Les lauréats 2019 des Grands Prix « Technologie et Innovation Immobilière », by Finance Innovation et pierrepapier.fr

Lors de la 8édition des Assises de l’Immobilier, qui se sont tenues aujourd’hui mardi 2 juillet, deux Grands Prix « Technologie et Innovation Immobilière » ont été décernés : le Prix de la Start-up et le Prix de la Société de Gestion.

C’est Marc Henrion, du comité de sélection de la filière Immobilier de Finance Innovation, accompagné de Guy Marty, fondateur de pierrepapier.fr, fondateur et Président d’honneur de l’IEIF, qui a remis leurs trophées aux deux lauréats des Grands Prix « Technologie et Innovation Immobilière », édition 2019.

Grand Prix « Technologie et Innovation Immobilière »

Comme l’an dernier, deux catégories d’acteurs étaient en lice : les entreprises innovantes, déjà labelisées par le pôle immobilier de Finance Innovation, mais dont l’innovation était plus particulièrement susceptible d’intéresser les acteurs de la gestion d’actifs immobiliers ; et les sociétés de gestion ayant lancé un nouveau concept, produit ou service élargissant l’offre de la pierre-papier, ou améliorant significativement le fonctionnement d’un véhicule proposé aux investisseurs particuliers (voir « Prix de l’Innovation 2019 : appel à candidature »). Les lauréats ont été désignés suite aux délibérations du jury, composé des membres du comité de sélection de la filière Immobilier de Finance Innovation et d’un représentant de pierrepapier.fr, qui s’était réuni le 25 juin dernier.

Grand Prix de la Start-Up

Dans la première catégorie figuraient quatre start-ups : Alhambra, KelFoncier, REST, et QuantCube Technology. Le jury, devant lequel chaque candidat s’est présenté, s’est attaché à distinguer les projets selon trois critères fondamentaux : innovation, crédibilité, et valeur stratégique. C’est KelFoncier, « l’application numéro 1 du développeur foncier », qui a emporté l’adhésion. Lancé en 2015, KelFoncier aide les promoteurs immobiliers à trouver du foncier constructible à l’intérieur de zones urbaines recherchées. Le jury a salué, outre la performance de l’outil, son « impact croissant sur l’écosystème de la construction », ainsi que son utilisation possible, par les sociétés de gestion d’actifs et les investisseurs immobiliers, dans le cadre de stratégie « value-added ». Le prix a été décerné à Edouardo Larrain, CEO de KelFoncier, et remis à Gilles Guillot, Directeur commercial de KelFoncier.

Grand Prix de la « Société de Gestion »

Trois candidats étaient en lice pour le Grand Prix de la Société de Gestion. La société Altixia REIM, pour le lancement de la SCPI Altixia Commerce (voir « Altixia REIM se lance sur le marché des SCPI ») ; la société Kyaneos AM, pour le lancement de la SCPI Kyaneos Pierre (voir « Kyaneos Pierre augmente son prix de souscription ») ; et la société Norma Capital, pour le lancement de la SCPI Fair Invest (voir « Norma Capital lance Fair Invest, une SCPI favorisant les activités socialement utiles »). C’est Kyaneos Pierre qui a été retenue comme lauréat 2019. Le jury a particulièrement apprécié une « véritable innovation dans l’approche ESG de l’investissement immobilier », et la « transparence donnée aux investisseurs » en matière de méthodologie et de reporting, en saluant également le fait que Kyaneos Pierre s’intéresse à une classe d’actifs – le résidentiel -, « trop souvent aujourd’hui proposé aux investisseurs particuliers à travers des produits de défiscalisation ». Enfin, le jury a voulu récompenser un « tropisme territoire courageux », gage d’un immobilier respectueux de l’environnement. C’est Jérémie Rouzaud, le président de Kyaneos AM, qui est venu recevoir son trophée.

Pour mémoire, l’an dernier, ce sont respectivement la plateforme de cartographie immobilière Telescop et MyShareSCPI, l’initiative conjointe d’Axa Drouot Real Estate et Voisin, qui avaient emporté les trophées 2018 des catégories « Start-up » et « Société de Gestion ».


Frédéric Tixier

A propos de Finance Innovation(i)

Finance Innovation, créé par l’Etat et sous l’impulsion de la Place financière de Paris en 2007, est un Pôle de compétitivité mondial, d’intérêt général, tiers de confiance pour ses membres et son écosystème. Il est dédié à l’accompagnement et à la croissance des projets innovants pour la compétitivité de l’industrie financière française et la création d’emplois. Fort d’un réseau de plus de 500 membres (Pouvoirs publics, Collectivités territoriales, Grands comptes, TPE/PME, startups, fintechs, académiques, etc.), Finance Innovation fédère un écosystème large à travers 6 filières stratégiques : Banque, Assurance, Gestion d’Actifs, Métiers du Chiffre et du Conseil, Immobilier, Finance durable et finance verte. Finance Innovation labellise des projets (R&D) collaboratifs et individuels innovants, en vue de les accompagner avec ses membres dans la structuration de partenariats commerciaux et capitalistiques. Plus de 550 projets innovants labellisés à forte valeur ajoutée ont bénéficié de financements publics et privés de plus de 300 millions d’euros. Membre du réseau thématique FrenchTech #FinTech, il a pour vocation d’encourager l’émergence de Fintech dans les territoires, d’accélérer leur croissance et de les faire rayonner via la FrenchTech partout dans le monde.

A propos de l’IEIF(i)

Créé en 1986, l’IEIF est un centre d’études, de recherche et de prospective indépendant spécialisé en immobilier. Son objectif est de soutenir les acteurs de l’immobilier et de l’investissement dans leur activité et leur réflexion stratégique, en leur proposant des études, notes d’analyses, synthèses et clubs de réflexion. L’approche de l’IEIF intègre l’immobilier à la fois dans l’économie et dans l’allocation d’actifs. Elle est transversale, l’IEIF suivant à la fois les marchés (immobilier d’entreprise, logement) et les fonds immobiliers (cotés : SIIC, REIT ; non cotés : SCPI, OPCI, autres FIA). L’IEIF compte aujourd’hui plus de 120 sociétés membres (2/3 d’investisseurs, 1/3 d’autres acteurs : promoteurs, banques, experts immobiliers, conseils en immobilier, etc.). Le patrimoine immobilier des membres investisseurs représente une valeur globale de près de 300 milliards d’euros. L’IEIF s’appuie sur une équipe de 20 personnes issues à la fois des mondes de la finance et de l’immobilier, dont 6 chercheurs associés. Il dispose de nombreuses bases de données économiques, financières et immobilières, dont certaines ont plus de 30 ans d’historique.

A propos de pierrepapier.fr(i)

Pierrepapier.fr est un site d’information et d’analyse, de pédagogie et de culture sur tout ce qui concerne la pierre papier. C’est un site non-commerçant. Il s’adresse en priorité aux Conseillers en Gestion de Patrimoine et aux Conseillers en Investissements, pour les accompagner dans leur responsabilité de conseil, et il est ouvert à toutes celles et tous ceux qui sont intéressé(e)s par le sujet. La pierre papier regroupe tous les placements immobiliers mutualisés, gérés professionnellement, et dans lesquels les épargnants ou investisseurs sont protégés par les réglementations française et européenne. On y trouve donc les SCPI, les OPCI, les SIIC, ainsi que les OPCVM immobiliers et les FPCI (capital investissement) immobiliers. Le crowdfunding immobilier en est aujourd’hui à la frontière.

(i) Cette information est extraite d’un document officiel de la société

Huitième édition des Prix Quantitatifs de la Pierre-papier

La 8édition des Assises de l’Immobilier se tiendra le mardi 2 juillet prochain, à l’hôtel InterContinental, à Paris. Au cours de cette manifestation, qui réunit plusieurs centaines de conseillers en gestion de patrimoine, seront notamment remis les Prix Quantitatifs de la Pierre-papier. Rappel de leur méthodologie.

Les trophées de la huitième édition des Prix Quantitatifs de la Pierre-papier seront remis aux lauréats par Christian de Kerangal, directeur général de l’IEIF, et par Guy Marty, président d’honneur de l’IEIF et président-fondateur de pierrepapier.fr. Ils seront attribués selon la méthodologie suivante, établie en partenariat avec l’IEIF :

Le Prix de la société de gestion ayant réalisé la meilleure collecte en 2018

  • Il récompense la meilleure collecte nette, exprimée en capitaux levés, réalisée par une société de gestion de SCPI et d’OPCI grand public sur ces catégories de fonds au cours de l’année 201

Les Prix des SCPI ayant réalisé les meilleures performances globales sur 10 ans

  • Ils récompensent les SCPI affichant les meilleurs TRI sur la période du 31 décembre 2008 au31 décembre 2018, soit au cours des 10 années écoulées. Le taux de rendement interne prend en compte les revenus versés aux associés et la variation du prix moyen de la part.
  • La SCPI est un investissement de long terme. La durée de détention conseillée, soumise au visa de l’AMF, varie traditionnellement entre 8 et 15 ans. Or, la plupart des SCPI créées ces derniers mois affichent une durée conseillée d’investissement comprise entre 8 et 10 ans. La période de 10 ans étant également choisie comme référence par les sociétés de gestion pour communiquer sur leurs produits, elle a été retenue pour comparer les performances des SCPI d’entreprise. Sachant toutefois que la durée de détention « observée », c’est-à-dire la période de détention réellement pratiquée par les détenteurs de SCPI, est en pratique supérieure à 25 ans…
  • Ce filtre historique de10 ans a conduit à éliminer environ 34% des SCPI ouvertes à la commercialisation primaire ou secondaire au 1er janvier 2019. Seules 57 SCPI sur 86 SCPI immobilier d’entreprise ont donc concouru.
  • Comme il y a de fortes différences, notamment selon la taille unitaire des actifs immobiliers en portefeuille des SCPI, ces performances seront appréciées en fonction de la capitalisation des SCPI.
  • Trois prix seront donc remis :
    • Le Prix de la Performance sur 10 ans des SCPI disposant au 31 décembre 2018 d’une capitalisation supérieure à 500 M€.
    • Le Prix de la Performance sur 10 ans des SCPI disposant au 31 décembre 2018 d’une capitalisation comprise entre 100 M€ et à 500 M€.
    • Le Prix de la Performance sur 10 ans des SCPI disposant au 31 décembre 2018 d’une capitalisation inférieure à 100 M€.

Le Prix de l’OPCVM immobilier ayant réalisé le meilleur couple rendement/risque sur 5 ans

  • Il récompense l’OPCVM investi dans les sociétés foncières européennes (hors ETF et indiciels) affichant le meilleur couple rendement/risque (mesuré par le ratio de Sharpe) sur une période de 5 ans.
  • La durée de 5 ans correspond à la durée de placement recommandée pour un OPCVM actions.

Le Prix de l’OPCI grand public présentant le meilleur couple rendement/risque sur 3 ans

  • Il récompense l’OPCI affichant la meilleure moyenne arithmétique de trois indicateurs permettant de mesurer sa capacité historique à délivrer les performances les plus consistantes et les plus régulières. La période de référence est de 3 ans (entre le 31 décembre 2015 et le 31 décembre 2018).
  • A la différence des SCPI, les performances des OPCI sont en partie liées à la performance des marchés d’actions et obligations cotées en Bourse. La variation de leur rendement global (distribution + variation des parts), d’une année à l’autre, est donc plus importante que celle constatée sur les SCPI. La qualité d’un OPCI se juge donc davantage sur sa capacité à délivrer de la performance de manière régulière, ce que mesure notamment le couple rendement/risq
  • La durée de 3 ans pour juger de cette régularité est un minimum. Mais, compte tenu de la jeunesse (le 1er OPCI grand public a été lancé en 2008) et du faible nombre d’individus (18 au 1er janvier 2019) composant cette population, c’est cette durée minimum de 3 ans qui a été retenue, afin d’englober le maximum d’OPCI dans l’échantillon (8 sur 18 OPCI existants au 1er janvier 2019).
  • Univers de référence – Il couvre les OPCI grand public ayant la forme de sociétés de placement à prépondérance immobilière à capital variable (SPPICAV), disposant d’une valeur liquidative mensuelle et d’une poche non immobilière d’au moins 10%. Pour des raisons d’homogénéité, seul le compartiment ouvert aux investisseurs particuliers en compte-titres est considéré.
  • Mesure de performance – Les performances sont définies comme les variations mensuelles des valeurs de parts, intégrant les dividendes versés dans le mois, en historique sur 3 ans (36 observations). Trois indicateurs sont calculés pour chaque OPCI, permettant de juger de sa capacité historique à délivrer les performances les plus consistantes et les plus régulières :
    • Ratio de Sharpe : ratio de la performance moyenne de l’OPCI sur l’écart-type des performances
    • Ratio d’information : ratio de l’écart moyen entre la performance de l’OPCI et celle de l’indice IEIF OPCI GP sur l’écart-type de cet écart (erreur de suivi, dénommée tracking error)
    • Perte successive maximale (max draw-down)
  • Classement – Pour chaque ratio, les OPCI grand public sont classés par ordre, et affectés d’une note représentant leur rang. Le classement final est la moyenne arithmétique obtenue à partir des trois ratios.

Frédéric Tixier


A propos de l’IEIF (i)

Créé en 1986, l’IEIF est un centre d’études, de recherche et de prospective indépendant spécialisé en immobilier. Son objectif est de soutenir les acteurs de l’immobilier et de l’investissement dans leur activité et leur réflexion stratégique, en leur proposant des études, notes d’analyses, synthèses et clubs de réflexion. L’approche de l’IEIF intègre l’immobilier à la fois dans l’économie et dans l’allocation d’actifs. Elle est transversale, l’IEIF suivant à la fois les marchés (immobilier d’entreprise, logement) et les fonds immobiliers (cotés : SIIC, REIT ; non cotés : SCPI, OPCI, autres FIA). L’IEIF compte aujourd’hui plus de 120 sociétés membres (2/3 d’investisseurs, 1/3 d’autres acteurs : promoteurs, banques, experts immobiliers, conseils en immobilier, etc.). Le patrimoine immobilier des membres investisseurs représente une valeur globale de près de 300 milliards d’euros. L’IEIF s’appuie sur une équipe de 20 personnes issues à la fois des mondes de la finance et de l’immobilier, dont 6 chercheurs associés. Il dispose de nombreuses bases de données économiques, financières et immobilières, dont certaines ont plus de 30 ans d’historique.

A propos de pierrepapier.fr (i)

Pierrepapier.fr est un site d’information et d’analyse, de pédagogie et de culture sur tout ce qui concerne la pierre-papier. C’est un site non commerçant. Il s’adresse en priorité aux conseillers en gestion de patrimoine et aux conseillers en investissements, pour les accompagner dans leur responsabilité de conseil, et il est ouvert à toutes celles et tous ceux qui sont intéressé(e)s par le sujet. La pierre-papier regroupe tous les placements immobiliers mutualisés, gérés professionnellement, et dans lesquels les épargnants ou investisseurs sont protégés par les réglementations française et européenne. On y trouve donc les SCPI, les OPCI, les SIIC, ainsi que les OPCVM immobiliers et les FPCI (capital investissement) immobiliers. Le crowdfunding immobilier en est aujourd’hui à la frontière.

(i) Cette information est extraite d’un document officiel de la société

La 7édition des Assises de la Pierre-Papier et de l’Investissement immobilier s’est tenue aujourd’hui, lundi 11 juin. Les Prix Quantitatifs de la Pierre-Papier, décernés au cours d’une journée qui aura rassemblé plusieurs centaines de conseillers en gestion de patrimoine, ont récompensé six sociétés de gestion d’actifs immobiliers.

Les trophées de la septième édition des Prix Quantitatifs de la Pierre-Papier ont été remis aux lauréats par Christian de Kerangal, Directeur Général de l’IEIF, et par Guy Marty, Président d’honneur de l’IEIF.

6 prix quantitatifs décernés – Cette année, ce sont 6 prix qui ont été décernés. Amundi Immobilier obtient le prix de la meilleure collecte des sociétés de gestion, toute catégorie de véhicules confondus (SCPI et OPCI). C’est la 3evictoire consécutive pour Amundi Immobilier, déjà nominée en 2017 et 2016. Cette année encore, elle devance largement ses concurrents, Primonial REIM et AXA REIM, de plus d’1 Md€. Ce sont les OPCI, et notamment son produit phare OPCIMMO, qui représente l’essentiel (70%) de sa collecte 2017 (2,88 Md€).  D’autres lauréats des années précédentes sont également de nouveau distingués. Dans la catégorie « TRI sur 10 ans » figurent des habitués des premières places, comme Le Patrimoine Foncier, chez Foncia Pierre Gestion, quasiment vainqueur tous les ans, ou Cifocoma 2, lui aussi souvent aux avant-postes. A noter que cette dernière SCPI a changé de gestionnaire l’an dernier, et est désormais pilotée par les équipes de Paref Gestion. C’est le groupe AEW-Ciloger qui remporte pour la 1èrefois, avec Atout Pierre Diversification, le prix de la performance sur 10 ans des SCPI dont la capitalisation est supérieure à 500 M€.

OPCVM et OPCI à l’honneur– L’édition 2018 a également récompensé le meilleur OPCVM pour son couple rendement/risque sur 5 ans. Palatine Immobilier, chez Palatine Asset Management, se place une nouvelle fois en pole position, devant Martin Maurel Pierre Capitalisation et Oddo Immobilier.

Le prix de l’OPCI grand public, introduit pour la 1èrefois l’an dernier, est attribué cette année à Swisslife Dynapierre, chez Swiss Life REIM, devant Axa Selectiv’immo, chez AXA REIM, en 1ère position l’an dernier. Pour mémoire, le prix de l’OPCI est calculé, selon la méthodologie des Prix Quantitatifs de la Pierre-Papier, en combinant trois indicateurs (ratio de Sharpe, ratio d’information, et perte successive maximale) calculés sur une période de 3 ans.

Frédéric Tixier


A propos de l’IEIF(i)
Créé en 1986, l’Institut de l’Epargne Immobilière et Foncière est un organisme d’étude et de recherche indépendant qui met à disposition des décideurs immobiliers des outils de veille, d’analyse et de prévision. Il a pour vocation d’être un incubateur d’idées pour la profession et un cercle de réflexion des professionnels de l’immobilier et de la finance. L’IEIF s’articule autour de quatre pôles d’activité : les marchés immobiliers (Tertiaire et Logement) ; les fonds immobiliers non cotés (SCPI-OPCI) ; les fonds immobiliers cotés (SIIC-REITs) ; le Club Analyse et Prévision.

A propos de pierrepapier.fr
Le site pierrepapier.fr est un site d’information et d’analyse, de pédagogie et de culture sur tout ce qui concerne la pierre-papier. C’est un site non-commerçant, dont le seul objectif est de produire de l’information sur les véhicules de la pierre-papier et ses acteurs. Il s’adresse en priorité aux Conseillers en Gestion de Patrimoine et aux Conseillers en Investissements, pour les accompagner dans leur responsabilité de conseil, mais également à leurs clients épargnants finaux. Pierre-Papier est le fondateur des Assises de la Pierre-Papier et de l’Investissement Immobilier, une manifestation qui réunit chaque année, depuis 2012, plusieurs centaines de conseillers en investissement et les principaux acteurs de la gestion de véhicules immobiliers du marché français.

(i) Cette information est extraite d’un document officiel de la société

Ce prix distingue l’OPCVM investi dans les sociétés foncières européennes (hors ETF et indiciels) affichant le meilleur couple rendement/risque (mesuré par le ratio de Sharpe) sur une période de 5 ans. Il récompense cette année Palatine Immobilier, un fonds « value » investi en valeurs foncières stricto sensu, mais également dans des secteurs connexes comme la construction, l’hôtellerie ou l’immobilier de santé.

Remis lors des 6e Assises de la Pierre-Papier et de l’Investissement Immobilier, qui se sont tenues le 26 juin dernier, le Prix de l’OPCVM immobilier affichant les performances les plus régulières sur une période de 5 ans a récompensé cette année Matthieu Giuliani. Celui-ci gère Palatine Immobilier, un fonds investi, comme son nom l’indique, sur le secteur foncier européen.

Ratio de Sharpe supérieur à 1 – Palatine Immobilier se positionne à la 1ère position du palmarès sur 5 ans établi en fonction du ratio de Sharpe[1], un indicateur qui permet de mesurer l’intérêt éventuel d’une prise de risque marginale. Avec une performance annuelle moyenne sur 5 ans à fin 2016 de 11,56%, une volatilité de 10,02% sur la même période, il affiche un ratio de 1,01. C’est le seul de l’échantillon à présenter un ratio de Sharpe supérieur à 1 ce qui, selon la théorie financière, est la situation idéale pour un investisseur : le fonds dégage en effet une rentabilité marginale supérieure au risque engagé. Depuis le début de l’année, Palatine Immobilier affiche une performance (12,46% à fin juin 2017) près de deux fois supérieure à celle de son indice de référence (6,93%) et à la moyenne de sa catégorie (7,44%). La conséquence d’un stock picking de qualité et d’un style de gestion « value », mais aussi d’une position importante en actions Paref, une foncière dont la prise de contrôle par Fosun, en février dernier, a provoqué la forte hausse du titre…

Matthieu Giuliani :

l’immobilier coté présente toujours de nombreuses opportunités…

Depuis près d’un an, le secteur foncier coté en Bourse n’a plus vraiment la faveur des investisseurs. Rappelez-nous pourquoi…

Matthieu Giuliani – Le secteur des foncières a la réputation – justifiée – d’afficher, sur le long terme, le meilleur retour sur investissement. Une étude de l’IEIF[1] parue l’an dernier[2] plaçait les foncières cotées en 1ère position, en termes de TRI[3], sur quasiment toutes les périodes d’investissements de ces 40 dernières années. Sur 5 ans, à fin 2015, les foncières affichaient par exemple un TRI annualisé de 11,4%, soit 2,8 points de mieux que les actions en général. Mais, depuis l’été 2016 et la survenance successive d’évènements qui laissent augurer une possible remontée des taux d’intérêts, le secteur immobilier coté a effectivement plutôt tendance à sous-performer les indices. Sur un an glissant, au 21 avril dernier, l’indice immobilier Europe continentale de l’IEIF[4] affiche une performance de seulement 5,38%, contre 13,68% pour l’indice Eurostoxx 50, une différence d’ailleurs encore plus marquée si l’on ne tient pas compte des dividendes distribués (+1,62% pour l’indice IEIF, vs +10,35% pour l’Eurostoxx).

Et pourquoi, donc, cette contre-performance des indices immobiliers ?

Matthieu Giuliani – Elle s’explique par le fait que les foncières, qui ont très largement bénéficié de la baisse des taux ces dernières années, et de flux d’achats massifs de la part des investisseurs, avaient atteint des niveaux de valorisation sans doute un peu trop élevés. Le mouvement de remontée des taux d’intérêts qui s’amorce, et des perspectives économiques plus positives pour l’Europe, ont joué en leur défaveur : les investisseurs et les gestionnaires généralistes ont tendance désormais à délaisser les secteurs défensifs comme celui des foncières, pour privilégier des secteurs plus cycliques ou des valeurs financières.

Comment votre fonds, Palatine Immobilier, s’est-il comporté dans ce contexte. Et d’abord, quel est plus précisément son univers d’investissement et son style de gestion ?

Matthieu Giuliani – Palatine Immobilier peut investir sur l’ensemble du secteur immobilier d’Europe continentale, en valeurs foncières stricto sensu, mais également dans des secteurs connexes comme la construction, l’hôtellerie, l’immobilier de santé. Son indice de référence est l’IEIF Europe continentale, qui compte un peu moins de 80 titres, mais nous pouvons aller piocher nos idées d’investissement en dehors, et n’avons pas vocation à en répliquer la performance. Je dirais que Palatine Immobilier est un fonds de « stock-picking » – sélection de valeurs – de style plutôt « value » – qui privilégie les titres décotés -. Le portefeuille est assez concentré – une quarantaine de valeurs -, avec un taux de rotation assez faible, et composé d’une sélection de valeurs qui allient fondamentaux solides laissant espérer une valorisation significative à moyen terme, et une décote temporaire que nous mettons à profit pour intervenir sur le titre.

Sur un an glissant, Palatine Immobilier affiche l’une des meilleures performances de sa catégorie, près de trois fois supérieure à celle de son indice de référence. Comment expliquez-vous ce résultat ?

Matthieu Giuliani – C’est évidemment la conséquence à la fois d’un stock-picking payant et d’une tendance de marché favorable. Depuis un an environ, la thématique value et les capitalisations de petite taille, segments sur lesquels nous intervenons majoritairement, sont à la mode. Le fonds en a donc bénéficié. Nous avons aussi profité d’un intérêt retrouvé du marché pour des titres décotés et délaissés que nous avions sélectionnés, soit en raison de meilleurs résultats, soit en raison d’une prise de contrôle. Au total, le fonds progresse de 9,23% sur la période[5], contre 4,54% pour l’indice IEIF Europe continentale. Parmi les dossiers qui expliquent cette surperformance du fonds, je citerais Paref (dont le bloc de contrôle majoritaire est en cours de cession), Foncières des Murs, Selectirente, Patrimoine & Commerce, ou Terreis.

Quelques contre-performances à signaler ?

Matthieu Giuliani – Des déceptions en tout cas, notamment sur Affine, qui souffre d’une structure financière trop complexe et d’un portefeuille d’actifs un peu hétéroclite. Le titre bénéficie toujours d’une forte décote et figure parmi les cibles potentielles d’une prise de contrôle. Il faut donc encore être patient… Idem sur la Société Centrale des Bois et Scieries de la Manche (SCBSM), une petite foncière spécialisée sur les bureaux parisiens et les retail parks en province à la valeur boursière elle aussi très décotée, mais qui vient de rejoindre deux des indices IEIF, ce qui peut s’avérer positif pour la vie du titre.  

Sur quels moteurs vont pouvoir s’appuyer les foncières pour progresser en Bourse au cours des prochains mois ?

Matthieu Giuliani – Si la baisse des taux n’est plus au rendez-vous, il convient toutefois de rappeler que les foncières ont mis à profit le contexte monétaire favorable de ces derniers mois pour assainir leur situation financière, et abordent donc cette nouvelle période avec des structures bilantielles solides, des dettes maîtrisées et contractées dans des conditions de coûts exceptionnelles. Le risque qui menace les foncières n’est donc pas un risque d’exploitation, qui pourrait apparaître en raison de la remontée des taux, mais un risque de valorisation. Les taux de capitalisation, c’est-à-dire le rapport entre les revenus locatifs générés par actifs immobiliers et la valeur estimée de leur patrimoine (autrement dit, leur rendement), ont atteint des niveaux historiquement très faibles. Pour les biens les plus sécurisés, et les mieux situés, par exemple des bureaux parisiens haut de gamme, ces taux de capitalisation sont aujourd’hui de l’ordre de 3/3,5%. Ces taux plancher sont amenés à remonter, et il y a de fortes chances pour que cette hausse, tout du moins dans un premier temps, soit provoquée par la baisse du dénominateur (la valeur des actifs) et non pas par la progression du numérateur (les loyers).

Ce n’est pas très engageant en termes de potentiel boursier…

Matthieu Giuliani – Nous ne pensons pas qu’il y ait un risque de baisse, en absolue, du secteur foncier, mais que son potentiel boursier est inférieur, en relatif, à celui des marchés actions en général. L’immobilier coté va sans doute moins attirer les capitaux des investisseurs au cours des prochains mois, en raison des tendances que j’évoquais précédemment : contexte de remontée des taux d’intérêts, et préférence pour des secteurs plus cycliques. Mais l’immobilier coté, qui reste incontournable au sein d’un portefeuille global en raison de ses qualités de diversification, présente toujours de nombreuses opportunités. Les baisses de cours de ces derniers mois ont en effet reconstitué des décotes attractives sur le plan boursier ; et le caractère spéculatif de plusieurs titres, en raison du renforcement des logiques de rapprochement, reste entier…

Quelques exemples de valeurs à privilégier, selon ces critères…

Matthieu Giuliani – En matière de cibles potentielles, je citerais ANF, la filiale immobilière d’Eurazéo, qui n’a pas nécessairement une taille suffisante pour opérer sur le secteur. Parmi les valeurs décotées, le fonds s’est renforcé récemment sur Klépierre, une foncière européenne de centres commerciaux revenue à sa valeur d’actif net et même un peu en deçà ; mais également sur Eurocommercial Property, une autre grande valeur européenne, néerlandaise cette fois, qui présente une décote de près de 20% sur son actif net ; et enfin sur Mercialys, la filiale immobilière de Casino, très pénalisée en Bourse ces derniers mois, mais qui affiche des projets de développement significatifs.

Propos recueillis le 20 avril 2017
Frédéric Tixier


[1] Le ratio de Sharpe permet de calculer la rentabilité marginale d’un actif financier en fonction d’une unité de risque. Le ratio de Sharpe est égal à (RP – RF)/ Etp. Avec RP = Rentabilité du portefeuille, RF = Rentabilité d’un actif sans risque (obligations d’Etat, par exemple), et Etp = Ecart-type du portefeuille (mesuré par sa volatilité).
[2] Institut de l’Epargne Foncière et Immobilière.
[3] 40 ans de performances comparées : 1975-2015 – Les placements sur longue période : immobilier, placements monétaires, assurance-vie, obligations, actions, or – IEIF/ Mai 2016
[4] Taux de rendement interne
[5] IEIF Europe Continentale
[6] Sur un an glissant, au 21/04/2017

 

La 6e édition des Assises de la Pierre-Papier et de l’Investissement immobilier s’est tenue ce lundi 26 juin au Méridien Etoile, à Paris. Comme chaque année, la cérémonie de remise des Prix de la Pierre-Papier a permis de distinguer les meilleures sociétés de gestion de la place, récompensées pour l’ampleur de leur collecte, la performance de leurs produits, ou leur régularité, et leur capacité d’innovation…

Affluence record, conférences de qualité, intervenants de choix : le succès des Assises de la Pierre-Papier, qui fêtaient cette année leur 6e bougie, a été de nouveau au rendez-vous. Devant un parterre de conseillers en gestion de patrimoine et d’acteurs de la pierre-papier, la cérémonie de remise des Prix de la Pierre-Papier a récompensé les sociétés de gestion d’actifs immobiliers les plus performantes, en matière de collecte, de rendement, de capacité à préserver leurs revenus futurs, ou d’innovation.

12 prix décernés – Cette année, ce sont 12 prix qui ont été décernés, en présence de Guy Marty, fondateur et président d’honneur de l’IEIF, vice-président de Finance Innovation, et président des Assises de la Pierre-Papier et de l’Investissement immobilier. Amundi Immobilier obtient, une nouvelle fois, le prix de la meilleure collecte des sociétés de gestion, avec un nouveau record à son actif : près de 3 Md€ de nouvelles souscriptions au total, dont plus de 2 milliards au profit de son OPCI grand public, Opcimmo. D’autres lauréats des années précédentes sont également de nouveau distingués. Dans les prix « collecte », on retrouve notamment Primovie (avec une collecte – 490 M€ – plus de deux fois supérieure à celle déjà considérable de 2015 – 230 M€ -), ou Ciloger Habitat 5 (46 M€ en 2016, versus 30 M€ en 2015). Dans la catégorie « performance » figurent des habitués des premières places, comme Le Patrimoine Foncier, chez Foncia, quasiment vainqueur tous les ans, ou Cifocoma 2, chez Sofidy, lui aussi souvent aux avant-postes.

Nouveau prix OPCI – L’édition 2017 des Prix de la Pierre-Papier, qui a également récompensé, comme l’an dernier, Fructipierre (groupe AEW-Ciloger) en tant que SCPI la plus « prévoyante », a introduit un nouveau prix : le Prix de l’OPCI présentant le meilleur couple rendement/risque. Sachant que les OPCI sont de création récente, pierrepapier.fr et l’IEIF ont choisi, pour ce premier opus, une période de 3 ans glissant, arrêtée au 31 mars 2017, afin de faire concourir le maximum de véhicules (7 sur les 11 OPCI existants au 1er janvier 2017). Le couple rendement/risque est mesuré en combinant trois indicateurs : un ratio de Sharpe, un ratio d’information, et la perte successive maximale sur la période considérée. Au final, la somme de ces trois ratios a cette année placé en tête Axa Selectiv’immo, chez AXA REIM, deuxième OPCI du marché en termes de capitalisation derrière celui d’Amundi Immobilier. Le Prix de l’Innovation, après une délibération assez serrée des membres du Jury (12 membres, dont les personnalités du Club Innovation et Immobilier), a été décerné à la SCPI Renovalys Patrimoine, la 1ère SCPI Monuments Historique lancée sur le marché, notamment pour « avoir pensé – et réussi – à transposer un régime fiscal complexe en simples parts de SCPI ».

La 5e édition des Assises de la Pierre-Papier s’est tenue ce lundi 27 juin au Salon Hoche, à Paris. Une manifestation désormais incontournable au cours de laquelle ont notamment été remis les Prix de la Pierre-Papier 2016, en présence de Jean-Pierre Gaillard, journaliste financier, chroniqueur sur LCI, et Président du conseil de surveillance d’Erasmus Gestion. Plus d’une quarantaine de sociétés de gestion d’immobilier nominées, pour 13 lauréats au final.

Affluence record, conférences de qualité, intervenants de choix : le succès des Assises de la Pierre-Papier, qui fêtaient cette année leur 5e bougie, a été de nouveau au rendez-vous. Devant un parterre de conseillers en gestion de patrimoine et d’acteurs de la Pierre-Papier, la cérémonie de remise des Prix de la Pierre-Papier a récompensé les sociétés de gestion d’actifs immobiliers les plus performantes, en matière de collecte, de rendement, de capacité à préserver leurs revenus futurs, ou d’innovation. Comme l’an dernier, un prix du CGP a été attribué au professionnel le plus pointu dans le domaine de la pierre-papier.

  • Le Prix de la société de gestion ayant réalisé la meilleure collecte en 2015 a été remis à Amundi Immobilier pour sa collecte, tous supports confondus, qui s’élève à 2,2 milliards d’euros.
  • Le Prix de la SCPI ayant réalisé la meilleure collecte par catégorie en 2015 a été remis
    • Dans la catégorie Bureaux, à Rivoli Avenir Patrimoine (Amundi Immobilier) avec une collecte de 354,5 M€
    • Dans la catégorie Commerces, à Immorente (Sofidy) pour une collecte de 224,8 M€
    • Dans la catégorie Diversifiés, à Corum (Corum AM) pour une collecte de 268 M€
    • Dans la catégorie Spécialisées, à Primovie (Primonial REIM) pour une collecte de 230,3 M€
    • Dans la catégorie Fiscale, à Ciloger Habitat 5 (Ciloger) pour une collecte de 30,2 M€
  • Le Prix de la SCPI ayant réalisé la meilleure performance globale sur 7 ans en 2015 a été remis à
    • Dans la catégorie Capitalisation supérieure à 500 M€, à Rivoli Avenir Patrimoine (Amundi Immobilier) pour un TRI sur 7 ans de + 12,14%.
    • Dans la catégorie Capitalisation comprise entre 100 M€ et 500 M€, au Patrimoine Foncier (Foncia Pierre Gestion) pour un TRI sur 7 ans de + 14,14%.
    • Dans la catégorie Capitalisation inférieure à 100 M€, à Cifocoma 2 (Sofidy) pour un TRI sur 7 ans de +13,82%.
  • Le Prix de l’OPCVM immobilier ayant réalisé la meilleure performance globale sur 5 ans a été remis à la SICAV Allianz Immo (Allianz Global Investors) pour une performance de 13,15% par an.
  • Le Prix de la SCPI “Prévoyante” a été remis à la SCPI Fructipierre (NAMI AEW Europe) pour un ratio de prévoyance[1] de 533,9%.
  • Le Prix du CGP de pierrepapier.fr a été remis à Madame Sarah May, fondatrice du cabinet Veda Finance
  • Enfin, le Prix de l’Innovation de la pierre-papier 2016 a été remis à la société de gestion Euryale AM, pour la mise en place d’un comité scientifique attachée à sa SCPI Pierval Santé.

laureats-2016

[1] Le « ratio de prévoyance » est calculé de la manière suivante :RAN

 

 

 

Logo-appLes prix de la pierre-papier 2015 ont récompensé les meilleurs professionnels parmi les sociétés de gestion de SCPI d’OPCVM d’OPCI grand public et d’OPCVM immobilier. Les SIIC sont également à l’honneur. Les Conseillers en gestion de patrimoine ont également été distingués.

A l’issue des Quatrième Assises de la Pierre-papier, lundi 22 juin 2015 Emmanuel Lechypre, éditorialiste à BFM TV et BFM Business a remis les prix de la pierre-papier,

  • Le lauréat du Prix de la société de gestion ayant réalisé la meilleure collecte en 2014 est :

AMUNDI IMMOBILIER pour sa collecte qui s’élève à 801,5 millions d’euros. Il a été remis à Anthony FRADET, Directeur Développement et Support Distribution Gestions Spécialisées d’AMUNDI IMMOBILIER

  • Le lauréat du Prix de la SCPI ayant réalisé la meilleure collecte en 2014 est :

PRIMONIAL REIM avec SCPI PRIMOPIERRE pour une collecte de 276,3 millions d’euros nets. Ce prix a été remis à Daniel WHILE, Directeur Développementl de PRIMONIAL REIM

  • Le lauréat du Prix de la SCPI ayant réalisé les meilleures performances globales sur 7 ans – Avec une capitalisation supérieure à 500 millions d’euros est :

IMMOVALOR GESTION avec ALLIANZ PIERRE pour une performance de + 9,34% par an. C’est Jean-Pierre QUATRHOMME, Président Directeur Général de IMMOVALOR GESTION qui est venu recevoir ce prix.

  • Le lauréat du Prix de la SCPI ayant réalisé les meilleures performances globales sur 7 ans – Avec une capitalisation comprise entre 100 et 500 millions d’euros est :

FONCIA PIERRE GESTION avec LE PATRIMOINE FONCIER pour une performance de + 13,48%. Danielle FRANCOIS-BRAZIER, DIRECTEUR GÉNÉRAL de FONCIA PIERRE GESTION revient pour la troisième année de suite recevoir ce prix

  • Le lauréat du Prix de la SCPI ayant réalisé les meilleures performances globales sur 7 ans – Avec une capitalisation inférieure à 100 millions d’euros est :

SOFIDY avec CIFOCOMA 2 pour une performance de + 14,12%. C’est Jean-Marc PETER, DIRECTEUR GÉNÉRAL de SOFIDY qui a reçu ce prix.

  • Le lauréat du Prix de l’OPCVM immobilier ayant réalisé la meilleure performance globale sur 5 ans est :

ALLIANZ GLOBAL INVESTORS avec SICAV ALLIANZ IMMO pour une performance de 11,97% par an. Victor KITTAYASO, gérant de ce fonds a été le récipiendaire de ce prix

  • « Les lauréat du Prix de l’innovation de la Pierre-Papier sont :

LA FRANCAISE REIM avec la SCPI LFP EUROPIMMO, représenté par Christophe INIZIAN, Directeur Commercial de LA FRANCAISE REIM

et

UNIBAIL-RODAMCO avec son EMPRUNT A TAUX ACTUARIEL BRUT NEGATIF émis en avril 2015 représenté par Fabrice Mouchel , Directeur général adjoint finance du GROUPE UNIBAIL-RODAMCO

  • Le prix du CGP de pierrepapier.fr a été remis à :

Gérard MAURIN, président – MESNIL FINANCE. Il est le seul à avoir répondu avec succès aux questionnaires mis en ligne sur le site, sachant déjouer les pièges et monter sa connaissance approfondie du secteur

Enfin

Jean-François Gareton de FRUCTUS PATRIMOINE s’est vu remettre par Guy Marty président des Assises de la pierre-papier le prix spécial du jury pour le soutien qu’il a manifesté à la Pierre-papier au cours de ses cinquante années de vie professionnelle

Christophe Tricaud, Rédacteur en chef du site Pierre-papier.fr a salué «  l’ensemble de ces lauréats dont, les performances mettent en évidence les atouts de la pierre-papier pour répondre aux besoins des épargnants et favoriser le retour de la finance vers l’économie réelle ». Il ajoute que « si Unibail-Rodamco attire les investisseurs avec une rémunération négative de ses emprunts, c’est bien la preuve que le succès grandissant de la pierre-papier repose sur une loi intangible : la confiance »

pierrepapier.fr

Prix-AmundiPrix-PrimonialPrix-Immovalor
Prix-FonciaPrix-SofidyPrix-SICAV
Prix-Innovation-FrancaisePrix-Innovation-UnibailPrix-Special-Jury

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A l’issue d’une journée rythmée par deux conférences plénières et six ateliers pédagogiques, la rencontre annuelle des professionnels de la gestion avec les sociétés de gestion de SCPI, d’OPCI, d’OPCVM et les SIIC, les prix de la pierre-papier ont récompensé cette année :

Dans la catégorie « collecte des sociétés de gestion de SCPI », les lauréats sont :

  • La Française REM, meilleure collecte brute 2012
  • Primonial REIM, meilleure collecte nette 2012

Dans la catégorie SCPI :

  • PFO 2, meilleure collecte 2012
  • Le Patrimoine Foncier, meilleure progression de part sur cinq ans
  • Multihabitation 4, progression du revenu la plus régulière sur cinq ans, toutes SCPI confondues
  • Cifocoma 2, progression du revenu la plus régulière sur cinq ans (SCPI immobilier d’entreprise)

Pour les OPCVM Immobiliers :

  • FCP BNP Paribas Immobilier a été distinguée en tant que “meilleure performance 2012”

Enfin, le prix de l’innovation a été décerné à

  • Amundi Immobilier pour son OPCI Opcimmo, ainsi qu’à la
  • SIIC Frey pour son émission d’obligations à performance immobilière (OPIRNANE)

Pierrepapier.fr

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Lundi prochain, le 10 juin, se tiendra la deuxième édition des Assises de la pierre-papier, organisées par notre site, pierrepapier.fr. Dans la dernière ligne droite qui nous sépare de cette manifestation qui se veut le point de rencontre entre les principaux acteurs du secteur et les professionnels de la gestion, je veux déjà remercier tous ceux sans qui cet évènement n’aurait pas été possible. Les sociétés de gestion de SCPI et d’OPCI, les SIIC, les OPCVM Immobiliers et les Assureurs-vie, sans omettre les organisations professionnelles qui ont tous répondu présent sans barguigner. Tous ont bien compris les nouveaux enjeux qui s’imposent au moment où la pierre-papier est en train de changer de dimension après trois années de collecte record auprès des épargnants qui ont trouvé dans l’immobilier intermédié un placement adapté au contexte économique et financier actuel. SCPI, OPCI, SIIC, OPCVM immobilier, tous ces véhicules sont à même de répondre aux besoins de l’épargne longue quand la conjoncture économique est sombre et que la fiscalité ne cesse de s’alourdir.

Deux conférences plénières et 6 ateliers pédagogiques (créditant les formations validantes) rythmeront ces Assises de la pierre-papier. Ces débats offriront des échanges fructueux qui pourront se prolonger sur l’espace exposants entre les CGP et les CIF avec les dirigeants des acteurs des placements immobiliers intelligents.

Au dernier pointage, près de 500 personnes sont inscrites. Il ne reste plus que quelques places pour les retardataires. Nous clôturons les inscriptions jeudi.

A lundi.

Christophe Tricaud,
rédacteur en chef de pierrepapier.fr

margerand-100x120Louis Renaud Margerand, directeur du développement chez NAMI AEW Europe explique pourquoi sa société revient aux Assises de la Pierre-papier en 2013

pierrepapier.fr : après avoir été sponsor de la première édition des assises de la Pierre-papier, vous revenez le 10 juin 2013. Qu’en attendez-vous ?

Louis Renaud Margerand : Mes attentes vis-à-vis de ces rencontres entre les professionnels de la gestion et les acteurs de la pierre-papier sont doubles. D’une part, notre présence aux assises répond à la nécessité d’informer les distributeurs des évolutions des marchés immobiliers et des produits qui reposent sur cette classe d’actifs, ainsi que des nouveaux modes de distribution de la pierre-papier. Ensuite cette manifestation me permet d’aller à la rencontre de partenaires de longue date et de tisser des liens avec de nouveaux contacts pour asseoir une relation durable et confiante.

NAMI AEW Europe a choisi de participer à l’atelier consacré au décollage des OPCI Grand Public. Quelle a été votre motivation ?

Je suis persuadé que l’OPCI Grand Public va connaitre un développement satisfaisant et rapide à partir de maintenant. Ce produit permet d’atteindre une nouvelle clientèle alors que les SCPI restent un produit haut de gamme. Les OPCI répondent aux besoins des épargnants et des assureurs-vie au moment où les contrats en euros voient leur rentabilité baisser.

Ces fortes performances sont-elles durables ?

La pierre-papier, qu’il s’agisse d’OPCI ou de SCPI offrent des performances enviables accessibles aux épargnants particuliers. La rentabilité moyenne qui a été d’un peu plus de 5 % l’an dernier malgré une conjoncture économique délicate apparaît structurellement plus forte que la plupart des placements accessibles au grand public et aux professionnels de la gestion. La pierre-papier bénéfice en outre d’une bonne visibilité pour les années à venir, assortie d’une faible volatilité particulièrement appréciable quand des tensions se font sentir sur les marchés.

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