’Altixia reste toutefois inférieur au maximum autorisé par leurs statuts : 40%. Un niveau d’effet de levier dont dispose également le nouvel OPCI de la société de gestion. Altixia Valeur, officiellement lancé aujourd’hui, mais créé depuis novembre 2019, pourra en effet également s’endetter à hauteur de 40% de la valeur de ses actifs.

Altixia Valeur, majoritairement investi en actifs physiques

Ce nouvel OPCI sera en tout cas majoritairement investi en actifs immobiliers physiques. De 60% à 65% de l’encours du fonds. Il a d’ailleurs déjà procédé à un premier investissement, le 15 décembre dernier. Il s’agit de deux hôtels 3 et 4 étoiles en cours de construction situés à Tours. Exploités sous franchise Hilton, ils devraient être livrés au cours du 1er semestre 2021. Altixia REIM assurera, en interne, la gestion de cette poche physique confiée à Luc Bricaud, présent dans la société depuis février 2019. Sa stratégie : viser des « actifs neufs ou en développement, dans des zones géographiques reconnues ». La poche financière (35% au maximum des actifs) est en revanche déléguée à Edmond de Rothschild AM France.

La gestion de la poche financière déléguée à Edmond de Rothschild AM

Elle sera pilotée par Olivier Quinty. Celui-ci compte mettre en œuvre une « allocation prudente ». En construisant un portefeuille bénéficiant de « sources de performances les plus décorrélées possibles ». Pour ce faire, il investira sur des fonds obligataires, thématiques, ou multi-actifs. Donc, a priori, sans dominante immobilière. Le minimum de souscription initiale d’Altixia Valeur est fixé à 100 €, la valeur d’origine de la part P. Elle a déjà progressé de 2,21% en début novembre et fin décembre 2019.

Frédéric Tixier

[1] Le ratio d’endettement est le rapport entre l’endettement direct ou indirect de la SCPI et la valeur de ses actifs


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Société de gestion, Altixia Reim présidée par Sonia Fendler est composée d’une équipe expérimentée. L’entreprise se démarque en proposant des montages réservés aux professionnels ou à une clientèle avertie (OPPCI, clubs, deals, SAS…) et des montages adaptés aux particuliers (SCPI et OPCI). Altixia Reim agit en totale indépendance dans le choix des investissements et dispose d’un savoir-faire en création de valeur rendu accessible aux particuliers.

 (i) Information extraite d’un document officiel de la société

Focus sur les rendements et les performances des SCPI en 2019

Le taux de rendement moyen des SCPI en 2019 est de 4,40 %. C’est 6 points de mieux qu’en 2018. Ce taux moyen cache, comme d’habitude, de fortes disparités. La mieux-disante affiche du 7,26 %. La moins performante, 2,88 %. Focus sur les rendements et les performances de toutes les SCPI en 2019, y compris les SCPI « résidentiel ».

Le chiffre est tombé : 4,40 %. C’est la performance moyenne des SCPI d’entreprise en 2019. Un chiffre légèrement supérieur à l’exercice précédent (4,34 %). Et encore plus impressionnant si l’on tient compte de la variation des parts (+ 1,20 %). En l’ajoutant à la composante rendement, la performance 2019 des SCPI s’établit alors à 5,60 %. 24 points au-dessus du chiffre 2018…

Des rendements compris en 2,88 % et 7,26 % pour les SCPI immobilier d’entreprise

Les 87 SCPI investies en immobilier d’entreprise recensées par l’IEIF affichent des rendements compris entre 2,88 % et 7,26 %. En tête du classement, on retrouve en partie les mêmes véhicules que l’an dernier. Dont les SCPI Corum, qui se placent en 3e et 4e position. Contre les deux premières en 2018. Elles sont cette année devancées par des « petites nouvelles ». Ainsi, NEO, la SCPI sans commission de souscription, s’arroge-t-elle la première place, avec un DVM brut de 7,26 % (6,47 %, net de fiscalité étrangère). Juste suivie par une autre nouvelle venue, Altixia Commerces. Qui aligne un taux de distribution annualisé de 6,28 %. A la 5e place, Cœurs de Régions, chez Sogenial Immobilier, qui affiche un rendement identique à celui de 2018 : 6,25 %. Une autre SCPI d’Altixia REIM se place à la 6e place, avec un taux, lui aussi annualisé, de 6,12 %.

SCPI résidentielles non fiscales : 1,64 % de rendement moyen

Côté SCPI investies en actifs résidentiels, mais ne bénéficiant pas d’un avantage fiscal, le taux de rendement le plus élevé est à porter au crédit de Kyaneos Pierre. La jeune SCPI sociétale réalise son premier exercice complet en distribuant du 6,81 %. Ce qui la placerait au second rang des SCPI d’entreprise. La meilleure en termes de performance globale est Novapierre Résidentiel, avec un total rendement plus variation de la part de 8,92 %. La revalorisation de son prix est en effet le crédo de cette SCPI, qui a changé de nom en 2019. L’ensemble de la catégorie, qui s’étoffe année après année, affiche un rendement moyen de 1,64 %. Et une performance globale, VPM inclus, de 7,13 %.




Frédéric Tixier


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A propos de l’IEIF(i)

Créé en 1986, l’IEIF est un centre d’études, de recherche et de prospective indépendant spécialisé en immobilier. Son objectif est de soutenir les acteurs de l’immobilier et de l’investissement dans leur activité et leur réflexion stratégique, en leur proposant des études, notes d’analyses, synthèses et clubs de réflexion.
L’approche de l’IEIF intègre l’immobilier à la fois dans l’économie et dans l’allocation d’actifs. Elle est transversale, l’IEIF suivant à la fois les marchés (immobilier d’entreprise, logement), les fonds immobiliers (cotés : SIIC, REIT ; non cotés : SCPI, OPCI, FIA) et le financement.

A propos de l’ASPIM(i)

L’Association française des sociétés de placement immobilier (ASPIM) promeut, représente et défend les intérêts de ses adhérents, les gestionnaires de fonds d’investissement alternatif (FIA) en immobilier (SCPI, OPCI et autres FIA « par objet »). Créée en 1975, l’ASPIM est une association à but non lucratif qui réunit tous les acteurs du métier de la gestion des fonds immobiliers non cotés. En France au 31 décembre 2018, les fonds d’investissement alternatifs (FIA) en immobilier (SCPI, OPCI, OPPCI et autres FIA) avaient une capitalisation globale de 180 milliards d’euros.

 (i) Cette information est extraite d’un document officiel de la société

Avec 2,1 Md€ collectés sur le 1er trimestre 2019, les SCPI ne rééditent pas l’exploit du 1er trimestre 2017 (2,4 Md€). Mais signent un nouveau bond en avant par rapport au 1er trimestre 2018 (+79%). La hiérarchie des sociétés de gestion les plus collectrices n’est en revanche pas bouleversée…

C’est confirmé : la collecte des SCPI repart de l’avant… Alors que plusieurs sociétés de gestion faisaient état, ces dernières semaines, d’un fort rebond du niveau des souscriptions enregistrées sur les premiers mois de l’année (voir notamment « +112,9% pour les SCPI Voisin »), les dernières données trimestrielles publiées par l’ASPIM et l’IEIF viennent homologuer cette tendance.

+79% par rapport au 1er trimestre 2018

Selon elles, les SCPI immobilier d’entreprise et résidentielles (non fiscales) ont bénéficié d’une collecte nette de 2,1 Md€ sur le 1er trimestre. C’est 79% de plus que le chiffre enregistré au 1er trimestre 2018. Certes les SCPI ne rééditent pas l’ « exploit » du 1er trimestre 2017 qui, avec une collecte nette de 2,4 Md€, demeure à ce jour le trimestre record. Mais ce fort rebond peut laisser entrevoir la perspective d’une année 2019 plus « collectrice » que prévu (voir « SCPI : quel niveau de collecte en 2019 ? »). Il peut même laisser penser que l’année 2018 n’aura été qu’une pause dans la croissance exponentielle des SCPI depuis fin 2016… L’IEIF souligne d’ailleurs que la collecte du 1er trimestre 2019 représente déjà « 41% du total collecté sur l’année 2018 ».


En réaction à la baisse des marchés financiers ?

Parmi les causes de ce sursaut, plusieurs gestionnaires évoquent un « effet marché », la baisse des marchés financiers, fin 2018, ayant poussé les épargnants à rechercher des placements non cotés moins volatils – et plus rentables -. Ils rappellent que les facteurs qui avaient pu impacter négativement la collecte des SCPI dès le second semestre 2017 (incertitudes fiscales notamment, avec la mise en place de l’IFI et l’exclusion des revenus fonciers au bénéfice de la flat tax) sont désormais moins prégnants. Côté ASPIM, on avance également la chute des marchés, mais aussi « l’éloignement de la perspective d’une remontée prochaine des taux d’intérêts » ou « la bonne santé des différents marchés locatifs immobiliers, en particulier celui des bureaux » comme des facteurs ayant pu contribuer « à la dynamique des souscriptions ». Pour Frédéric Bôl, son président, ce rebond « témoigne une nouvelle fois du professionnalisme des gérants et des distributeurs, qui ont su conserver la confiance des investisseurs en dépit des nouvelles contraintes réglementaires (MIF2, PRIIPs) imposant une présentation moins intuitive des produits ».

Le palmarès des sociétés de gestion les plus collectrices

Il est clair, en tout cas, que les sociétés de gestion les plus dynamiques en termes de collecte n’ont pas baissé la garde au 1er trimestre. Comme sur l’ensemble de l’année 2018, c’est Primonial REIM (voir « Collecte SCPI 2018 : Primonial REIM toujours en pole position ») qui s’impose au premier rang des gestionnaires les plus collecteurs. Avec ses SCPI Primovie et Primopierre aux 1ère et 3positions du classement, la collecte de Primonial est deux fois plus élevée (363 M€) qu’au 1er trimestre 2018 (183 M€). On retrouve également aux deuxième et troisième places Amundi Immobilier (276 M€, +62% vs 1T 2018) et Corum (192 M€, +53,7%). Le reste du classement est marginalement modifié, à l’exception près du score impressionnant enregistré par Perial Asset Management qui, avec une collecte en progression de +185% au 1er trimestre, passe de la 8à la 5place du palmarès trimestriel.


Le palmarès des SCPI les plus collectrices

Sans surprise, on retrouve dans le palmarès trimestriel des SCPI les plus collectrices les produits vedettes des sociétés de gestion les plus dynamiques. A noter toutefois le retour aux avant-postes de la SCPI Epargne Foncière, à la Française REIM, dont le prix de souscription a été revalorisé en janvier dernier et qui enregistre au 1er trimestre une collecte (125 M€) supérieure à celle de l’ensemble de l’année 2018 (117 M€). Et les débuts prometteurs des deux SCPI lancées par Altixia REIM en mars dernier (voir « Altixia REIM se lance sur le marché des SCPI »), et déjà dotées, chacune, de 10 M€ d’encours.

Frédéric Tixier


A propos de l’IEIF

Créé en 1986, l’IEIF est un centre d’études, de recherche et de prospective indépendant spécialisé en immobilier. Son objectif est de soutenir les acteurs de l’immobilier et de l’investissement dans leur activité et leur réflexion stratégique, en leur proposant des études, notes d’analyses, synthèses et clubs de réflexion. L’approche de l’IEIF intègre l’immobilier à la fois dans l’économie et dans l’allocation d’actifs. Elle est transversale, l’IEIF suivant à la fois les marchés (immobilier d’entreprise, logement) et les fonds immobiliers (cotés : SIIC, REIT ; non cotés : SCPI, OPCI, autres FIA).

L’IEIF compte aujourd’hui plus de 120 sociétés membres (2/3 d’investisseurs, 1/3 d’autres acteurs : promoteurs, banques, experts immobiliers, conseils en immobilier, etc.). Le patrimoine immobilier des membres investisseurs représente une valeur globale de près de 300 milliards d’euros. L’IEIF s’appuie sur une équipe de 20 personnes issues à la fois des mondes de la finance et de l’immobilier, dont 6 chercheurs associés. Il dispose de nombreuses bases de données économiques, financières et immobilières, dont certaines ont plus de 30 ans d’historique.

A propos de l’ASPIM

L’Association française des sociétés de placement immobilier (ASPIM) promeut, représente et défend les intérêts de ses adhérents, les gestionnaires de fonds d’investissement alternatif (FIA) en immobilier (SCPI, OPCI et autres FIA « par objet »). Créée en 1975, l’ASPIM est une association à but non lucratif qui réunit tous les acteurs du métier de la gestion des fonds immobiliers non cotés. Au 31 décembre 2018, les fonds d’investissement alternatifs (FIA) en immobilier (SCPI, OPCI, OPPCI et autres FIA) ont une capitalisation globale supérieure à 177 milliards €.

Altixia REIM se lance sur le marché des SCPI

Altixia REIM, nouveau nom d’Héraclès Gestion, désormais dirigée par Sonia Fendler, se positionne sur le marché des véhicules immobiliers grand public. Deux nouvelles SCPI « disruptives » viennent d’être lancées. Un OPCI grand public devrait voir le jour prochainement.

Un nouvel acteur débarque sur le marché des SCPI… Altixia REIM, nouvelle dénomination de la société de gestion Héraclès Gestion depuis février, a fait agréer deux véhicules le 12 mars dernier. Altixia Commerces se positionne sur le créneau du commerce et de la logistique du dernier kilomètre. Altixia Cadence XII est une SCPI généraliste, diversifiée sur l’ensemble des classes d’actifs immobiliers, à vocation européenne.

Sonia Fendler à la manœuvre

Altixia REIM est aujourd’hui dirigée par Sonia Fendler, dont le départ de chez Generali France pour le groupe Héraclès avait constitué l’évènement « RH » en septembre 2018. Après 25 ans passés chez la filiale française de l’assureur italien, Sonia Fendler était membre du comité exécutif France, en charge de la Direction de l’épargne et de la gestion de patrimoine. Elle connaît donc très bien les réseaux de gestionnaires de patrimoine sur lesquels elle compte s’appuyer pour distribuer les véhicules grand public d’Altixia REIM en cours de constitution, comme elle l’expliquait dans une interview donnée à Business Immo lors du dernier MIPIM. Son ambition : proposer des produits d’épargne immobilière « disruptifs », plus transparents, et plus en phase avec les attentes des clients.

Dividendes mensuels et frais réduits

La SCPI généraliste, Altixia Cadence XII, va par exemple verser ses dividendes sur un rythme mensuel. Une option, déjà mise en œuvre par Corum début 2016, qui permet notamment aux souscripteurs ayant acquis leurs parts de SCPI à crédit de mieux matcher flux de revenus et de remboursements d’emprunt. Altixia Commerces, outre un positionnement original visant à tirer profit de l’essor du commerce électronique, se distingue quant à elle par un niveau de frais très faible. La commission de souscription est en effet fixée à 6 € TTC sur une valeur de part de 200 €. C’est plus de trois fois moins que le niveau défini pour Altixia Cadence XII, à 21,6 € TCC (toujours par rapport à un prix de souscription fixé à 200 €). Les deux SCPI ont reçu leur visa AMF le 12 mars dernier, et sont en cours de commercialisation. Leurs associés sont conviés à la première assemblée générale extraordinaire le 10 avril prochain, pour approuver notamment l’augmentation du capital social statutaire des deux véhicules qui serait ainsi porté à 100 M€ (contre moins de 9 M€ actuellement).

Une équipe opérationnelle

Altixia REIM, filiale de la foncière privée Héraclès, a récemment recruté Frédéric Atthar, ancien d’Expert et Finance et de Generali France, en tant que directeur général en charge du développement, et Luc Bricaud, ex-La Française AM, en tant que directeur Fund Management. Ils rejoignent l’équipe récemment constituée autour de Sonia Fendler, Benoît Girardon (ancien de La Française AM Finance Services), directeur de la relation client d’Altixia Reim, et Jacques Labrunie (12 ans d’expérience chez Perial), directeur juridique. Altixia REIM, visiblement en ordre de marche, envisage également le lancement prochain d’un OPCI, en partenariat avec Edmond de Rothschild Asset Management.

Frédéric Tixier


A propos d’Altixia REIM(i)

Société de gestion de la foncière privée Héraclès, détenue à 100% par Xavier Alvarez-Roman, Altixia Reim, présidée par Sonia Fendler, est composée d’une équipe expérimentée. L’entreprise se démarque en proposant des montages réservés aux professionnels ou à une clientèle avertie (OPPCI, clubs, deals, SAS…) et des montages adaptés aux particuliers (SCPI et OPCI). Altixia Reim agit en totale indépendance dans le choix des investissements et dispose d’un savoir-faire en création de valeur rendu accessible aux particuliers. Ses équipes en France, en Allemagne et en Espagne permettent d’accéder à des investissements européens.

A propos d’Héraclès(i)

Foncière immobilière créée en 2003 par Xavier Alvarez-Roman, fondateur et unique actionnaire, Héraclès est une société anonyme au capital de 11,6 millions d’euros. Héraclès est spécialisée dans le développement de projets et l’investissement en commerce, résidentiel, immobilier d’entreprise et hôtellerie, au travers de ses filiales spécialisées détenues à 100% (Héraclès Commerces, Héraclès Entreprises, Héraclès Résidences). La foncière qui s’appuie sur 31 salariés veut concourir à l’émergence de véritables lieux de vie, en partenariat avec les collectivités et en cohérence avec les attentes du marché. Son ambition est de devenir la première foncière privée de France d’ici à dix ans. Au 31 décembre 2017, le patrimoine consolidé du groupe s’élevait à 526 M€ représentant 136 242 m² sur 55 sites avec 204 locataires. Le pipe-line sécurisé atteint 525 M€, pour 139 918 m² sur 34 sites. Ces actifs sont principalement situés à Paris et en première couronne, l’extension à la province étant limitée aux emplacements n° 1.

(i) Cette information est extraite d’un document officiel de la société